À Saint-Papoul. Visite de l’abbaye et conférences dédiée à l’atelier du Maître du tympan de Cabestany

Le samedi 16 juin, je me suis rendue à la « Journée du Maître de Cabestany 2018 », organisée à Saint-Papoul par l’association des Amis de Saint-Papoul.

Fondée au VIIIe siècle, connue au XIe siècle pour les miracles opérés là par le moine Bérenger, l’abbaye de Saint-Papoul connaît au XIIe siècle une période de prospérité qui lui permet de faire édifier un cloître au bord sud de son église, et de confier à l’atelier dit aujourd’hui « du Maître du tympan de Cabestany » le soin de réaliser le décor du chevet de cette église ainsi que celui des chapiteaux du cloître. Église et cloître sont ruinés en 1361 par le passage des Routiers, en 1595 par celui des Religionnaires, et chaque fois reconstruits sur la base des vestiges laissés par les exactions antérieures. Réalisées dans un grès tendre, très sensible hélas aux intempéries, les sculptures réalisées par l’atelier du Maître du tympan de Cabestany, surtout celles du cloître, se sont délitées au fil des siècles gravement.

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Ci-dessus, au fond : porte donnant sur la cour d’honneur du palais épiscopal.

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Ci-dessus : allée menant depuis la rue à la porte du palais épiscopal.

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Ci-dessus : cour d’honneur du palais épiscopal.
En 1317, le pape Jean XXII crée l’évêché de Saint-Papoul. L’église abbatiale devient alors cathédrale. Trente quatre évêques se succédent à Saint-Papoul jusqu’à la Révolution. Due à Pierre de Soybert, qui a été évêque de Saint-Papoul de 1427 à 1443, l’édification du palais épiscopal remonte au XVe siècle. Le palais a connu jusqu’au XVIIIe siècle nombre de modifications et d’ajouts.
La création de la galerie d’arcades, à gauche et au fond sur l’image ci-dessus, ainsi que celle du grand escalier, au fond à droite, sont dues à l’initiative de François Barthélémy de Gramont de Lanta, qui a été évêque de Saint-Papoul de 1677 à 1716.

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Les armes épiscopales situées au-dessus de la porte ont été martelées à l’époque de la Révolution.

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10h. Dans une salle voûtée, située au rez-de-chaussée du palais épiscopal, conférence d’Auguste Snoeck, sculpteur plasticien : « Les sources d’inspiration dans l’œuvre du Maître de Cabestany ». Auguste Snoeck a réalisé de nombreux moulages des œuvres de l’atelier du Maître du tympan de Cabestany. Ces moulages se trouvent exposés jusqu’au 29 juillet 2018 dans une autre salle du palais épiscopal.

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Ci-dessus : réalisé par Auguste Snoeck, moulage du visage du Christ en gloire du tympan de Cabestany. À remarquer, typiques du style du Maître de Cabestany, le visage dièdrique, l’arête tranchante du nez, les yeux en amande, les pupilles trépanées, et ici, transposé dans le traitement de la chevelure, l’art des plis.
Sans doute pour des raisons théologiques, observe ici Auguste Snoeck, ce Christ à l’air sévère et plutôt menaçant, diffère de Celui auquel l’Église d’Orient, surtout dans l’art des icônes, préfère donner un air paisible et un sourire bienveillant.

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Ci-dessus : vue du tympan de marbre blanc dit « tympan de Cabestany », conservé dans l’église Notre Dame des Anges à Cabestany (Pyénées-orientales). Il s’agit du vestige d’un portail aujourd’hui disparu.

Marie se trouve ici représentée par trois fois. À droite, située dans une mandorle soutenue par des anges, Marie, plongée dans le sommeil provisoire de sa mort, a les yeux clos, symbole de sa dormition, autrement dit de son état de paix spirituelle ; à gauche, Le Christ, son Fils, la prend dans ses bras, l’enlevant ainsi à sa dormition ; au centre, montée au ciel, paumes ouvertes dans une attitude orante assez semblable à celle qu’on voit ailleurs sur les représentations de l’Annonciation, Marie se tient à côté du Christ en gloire, qui a trois doigts levés, symbole de la Trinité, tandis que l’apôtre Thomas soulève d’un air incrédule la ceinture que Marie lui a donnée comme preuve de son assomption. Née à Constantinople, la tradition relative à la ceinture de la Vierge remonte au VIIe ou au VIIIe siècle. À remarquer là encore, caractéristiques du style du Maître de Cabestany, les mains très longues, l’art des plis, et l’effet de saturation de l’espace dû à la représentation de plusieurs dimensions du temps de droite à gauche sur le mode plan, ainsi qu’au pullulement des anges.

À propos de l’art des plis et du drapé dans la sculpture, Auguste Snoeck note qu’au sortir du grand âge grec, cet art va s’affaiblissant au fil des siècles, au point qu’à partir de la fin de l’empire romain d’Occident, la sculpture elle-même disparaît. Il faut attendre la fin du XIe siècle pour la voir réapparaître en Occident. La richesse du traitement des plis dans la sculpture du Maître de Cabestany témoigne donc d’un retour d’influence des modèles antiques et par là d’une sorte de renaissance artistiquepropre au XIIe siècle, conclut en l’occurrence Auguste Snoeck.

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Ci-dessus : réalisé par Auguste Snoeck, moulage du visage de Marie, dans sa dormition.

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11h30. Visite de l’abbaye de Saint-Papoul. Ci-dessus : portail de l’abbaye.

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Ci-dessus : vue du chevet de l’église, avec son couvert fait de pierres taillées en « écailles de poisson ».

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Ci-dessus : vue du cloître de l’abbaye. Peu des colonnettes en pierre ont survécu aux outrages du temps et aussi des guerres. Nombre de ces colonnettes ont été refaites au XVIIe siècle en briquettes rouges. Celles-ci sont aujourd’hui, elles aussi, très altérées.

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Ci-dessus : vue d’une baie de l’église.

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Ci-dessus : sur l’un des chapiteaux du cloître, représentation de Saint Papoul, portant dans ses mains son crâne décalotté.
Saint Papoul serait venu en Lauragais, au Ve ou au VIe siècle, pour évangéliser la région, à la suite de Saint Sernin. Il aurait été martyrisé par décalottage au lieu-dit l’Ermitage. La tradition dit qu’il se serait baissé pour ramasser le haut de son crâne et qu’à cet endroit aurait jailli une source miraculeuse.

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Dans le cloître, voûte marquée aux armes de Bernard de La Tour, qui a été prieur de l’abbaye du 11 juillet 1317 au 27 décembre 1317 !

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Ci-dessus : dans le cloître, figures de fantaisie.

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Ci-dessus : autres figures de fantaisie.

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Ci-dessus : reconnaissables à l’étoile qui les guide, les rois mages.

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Ci-dessus : dans l’église cathédrale, arc triomphal, chœur et maître autel, dans le style baroque du XVIIIe siècle.

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Ci-dessus : autel de chapelle, au tabernacle doré (XVIIe siècle ?).

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Ci-dessus : Annonciation.

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Ci-dessus : Christ à la couronne d’épines.

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Ci-dessus : Assomption.

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Ci-dessus : reliquaire de Saint Papoul martyr.

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Ci-dessus : statue de Saint Papoul martyr, portant sa calotte crânienne dans sa main.

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Ci-dessus : au pied de la statue de Saint Papoul, autre reliquaire. Qu’y a-t-il dedans ?

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Ci-dessus : enfeu de Guillaume de Cardaillac, troisième évêque de Saint-Papoul, de 1328 à 1348.

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Ci-dessus : blason de Guillaume de Cardaillac.

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Ci-dessus : enfeu de Bernard de Saint Martial, quatrième évêque de Saint Papoul, de 1348 à 1361.

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Ci-dessus : blason de Bernard de Saint Martial.

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Ci-dessus : enfeu de François de Donnadieu, vingt-troisième évêque de Saint-Papoul, de 1607 à 1626.

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Ci-dessus : détail de l’enfeu de François de Donnadieu.

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Ci-dessus : grand lutrin.

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Ci-dessus : orné de modillons réalisés par l’atelier du Maître du tympan de Cabestany, chevet de l’ancienne église abbatiale, puis église cathédrale, puis église paroissiale de Saint-Papoul.

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Ci-dessus : représentation d’un épisode tiré du livre vétérotestamentaire de Daniel : Daniel jeté dans la fosse aux lions.

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Ci-dessus : approchée, même vue que la précédente.

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Ci-dessus : autre représentation de l’épisode de Daniel dans la fosse aux lions.

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Ci-dessus : approchée, même vue que la précédente.
Emmené en captivité à Babylone, le sage Daniel s’y trouve élevé à une fonction importante par le roi Nabuchodonosor, puis par le roi mède Darius. Jaloux de l’influence que Daniel exerce sur Darius, des intrigants l’accusent de servir un Dieu étranger plutôt que son souverain, et ils convainquent Darius de faire jeter Daniel dans la fosse aux lions.

« Le roi se leva à l’aurore, au point du jour, et il se rendit en toute hâte à la fosse aux lions. Quand il fut près de la fosse, il cria vers Daniel d’une voix triste : « Daniel, serviteur du Dieu vivant, ton Dieu que tu sers constamment a-t-il pu te délivrer des lions ? » Alors Daniel dit au roi : « Roi, vis éternellement ! Mon Dieu a envoyé son ange et fermé la gueule des lions, qui ne m’ont fait aucun mal, parce que j’ai été trouvé innocent devant mon Dieu ; et devant toi non plus, ô roi, je n’ai commis aucun mal ! » Alors le roi fut très joyeux à son sujet, et il ordonna de retirer Daniel de la fosse. Daniel fut donc retiré de la fosse, et on ne trouva sur lui aucune blessure, parce qu’il avait cru en son Dieu. Sur l’ordre du roi, on amena ces hommes qui avaient dit du mal de Daniel, et on les jeta dans la fosse aux lions, eux, leurs femmes et leurs enfants. Ils n’avaient pas encore atteint le fond de la fosse, que les lions les saisirent et brisèrent tous leurs os.
Alors le roi Darius écrivit à tous les peuples, nations et langues, qui habitent sur toute la terre :  » Que la paix vous soit donnée en abondance ! Par moi est publié l’ordre que dans toute l’étendue de mon royaume on craigne et on tremble devant le Dieu de Daniel ; car il est le Dieu vivant, qui subsiste éternellement; son royaume ne sera jamais détruit et sa domination n’aura pas de fin. Il délivre et il sauve, il fait des signes et des prodiges au ciel et sur la terre ; c’est lui qui a délivré Daniel de la griffe des lions. » 1Livre de Daniel, VI, 20-28.

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Ci-dessus : autre modillon, dû comme les autres à l’atelier du Maître du tympan de Cabestany.

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15h. La place de l’atelier du Maître du tympan de Cabestany dans la sculpture romane. Conférence de Géraldine Mallet, professeur des Universités en Histoire de l’art médiéval.

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Géraldine Mallet examine l’art du Maître du tympan de Cabestany dans la place qu’il occupe au sein de la sculpture romane du XIIe siècle finissant.

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Géraldine Mallet rappelle d’abord qu’on ne sait rien du « Maître du tympan de Cabestany ; qu’on ignore même si le fameux tympan, pièce de marbre qu’on a longtemps cru conservée d’un sarcophage paléochrétien, est originaire de Cabestany. Il pourrait s’agir plutôt d’un remploi d’une pièce de marbre récupérée d’un tel sarcophage. Géraldine Mallet dit en tout cas du Maître en question qu’il peut être considéré comme une sorte de « contemporain de l’époque romaine aux âges romans ».

Invoquant l’exemple de l’église de Saint-Guilhem-le-désert, qui date de la première moitié du XIe siècle et qui ne comporte aucun décor sculpté, puis l’exemple de l’église de Saint-Martin-du-Canigou, qui recouvre deux églises superposées, dont l’une, l’église haute, construite vers 1014, comporte, elle, l’un des premiers décors sculptés de l’âge roman, Géraldine Mallet situe ainsi la place que vient occuper dans l’histoire de la sculpture romane le travail qui a été au dernier tiers du XIIe siècle celui de l’atelier du Maître du tympan de Cabestany. Il y a loin, ajoute-t-elle, du décor de palmettes, d’entrelacs et autres rinceaux, plus gravés que sculptés, qu’on voit dans les églises de Saint-Martin-de Canigou, de Sant Pere de Rodes (province de Gérone, ca 1020), ou encore de Saint-Génis-des-Fontaines (Pyrénées-Orientales, 1019-1020), à la sculpture savante du tympan de Cabestany.

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Géraldine Mallet observe aussi qu’il vaut mieux parler de plusieurs mains dans le travail dit « du Maître de Cabestany ». Il faudrait donc attribuer à plusieurs sculpteurs les visages diédriques, les souffleurs de vent aux joues gonflées, et les visages simiesques qu’on avait cru d’abord pouvoir attribuer tous au seul « Maître de Cabestany ».

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Ci-dessus : la Vierge dans sa mandorle. Chapiteau de l’église Notre Dame de l’Assomption de Pieux-Minervois. 2Cf. Christine Belcikowski. À Rieux-Minervois, Aude. Quelques vues de l’église Notre Dame de l’Assomption.

On peut voir ces sculptures attribuables à diverses mains, sous le nom générique d’atelier du Maître du tympan de Cabestany : dans l’Aude, à l’église de Cabestany, à l’abbaye de Lagrasse, à l’abbaye de Saint-Hilaire, et à l’église de Rieux-Minervois ; dans les Pyrénées-Orientales, au Boulou, au Monastir del Camp, près de Passa ; en Navarre, à Errondo ; en Catalogne, à l’abbaye Sant Pere de Rodes et à l’église Saint-Pierre de Galligants ; ou encore en Italie, à l’abbaye de Sant’Antimo à Montalcino, à l’église Saint-Paul de Peltuino à Prata d’Ansidonia dans les Abruzzes, etc. La question de l’attribution des œuvres reste toutefois ouverte.

N.d.R. Concernant les fresques de l’église Notre Dame de Vals, attribuées d’abord au Maître de Pedret, on sait que celles-ci ont été ensuite attribuées à un atelier, et qu’elle se trouvent aujourd’hui réattribuées à un « Maître », présenté désormais comme « l’auteur », ou du moins le seul et unique concepteur des travaux.

Le motif de la mandorle, dit Géraldine Mallet, apparaît dans la sculpture durant le dernier tiers du XIIe siècle ; ou encore le motif du bain de l’Enfant, avec Joseph qui tourne le dos et « boude » dans un coin, comme on peut voir sur la frise du Boulou ; ou encore le motif de la ceinture de la Vierge, la Sacra Cintola, qui, après qu’en 1140, un marchand en a rapporté d’Orient la relique, va connaître en Italie une fortune toute particulière. La relique de cette ceinture se trouve aujourd’hui conservée au Duomo de Prato, en Toscane.

Géraldine Mallet cite encore le motif de la Tentation du Christ, représenté sur un tympan provenant d’Errondo, près de Pampelune, et conservé à New York, au musée des Cloisters. Marcel Durliat le décrit ainsi, dans un numéro du Bulletin Monumental :

« L’iconographie du tympan.
Celle-ci concerne les trois scènes de la Tentation du Christ, dont la succession s’effectue de la droite vers la gauche. Le Christ apparaît encore une quatrième fois, servi par des anges qui lui offrent un pain et un poisson.
Cette précision, en rapport avec le miracle de la multiplication des pains — qui est lui-même une préfiguration de l’eucharistie — est très rare, puisqu’on n’en connaît qu’un autre exemple : dans le cycle de la Tentation de la Bible de Ripoll à la Bibliothèque vaticane. Vasanti Kupfer 3Vasanti Kupfer, « Iconography of the Tympanum of the Temptation of Christ at the Cloisters », dans Metropolitan Museum Journal, XII, 1978, p. 21-31, 5 fig. ne manque pas de signaler que cette parenté renforce les liens déjà signalés par divers auteurs entre le maître de Cabestany — et son entourage, puisque tout ce qu’on lui attribue n’est pas nécessairement de sa main — et les milieux artistiques catalans. Par ailleurs, la Tentation elle-même n’est représentée qu’une autre fois sur un tympan, et il s’agit encore d’une œuvre espagnole, le tympan de gauche du portail des Orfèvres à Saint-Jacques de Compostelle.
Sur le tympan des Cloisters, le Christ foule au pied un animal, conformément au verset 13 du psaume XC. Rien d’étonnant à cela, puisqu’un autre verset du même psaume —le 12 — est cité textuellement dans le récit de la Tentation selon saint Matthieu (4, 6) et que la liturgie a exploité le fait dans les lectures du premier dimanche du Carême. » 4Marcel Durliat. « Le tympan du maître de Cabestany du Musée des Cloisters ». In Bulletin Monumental. Tome 137, n° 1, année 1979, pp. 72-73.

Géraldine Mallet conclut sa conférence par une réflexion portant sur ce qui fait la spécificité de la sculpture romane relativement à celle de l’âge gothique. La sculpture romane, dit Géraldine Mallet, se veut émettrice de « concepts » théologiques. La sculpture gothique, quant à elle, se distingue de la précédente par sa pente « naturaliste », ou encore par son réalisme.

N.d.R. J’ai tenté de rapporter ci-dessus l’essentiel d’une journée très riche. Je prie les deux intervenants de bien vouloir me pardonner d’éventuelles omissions ou erreurs. Le crédit des photos des moulages du Maître de Cabestany revient à Auguste Snoeck. Celui du tympan de Cabestany à Wikipedia. Toutes les autres photos ont été prises par mes soins.

References   [ + ]

1. Livre de Daniel, VI, 20-28.
2. Cf. Christine Belcikowski. À Rieux-Minervois, Aude. Quelques vues de l’église Notre Dame de l’Assomption.
3. Vasanti Kupfer, « Iconography of the Tympanum of the Temptation of Christ at the Cloisters », dans Metropolitan Museum Journal, XII, 1978, p. 21-31, 5 fig.
4. Marcel Durliat. « Le tympan du maître de Cabestany du Musée des Cloisters ». In Bulletin Monumental. Tome 137, n° 1, année 1979, pp. 72-73.

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