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A Toulouse, au musée Saint Raymond

Installé dans un bâtiment du XVIème siècle, dont les soubassements recèlent des vestiges gallo-romains et médiévaux, le musée se trouve place Saint-Sernin, derrière la cathédrale, à côté du lycée. La place est superbe, étonnamment tranquille. Il y a du soleil, de l’herbe. Entre midi et deux heures, les lycéens viennent s’asseoir au pied de la cathédrale. D’autres font du skate sous les fenêtres du musée. Le spectacle est plaisant. Le présent lisse ses plumes à l’ombre des vieux murs, toujours debout.

L’industrie du jais en Ariège

Il s’agit d’une industrie ancienne, aujourd’hui disparue. Situées à la Bastide de l’Hers, les deux dernières fabriques ont fermé en 1930. Les gisements de jais, vers 1900, sont pratiquement épuisés. Le travail de la galalithe, polymère (dérivé de la caséine) dont le brevet est déposé en 1900, ne parvient pas à sauver les entreprises survivantes. Restent dans les familles et dans les musées, dont celui de Mirepoix qui en possède une riche collection, de magnifiques bijoux, témoins du travail admirable, réalisé, principalement par des femmes, dans les fabriques de La Bastide-sur-L’Hers, du Peyrat, de Léran et de Sainte-Colombe-sur-L’Hers, ou à domicile.

Premières fleurs

13 Janvier. Déjà le jardin s’éveille. Premiers bulbes, premières feuilles, premières fleurs, frileuses, modestes. Les petits buis poussent de minuscules bourgeons.

Antoine Bourdelle et la Sphinge

J’ai passé la semaine à Pau. Je me faisais une joie d’aller revoir, au Musée des Beaux-Arts, la Sphinge d’Antoine Bourdelle. Il s’agit d’une tête de femme, réalisée en 1903. Le femme est dotée d’un profil altier, d’une lourde coiffure à l’antique. Elle ferme les yeux. Elle sourit. Evidente, pourtant difficile à décrire, l’étrangeté de cette tête a de quoi fasciner. Le port souverain, l’arc du nez, les grandes paupières closes confèrent valeur d’énigme au sourire, qui anime, ici, un visage ou un masque mortuaire ?

La maison de Lévis Mirepoix

L’histoire de la famille Lévis Mirepoix1 est indissociable de celle de la ville de Mirepoix. Curieusement, elle ne fait l’objet d’aucune étude d’ensemble. On trouve sur Internet quelques informations éparses. Les plus circonstanciées figurent sur le site Château de Lagarde, créé par le Comité de Défense du Château de Lagarde, ainsi que sur l’excellent site de Robert Faure, intitulé Du côté de Tréziers.

  1. en haut, à gauche : d’or à trois chevrons de sable, le blason de la maison de Lévis []



Il y a quelque chose plutôt que rien.

  

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