Monde sauvage – En étrange contrée

 

Bord de rivière est étrange contrée. Silènes et autres Invisibles, esprits voiliers, âmes racines, vous mirent, aux parages aquatiques.

 

 

 

Il y a des perroquets d’annonce nouvelle, des fleurs inconnues dans cet Orénoque.

 

 

 

Il y a aussi des fictions qui passent.

 

C’était hier après-midi, au bord du Douctouyre.

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4 réponses à Monde sauvage – En étrange contrée

  1. Martine Rouche dit :

    Moi aussi, j’adore tes photos du petit peuple de la rivière ! Je t’envoie une photo faite cet après-midi d’un buste de Giacometti qui nous guettait au bord de la route pentue de Montengrand …

     

  2. Geneviève dit :

    quel est ce personnage mystérieux dans l’herbe ? on dirait le buste de Gabriel Fauré ? et j’adore les photos surtout celle du petit bateau à demi échoué sur les cailloux, en voulant la revoir je me suis aperçue que je n’avais pas lu la réponse de Martine Rouche qui me donne la clé du mystère : Giacometti ! mais de qui a-t-il fait le buste ? pas de Gabriel Fauré !
    ah j’oubliais : j’ai vu les perroquets

  3. Martine Rouche dit :

    Pour Geneviève : peut-être serez-vous déçue …. ce buste fantastique qui émerge des herbes du talus et nous guette sur la route est en réalité une effrayante souche pleine de noeuds, de concrétions diverses, un véritable damné au visage tordu de souffrances ! Pourtant, de loin … quelle allure, quel impact !

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