A Mirepoix – Moulon de… la porte d’Aval, rue Courlanel, le Grand Couvert, place Saint Maurice et grande place – n°128 à 166

 

Ci-dessus : détail du plan 3 du compoix de 1766 ; n°128 à 166.

Les parcelles n°128 à 166 du moulon 3 du compoix de 1766 se situent de part et d’autre de l’axe est-ouest figuré ici par la rue Clauzel (autrefois rue Courlanel), entre la rue de la porte de La Roque, dite aussi couvert de la porte de La Roque (aujourd »hui couvert Servant au nord et couvert de la porte de Laroque au sud), à l’ouest et la promenade de la porte d’Amont (aujourd’hui cours Louis Pons-Tande) à l’est.

 

Ci-dessus : le matin, vue du couvert Servant (partie de l’ancien couvert de la porte de La Roque, ou de la rue de la porte de La Roque).

 

Ci-dessus : angle nord-est du couvert Servant ; noms des propriétaires en 1766.

 

Ci-dessus : couvert Servant ; noms des propriétaires en 1766. A gauche, devant les maisons, la fontaine dite « de Cambacérès », inaugurée le 23 janvier 1810 en l’honneur de Jean Jacques Régis de Cambacérès, deuxième Consul, puis archichancelier de l’Empire, anciennement maire de Mirepoix. Cf. La dormeuse : Fontaines de Mirepoix – A propos de la fontaine Cambacérès.

 

Ci-dessus : à l’ombre du couvert Servant.

 

Ci-dessus, de gauche à droite : sous le couvert Servant, porte d’entrée de l’ancienne maison de Barthélémy Vernhes ; au dessus de la porte, numéro de section, A 152, assigné à cette maison sur le plan de 1791 ; le rôle des contributions de l’an VII indique que la maison appartient alors aux « frères Vergnes » (variation graphique transparente). On sait ainsi qu’en 1798 la maison n’a pas changé de main.

 

Ci-dessus : angle sud-est du couvert Servant ; noms des propriétaires en 1766.

 

 

Ci-dessus : entre le couvert Servant et le couvert de la porte de Laroque, vue de la rue Clauzel (autrefois rue Courlanel).

 

Ci-dessus : depuis l’angle de la rue Clauzel (autrefois rue Courlanel), angle nord-est du couvert de la porte de Laroque ; noms des propriétaires en 1766.

 

Ci-dessus : A 170, numéro de section datant de la période révolutionnaire ; la maison, qui était en 1766 la propriété de Simon Lestrade (n°166), chirurgien, appartient en 1798 à Louis Sartre, dit Belle Humeur, « marchand du sel ». Pour l’écusson qui surmonte la porte, voir La dormeuse blogue : A Mirepoix, un écusson sous le couvert de la porte de Laroque.

 

Ci-dessus : angle nord-est du couvert de la porte de Laroque ; noms des propriétaires en 1766.

 

Ci-dessus : dans l’ombre du couvert de la porte de Laroque.

 

Ci-dessus : sous le couvert de la porte de Laroque, enseigne de l’ancien café restaurant Saint Félix.

 

Ci-dessus : A 176, numéro de section datant de la période révolutionnaire ; la maison, qui était en 1766 la propriété de François Vidal (n°160), maître cordonnier, appartient en 1798 à Jacques Vidal, dit « Astronome Vidal », fils de François Vidal. Jacques Vidal y a installé un petit observatoire. C’est de là qu’il envoie à son homologue parisien Joseph Jérôme Lefrançois de Lalande une série d’observations relatives à des étoiles australes impossibles à voir dans le ciel de la capitale. Sur Jacques Vidal, voir La dormeuse blogue : Jacques Vidal astronome, « un pareil homme dans l’enceinte de cette petite ville » ; Jacques Vidal astronome et coetera… De Mirepoix aux Pyrénées – 2ème journée de printemps de l’histoire locale à Mirepoix.

 

Les parcelles qui bordent le couvert de la porte de La Roque se trouvent, comme on dit dans les vieux papiers, « au levant la place ». Les maisons qui s’élèvent en 1766 sur ces parcelles sont généralement flanquées de boutiques, car celles-ci jouissent là d’un avantage de situation : sous les encorbellements des façades, la rue est couverte ; comme de surcroît elle est passante, elle fait naturellement office de galerie marchande. Il en va ainsi pour chacune des autres rues qui circulent autour de la place sous les différents couverts. Le compoix ne précise pas en quoi consistent la plupart des commerces qui se tiennent là. On sait seulement que parmi ces derniers, il y a au couvert de La Roque la boulangerie de Paul Combes (n°138), la boutique de Jacques Pons (n°153), bastier, l’hostellerie de Louis Jammi (n°157) ; et un peu plus loin, « au dessus du pont qui est sur la rue servant de passage à tous les aboutissants à la promenade proche de la porte de La Roque », l’atelier de Pierre Aussenac (n°150), tailleur. La nature des autres commerces nous reste inconnue.

Les propriétaires des maisons qui abritent ces commerces sont, pour nombre d’entre eux, de « gros » marchands, que l’on sait influents dans la cité : Raymond Jalabert (n°129), Jean François Genson (n°131), Bernard Manent (n°136), Guillaume Fontès (n°141), Paul Rives (n°143). Il peut s’agir aussi de veuves ou de demoiselles (veuves ou filles de commerçant souvent, ou encore d’artisan aisé), comme Marguerite Coste (n°145), veuve de Germain Arcizet (aubergiste) ; Isabeau Serres (n°158), veuve de François Teisseire (marchand) ; Thérèse Bonnaure (n°161), demoiselle ; Marie Pujade (n°162), veuve de Raymond Gibert, charpentier ; Jeanne Rieux (n°163), veuve de Pierre Rigail ; Marie Rigail (n°164), veuve de Jean Garros. Il peut s’agir encore de bourgeois, comme Barthélémy Vernhes (n°139), Joseph Lassalle (n°165), et parmi eux d’un homme de l’art, comme Simon Lestrade (n°166), chirurgien. A noter que Simon Lestrade, chirurgien, qui tient boutique au n°166 du couvert de la porte de La Roque, ne voisine pas ici avec Antoine Cairol, médecin, qui a son cabinet au n°148 de la rue Courlanel.

 

Ci-dessus : les points bleus désignent ici l’emplacement des diverses cordonneries.

Le couvert de la porte de La Roque et le quartier alentour concentrent plus spécifiquement, sur le mode qui fut au Moyen Age celui des corporations, une intense activité cordonnière. Ils abritent ainsi les cordonneries de Jean Fourtagné (n°144), Jean Sabatier (n°154), Pierre Barbier (n°156), François Vidal (n°160), maître cordonnier ; Jean Pierre Arnaud (n°134), dit Cent Francs ; sachant qu’il y a aussi, un peu plus loin, au n°125 de la rue du faubourg d’Amont la cordonnerie de Paul Sourri. Jean Sabatier (n°154), qui tient le bas d’une maison à la promenade de La Roque, et Pierre Barbier, qui tient le dessus de cette même maison, travaillent probablement en association. Seuls Jean Fourtagné (n°144) et François Vidal n°160) tiennent directement boutique sous le couvert de la porte de La Roque. Jean Fourtagné toutefois se contente d’une petite boutique au fond d’un courroir [sic]. François Vidal doit sans doute à son statut de maître cordonnier sa boutique plus grande, largement ouverte sur la place. On ne sait pas quels clients allaient aux autres cordonniers, ni pourquoi Jean Pierre Arnaud était dit Cent Francs.

 

 

Ci-dessus : vue de la rue Clauzel (autrefois rue Courlanel) depuis la place vers le cours Louis Pons-Tande (autrefois promenade de la porte d’Amont).

 

Ci-dessus : vue de la rue Clauzel (autrefois rue Courlanel) depuis la place vers le cours Louis Pons-Tande (autrefois promenade de la porte d’Amont) ; noms des propriétaires de 1766.

 

Ci-dessus : en rouge, ancienne maison d’Etienne Rouger (n°151), avocat au parlement. Jean Marie Raymond Rouger, son fils, sera maire de Mirepoix de 1792 à 1794, puis en 1797.

 

Ci-dessus : ancienne maison de Jean Rabinel (n°149), avocat au parlement. La maison était au XVIIe siècle le siège de la chambre à sel. Henri de Calages et Pierre Pol Riquet ont été un temps responsables de cette dernière. Cf. La dormeuse blogue : Sous le signe de Marie de Calages – 11ème journée d’hiver de l’histoire locale de Mirepoix ; A propos de Marie de Calages – Une lettre curieuse ; A propos de la famille Calages – Une lettre de Françoise de Plos, ou le voyage d’hiver ; A propos de la famille Calages – Une lettre de Pierre Pol Calages à Françoise de Plos.

 

Ci-dessus : vue de la rue Clauzel (autrefois rue Courlanel) depuis le cours Louis Pons-Tande (autrefois promenade de la porte d’Amont) vers la place ; noms des propriétaires de 1766.

 

Ci-dessus : aujourd’hui transformé en hôtel de luxe, ancien hôtel particulier de Guillaume Dominique Malroc (n°128).

 

Ci-dessus : bois gravé de Clément Serveau dans Quand on conspire, roman publié en 1925 par Raymond Escholier 1Raymond Escholier, Quand on conspire, éditions Ferenczi et Fils, collection « Le Livre moderne illustré », bois originaux de Clément Serveau, 1925.. Le roman a trait à Saint-Gauderic, alias Mirepoix. Il se trouve dédié à Louis Pons-Tande, grand-père de Marie Louise Escholier, « représentant du peuple à l’assemblée nationale et combattant du Deux-Décembre ». Cf. La dormeuse blogue : Raymond Escholier – Quand on conspire.

 

Ci-dessus : blason de la famille Malroc de Lafage. Héritier de la fortune initiée au XVIIe par un ancêtre chaudronnier, puis nourrie par le commerce du fer issu de l’exploitation de la mine du Rancié, Dominique Malroc, devenu co-seigneur de Lafage, fait bâtir à Mirepoix, rue Courlanel, un hôtel particulier dont l’architecture constitue un témoin remarquable du goût du XVIIIe siècle finissant. Guillaume Dominique Malroc sera maire de Mirepoix en 1791-1792. Echappé de peu à la guillotine en 1794 après un pénible transfert en charrette vers Paris, il mourra en 1800, suite des fatigues endurées lors de ce transfert.

 

Ci-dessus : vue depuis le cours Louis Pons-Tande, large façade latérale de l’ancienne maison d’Antoine Cairol (n°148), médecin.

Rue Courlanel, derrière la place et ses couverts, les boutiques cèdent la place aux demeures des bourgeois(es), des hommes de loi, du médecin. Guillaume Fontès, marchand, qui tient maison, couvert, ciel ouvert, au n°141 du couvert de la porte de La Roque, n’use rue Courlanel que d’une « maison servant de décharge » (n°146). Outre l’hôtel particulier de Dominique Malroc (n°128), bourgeois, la rue Courlanel abrite les maisons d’Isabeau et de Louise Pechairic (n°147) ; d’Antoine Cairol (n°148), docteur en médecine ; de Jean Rabinel (n°149), avocat au parlement ; d’Etienne Rouger (n°151), avocat au parlement lui aussi.

 

L’hôtel particulier de Dominique Malroc (n°128) et la vaste demeure d’Antoine Cairol (n°148) occupent depuis la porte d’Amont jusqu’à promenade de la porte de la Roque (aujourd’hui cours Chabaud) la totalité du bord de la promenade de la porte d’Amont (aujourd’hui cours Louis Pons-Tande). On jouit ici d’un certain entre-soi.

 

 

Ci-dessus : vue de la rue de la porte d’Amont depuis l’angle nord-est du couvert Servant ; noms des propriétaires en 1766.

 

Ci-dessus : vue de la rue de la porte d’Amont vers le cours Louis Pons-Tande (autrefois promenade de la porte d’Amont) ; noms des propriétaires en 1766.

 

Ci-dessus : A 144, ancien numéro de section révolutionnaire ; la maison était en 1766 la propriété de Jean François Genson (n°131), marchand ; elle appartient en 1798 à Jean Carrière, bourrelier.

 

Ci-dessus :A 145, ancien numéro de section révolutionnaire ; la maison était en 1766 la propriété de Suzanne Larché (n°130) ; le rôle des contributions de l’an VII porte la mention « Néant » en regard de ce numéro.

 

Ci-dessus : angle de la rue de la porte d’Amont et du cours Louis Pons-Tande (autrefois promenade de la porte d’Amont) ; noms des propriétaires en 1766. Guillaume Dominique Malroc (n°128) tient là alors « autres couverts » servant de dépense. La bâtisse cimentée qui fait l’angle de la rue de la porte d’Amont et du cours Louis Pons-Tande occupe ici l’extrémité de la partie longitudinale de l’ancien jardin de Guillaume Malroc. Il se peut qu’au temps où la bastide était ceinte de remparts, cet emplacement ait été laissé libre afin d’assurer la marge nécessaire à la rotation des vantaux de la porte.

Rue de la porte d’Amont, qui fait angle au nord avec le couvert de la porte de La Roque, ce sont des marchands là aussi qui tiennent la plupart des maisons : Raymond Jalabert (n°129) ; Suzanne Larché (n°130), veuve de Jean Mimard, marchand ; Jean François Genson (n°131 et 135) ; Jean François Cassaigne (n°132). La maison de Jean Pierre Arnaud (n°134), dit Cent Francs, cordonnier, fait ici exception. La dite maison se trouve toutefois incluse dans celle de Jean François Genson. Le petit cordonnier vit et travaille ainsi, de façon qui lui profite, on l’espère, à l’ombre du « gros » marchand. Le sieur Genson possède au n°131 de rue de la porte d’Amont une première maison ; puis, au n°135 de la même rue, une deuxième maison, avec « ciel ouvert, passage au couvert de La Roque, et le bas d’une petite écurie, dont le dessus est tenu par Paul Combes ; puis au n°24 (plan 4) de la rue de la porte de Bragot une troisième maison encore 2Cf. A Mirepoix – Le moulon où sont la maison de M. Simorre, la Trinité et les Houstalets..

 

 

Ci-dessus : à l’angle du couvert de la porte de Laroque et du cours Chabaud (autrefois promenade de La Roque), maison de Louis Jammi (n°157), hôte.

 

Ci-dessus : vue du cours Chabaud (autrefois promenade de la porte de La Roque) entre le couvert de la porte de Laroque et le cours Louis Pons-Tande (autrefois promenade de la porte d’Amont) ; noms des propriétaires en 1766.

 

Ci-dessus : vue du cours Chabaud (autrefois promenade de la porte de La Roque) vers le cours Louis Pons-Tande (autrefois promenade de la porte d’Amont) ; noms des propriétaires en 1766.

 

Ci-dessus : vue du passage commun (n°152) ouvert à la rue servant de passage à tous les aboutissants et proches de la porte de La Roque. Jacques Pons et Pierre Bauzil tiennent conjointement dans ce passage, en 1766, « maison et 2,5 cannes ciel ouvert » (n°155). Jean Rabinel, Etienne Rouger et François Vidal profitent là sans doute d’une sortie commode, située à l’arrière de leurs trois maisons respectives, dont les façades principales donnent sur la rue Courlanel (Jean Rabinel, Etienne Rouger) ou sur le couvert de la porte de La Roque (François Vidal). Pierre Aussenac, tailleur, oeuvre quant à lui dans un atelier suspendu, puisqu’il tient « maison et deux cannes du dessus du pont qui est sur le passage ».

Ci-dessus : A l’emplacement de la poste, aujourd’hui en travaux, il y avait en 1766 les « autres couverts servant de décharge » de la propriété d’Antoine Cairol (n°148).

Au bord de la promenade de la Roque, qui fait coin au sud avec le couvert du même nom, ce sont cette fois des artisans qui tiennent la plupart des maisons : Pierre Aussenac (n°150), tailleur ; Jacques Pons (n°153), bastier ; Pierre Barbier (n°156), cordonnier. Pierre Bauzil partage avec Jacques Pons la propriété de la maison bâtie sur la parcelle n°155. Le compoix ne précise pas – sauf lacune, toujours possible, dans mes notes – s’il s’agit de Pierre Bauzil, bourgeois, qui tient alors « maison au n°200 de la rue Courlanel faisant coin à celle de la porte de La Roque », ou s’il s’agit de Pierre Bauzil, baigneur, qui tient dans le même temps « maison et couvert au n°177 du couvert de midi la place ».

Du numéro 128 au numéro 166, on aura remarqué que, parmi les propriétaires de cette partie du moulon 3 du compoix de 1766, il ne se trouve aucun brassier. Autour de la place et aux abords de cette dernière, bourgeois, marchands, hommes de loi, médecin, chirurgien, artisans utiles aux précédents, connaissent, jusqu’à la Révolution, une vie dans l’ensemble assurée.

Les brassiers sont ailleurs, du côté du canal du moulin, qui alimente des travaux plus durs et plus salissants. Pour en savoir plus sur cette population brassière, on se reportera aux articles consacrés aux moulons suivants : 1. Moulon du cimetière, le Sautadou et partie du faubourg d’Amont ; 2. Moulon de la rue Cambajou, porte du Rumat, rue Peraulettes, rue Caramaing, rue St Amans, le Bascou et partie du faubourg d’Amont ; 4. Moulon où sont les maisons de Mr Simorre, la Trinité, les Houstalets ; 6. Moulon du grand chemin du pont, pont de Raillette, rue du bord de l’eau jusqu’au moulin.

Liste des propriétaires des parcelles n°128 à 166 du plan 3 du compoix de 1766 :

128. Dominique Malroc, bourgeois : maison et autres couverts, cour, patu, jardin à la rue de la porte d’amont
129. Raymond Jalabert, marchand : maison et ciel ouvert à la rue de la porte d’amont
130. Suzanne Larché, veuve de Jean Mimard : maison avec un ciel ouvert, à la rue de la porte d’amont
131. Jean François Genson, marchand : maison à la rue de la porte d’amont
132. Jean François Cassaigne, marchand : maison à la rue de la porte d’amont ; dont les héritiers de Jeanne Verger tiennent dessus une canne
133. Jeanne Marie Verger et François Cassaigne son beau-frère, héritiers de Jeanne Verger : maison et ciel ouvert de une canne à la porte d’amont
134. Jean Pierre Arnaud, dit Cent Francs, cordonnier : maison englobée dans celle de François Genson à la rue de la porte d’amont
135. Jean François Genson, marchand : maison, et le bas d’une petite écurie et passage, au couvert de laroque, et ciel ouvert à la rue de la porte d’amont ; le dessus de l’écurie est tenu par Paul Combes
136. Bernard Manent, marchand : maison et couvert au couvert de la porte de laroque
137. Paul Combes, boulanger : maison et couvert au couvert de la porte de laroque
138. Paul Combes, boulanger : boutique au couvert de laroque ; le dessus est tenu par les héritiers de François Vernhes
139. Barthélémy Vernhes, bourgeois : maison, couvert, ciel ouvert, au couvert de la porte de laroque ; tient le dessus de la boutique et du couvert de devant de Paul Combes
140. Paul Combes, boulanger : maison, couvert, ciel ouvert; au couvert de la porte de laroque
141. Guillaume Fontès, marchand : maison, couvert, ciel ouvert, au couvert de la porte de laroque
142. Bernard Jean, bourgeois de Lagarde : couvert de la porte de laroque
143. Paul Rives, marchand : maison, couvert, cour ou ciel ouvert, jardin, au couvert de la porte de laroque
144. Jean Fourtagné, cordonnier : maison, passage ou courroir, boutique, ciel ouvert, au couvert de la porte de laroque ; Marguerite Coste tient le dessus
145. Marguerite Coste, veuve de Germain Arcizet : maison et couvert au couvert de la porte de laroque ; et tient le dessus de la boutique courroir ou passage et couvert de Jean Fourtagnié
146. Guillaume Fontès, marchand : maison servant de décharge à la rue courlanel
147. Isabeau et Louise Pechairic, soeurs : maison et couvert au couvert de la porte de laroque faisant coin à la rue courlanel
148. Antoine Cairol, docteur en médecine : maison et autres couverts qui servent de décharge, jardin, à la rue Courlanel
149. Jean Rabinel, avocat au parlement :maison, ciel ouvert, jardin, à la rue courlanel
150. Pierre Aussenac, tailleur : maison et deux cannes du dessus du pont qui est sur la rue servant de passage à tous les aboutissants à la promenade proche de la porte de laroque
151. Etienne Rouger, avocat au parlement : maison et autres couverts servant de décharge, cour ou ciel ouvert, jardin, à la rue courlanel
152. Passage commun
153. Jacques Pons, bastier : maison à la promenade de laroque
154. Jean Sabatier, cordonnier : le bas de la maison à la promenade de laroque ; le haut appartenant à Pierre Barbié cordonnier
155. Jacques Pons ; Pierre Bauzil; maison et 2?5 cannes ciel ouvert à la rue servant de passage à tous les aboutissants et proches de la porte de laroque
156. Pierre Barbier, cordonnier : maison, avec le dessus de celle de Jean Sabatier, à la porte de laroque
157. Louis Jammi, hôte : maison et couvert au couvert de la porte de laroque faisant coin
158. Isabeau Serres, veuve de François Teisseire : maison, couvert et ciel ouvert au couvert de la porte de laroque
159. Pierre et Marie Autier, héritiers de leur père Etienne Autier : boutique et couvert au couvert la porte de laroque ; le dessus est tenu par le sieur François Vidal
160. François Vidal, maître cordonnier : maison et autre couvert, patu, jardin, au couvert de la porte de laroque
161. Thérèse Bonnaure, demoiselle : maison et couvert au couvert de la porte de laroque ; sur le dessus du derrière de la dite maison le sieur François Vidal en tient 2 cannes 3/8
162. Marie Pujade, veuve de Raymond Gibert, charpentier : maison et couvert au couvert de la porte de laroque
163. Jeanne Rieux, veuve de Pierre Rigail : maison, couvert, patu, au couvert de la porte de laroque
164. Marie Rigail, veuve de Jean Garros : maison, couvert, ciel ouvert, au couvert de la porte de laroque
165. Joseph Lassalle, bourgeois : maison avec ciel ouvert et couvert, au couvert de la porte de laroque
166. Simon Lestrade, chirurgien : maison et couvert au couvert de laroque.

Prochain article : A Mirepoix – Moulon de… la porte d’Aval, rue Courlanel, le Grand Couvert, place Saint Maurice et grande place – n°167 à 184.

A lire aussi:
Moulons de Mirepoix 1
Moulons de Mirepoix 2
Quelques reliques du Mirepoix de la Révolution

Notes   [ + ]

1. Raymond Escholier, Quand on conspire, éditions Ferenczi et Fils, collection « Le Livre moderne illustré », bois originaux de Clément Serveau, 1925.
2. Cf. A Mirepoix – Le moulon où sont la maison de M. Simorre, la Trinité et les Houstalets.
Ce contenu a été publié dans Midi-Pyrénées, Moulons de Mirepoix, avec comme mot(s)-clé(s) , , . Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.