Christine Belcikowski

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En Arvigna. La pierre tombale de Jean Baptiste Antoine Noël Barrière

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Né le 25 décembre 1772 en Arvigna (Ariège), Jean Baptiste Antoine Noël Barrière, lointain parent de Pierre Barrière, notaire royal, sis en Arvigna au XVIIe siècle déjà, est, aprés la Révolution, maire d'Arvigna. Après Antoine Jean Baptiste Noël Barrière, son père, Antoine Bernard Barrière, chirugien, sera maire d'Arvigna à son tour. Pour en savoir plus sur l'histoire de la famille Barrière d'Arvigna, cf. Christine Belcikowski. Arvigna au XVIIIe siècle. Tentative de généalogie de la famille Barrière au hameau de Languit.

Le parc de l'ancienne maison Barrière, située en Arvigna au hameau de Languit, abrite la pierre tombale de Jean Baptiste Antoine Noël Barrière.

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Une croix surmontait cette stèle, au fond du parc. Elle s'est perdue.

La maison qui fut aux XVIIe et au XVIIIe siècles, et encore jusqu'au milieu du XIXe siècle, celle de la famille Barrière d'Arvigna, sera prochainement vendue. Elle abritera bientôt un restaurant, un parking, etc.

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Ci-dessus : vue de la maison Barrière, côté chemin. Une ancenne bretèche subsiste à gauche, sur la partie plus ancienne. Il se dit dans le village que le site a été celui d'un ancien prieuré ?

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J'ai connu cette bretèche, dans mon enfance, non crépie, restée dans son état ancien.

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Ci-dessus : ancienne porte, datée de 1766.

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Ci-dessus : ancienne porte, datée de 1788.

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Ci-dessus : vue, au nord, d'une façade plus ancienne ; la partie du bâtiment qui a forme de tour a servi un temps de pigeonnier.

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Ci-dessus : une croix ancienne, dont l'inscription, rongée par le temps, n'est plus lisible, signale l'entrée du domaine.

Pour en savoir plus sur l'histoire de la famille Barrière d'Arvigna et sur celle du hameau de Languit, à voir, à lire :
Arvigna au XVIIIe siècle. Tentative de généalogie de la famille Barrière au hameau de Languit
À partir des années 1800, autres épisodes dans l'histoire de la famille Barrière
Dans la famille Barrière d'Arvigna. D'un inconnu à un historien célèbre
Arvigna au XVIIe siècle. Liste des propriétaires au mazage de Languit
Arvigna au XVIIIe siècle. Liste des propriétaires au hameau de Languit

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Tentative de reconstitution de la généalogie de la Dame de Plaigne

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Le 24 mars 1683, la faillite de la maison de Plaigne se trouve consommée. Dame Anne de Plaigne, veuve de Messire Guy du Faur, comte de Pibrac, et Messire Michel du Faur, comte de Pibrac, son fils, vendent à messire Pierre Hippolyte de Béon, seigneur marquis de Cazaux, la terre et la seigneurie de Plaigne, en toute justice, haute, moyenne et basse, et autres droits honorifiques, biens nobles et ruraux, directes ; les métairies de Born et de Caudemique et dépendances d'icelle,jardin, moulin, pigeonnier, vignes, prés, bois terres cultes et incultes ; les fiefs de la Devèze, de Blazens et de Fontaines, ainsi que les terres de la métairie de Bonhaure, et cinquante sétérées de terre situées dans le consulat du Py. Le seigneur marquis de Cazaux se charge de dédommager les créanciers qui n'ont cessé de poursuivre Anne de Plaigne depuis 1642, année de son mariage avec Guy du Faur de Pibrac, et plus encore depuis 1648, date approximative de la mort de François de Plaigne, son frère. Cf. Christine Belcikowski. À propos de la famille et de la seigneurie de Plaigne.

À force de parler de la faillite de la maison de Plaigne et de la triste destinée de la dame de Plaigne, on oublie de s'intéresser à l'ascendance maternelle d'Anne et de François de Plaigne, derniers représentants de ladite maison. Qui était leur mère ? Avec qui la maison de Plaigne avait-elle fait alliance une génération plus tôt ?

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À Portes / Manses. De la métairie de Roques au château de Roques

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Ci-dessous : extrait du plan 16 de Portes, daté de 1752 : « de Jean Pech Philippe et de Bel Air ».

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Portes. Compoix de 1752. Métairie, aire, jardin, terre, vigne, bois, breil, gravier et herm, de demoiselle Suzanne Falgos, veuve du sieur Jean Amouroux, de Roques. Le tout, d’une surface de 90 séterées (45 hectares environ).manses_roques1.jpg

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Achetée par le marquis de Portes à une date qu'on ignore, la métairie de Roques s'est trouvée baillée à ferme à partir de 1775 à divers titulaires successifs.

Le 3 septembre 1880, Paul François Thomas de Portes (1839-1880), cinquième marquis de Portes, meurt à l'âge de quarante-et-un ans. Le bail à ferme consenti pour la métairie de Roques expire dans le même temps. Hélène Gordon Hutton, veuve de Paul François Thomas de Portes, engage à partir de 1886 la démolition du château de Portes afin d'en tirer les matériaux nécessaires à l'édification d'un nouveau château sur le site qui avait été jusqu'alors celui de l'ancienne métairie de Roques. Pour en savoir plus sur les raisons d'une telle opération, cf. l'article d'Émile Kapfer : Petit historique du château de Roques, en Ariège.

Hélène Gordon Hutton meurt en 1892. François Henri de Portes, son second fils, termine par la suite les travaux.

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Ci-dessus : vue du château de Roques, circa 1900.

En 1938, le château de Roques est vendu à Christian Vieljeux, fils de Léonce Vieljeux, armateur, maire de La Rochelle. Il se trouve ensuite entièrement transformé, passant alors du style « vallée de Chevreuse » qui plaisait à Hélène Gordon Hutton, au style « de la brique et des tuiles romanes », plus propre au paysage languedocien, dixit Christian Vieljeux.

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Ci-dessus : vue du château de Roques, circa 1960.

Racheté en 2006 par Jean Michel Estèbe, le château de Roques, descendant de l'ancien château de Portes et de la plus ancienne encore métairie de la veuve Falgos, n'a rien perdu aujourd'hui de son style « brique et tuiles romanes », ni les jardins de leur éclat des années 1960, — malgré la pyrale !

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Lapenne au XVIIIe siècle

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Tiré du compoix de 1753, voici le « plan 8 du village de Lapenne depuis le ruisseau de Pontauriol et de la font jusqu'à celui de font Pagès ». Et voici sur ce plan le « fort ", le cœur du village, anciennement fortifié, avec son église et sa place, et, regardant sur cette place ou sur la rue du Presbytère, quelques maisons bien anciennes...

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Ci-dessus : vue d'ensemble du plan 8.

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