Christine Belcikowski

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Dénombrement des maladies et infirmités guéries par l'huile médicinale du seigneur Balsamo

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Amphithéâtre d'honneur dressé par la France, a la memoire du seigneur Joseph Balsamo...en faveur du secret merveilleux par luy inventé, & de ses rares et singulieres proprietez contre diverses maladies & infirmités du corps humain divisé en quatre livres..., p. 311. À Tolose, de l'impr. d'Arnaud Colomiez, 1638. Bibliothèque numérique Médica. BIU Santé, Université Paris Descartes. Cote : 8012.

En 1630, «porté à ce pour la distribution de sa précieuse, importante et excellente liqueur et sa piété, zèle et dévotion »le seigneur Balsamo, chevalier de la Sainte-Croix, natif de Messine, plantait à Revel (Haute-Garonne) une croix. Cf. Christine Belcikowski. En 1630. Joseph Balsamo à Revel, Haute-Garonne.

En 1638, après avoir obtenu de Louis XIII, en date du 11 mai 1637, des lettres de naturalisation, Joseph Balsamo publie dans son Amphithéâtre d'honneur, la liste des maladies qu'il soigne à l'aide de l'élixir merveilleux dont il détient le secret de fabrication, et celle des permissions, attentatoires et certificats à lui octroyés en divers temps pour la débite de sa liqueur médicinale par les officiers tant royaux que municipaux des meilleurs villes, bourgs et communautés de ce royaume. Concernant la fabrication de son elixir hélas, comme on pouvait s'y attendre, il ne livre pas son secret !

Après avoir signé son testament le 24 février 1645 chez Maître Calmels à Toulouse, Joseph Balsamo meurt quelques jours plus tard chez les Jésuites dans la même ville.

Classé dans : Histoire Mots clés : aucun

2 commentaires

#1  - Jean Biret-Chaussat a dit :

Bonjour Madame,

Vous trouverez à l’adresse ci-dessous tous les détails sur ces homonymes et leurs carrières respectives.
http://reinedumidi.com/Toulouse/Balsamo.htm
Le Joseph Balsamo ou Balzamo de Revel fut un bourgeois reconnu de Toulouse, Montpellier, et Revel. Le fait est qu’il fut, comme l’autre Balsamo, versé dans l’alchimie et les onguents, et qu’il se fit connaître en tant que distillateur.
C’est à l’époque du second Balsamo, celui du Collier de la Reine, que fut créée à Revel une autre distillerie qui se spécialisa dans la liqueur de menthe, connue depuis la fin du XIXe siècle sous le nom de GET.
Retisser le lien entre les 2 Balsamo serait intéressant : le « comte de Cagliostro » n’était-il pas Rose-Croix quand l’autre était chevalier de la Sainte-Croix ?

Bien à vous

JBC

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#2  - Belcikowski Christine a dit :

Bonjour Monsieur,
Merci de ces observations. « Le Joseph Balsamo de Revel fut un bourgeois reconnu... » — hum ! fortuné, certes, mais la fortune se trouve acquise ici de façon douteuse.
« Retisser le lien entre les 2 Balsamo serait intéressant », dites-vous. Le premier ne semble pas être un ascendant du second. Sainte-Croix et Rose-Croix constituent des pôles d'obédience mystérieux, sous le couvert desquels, pourquoi pas ? j'en ai rêvé quand je lisais le Balsamo d'Alexandre Dumas, il pourrait n'y avoir eu d'âge en âge, et courant le monde de nos jours encore, qu'un seul Balsamo !

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