Christine Belcikowski

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7 juillet 1901. Visite de la Société d'études scientifiques de l'Aude à Salles-sur-l'Hers

Rédigé par Belcikowski Christine Aucun commentaire

En complément de l'article intitulé 15 mai 1562. Testament de François de Montesquieu, seigneur de Salles en Lauragais, voici, dans le Rapport publié par la Société d'études scientifiques de l'Aude sur l'excursion du 7 juillet 1901 au Château de Marquein, les quelques pages consacrées par H. Mullot à la halte de Salles-sur-l'Hers, autrefois Salles en Lauragais.

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Ci-dessus : vue de l'avenue de Villefranche à Salles-sur-l'Hers circa 1900.

« SALLES-SUR-L'HERS (Salis) »

« ARMES : de gueules à un cœur d'argent et un chef cousu d'azur, chargé d'un croissant d'or accosté de deux étoiles de même (d'Hozier). »

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Ci-dessus : vue du marché et de l'église de Salles-sur-l'Hers circa 1900.

« Salles est une petite ville qui fut fondée, en 1271, par Alphonse, comte de Poitiers et de Toulouse et par Jeanne de Toulouse, sa femme. Le village, qui a la forme d'un quadrilatère, est percé de rues droites se croisant de même à angle droit. Il a tout-à-fait l'aspect des bastides du XIIIe siècle.

Néanmoins, on peut se demander si ce village a été construit ou bien seulement reconstruit à cette époque.

Cette question ne saurait être résolue que sur la foi de documents qui ne sont pas en notre possession.

Quoiqu'il en soit, il est déjà question du décimaire de Saint Sauveur de Salles dès l'année 1177, dans une donation de Arnaud Mafredy et de Pons de Castillon à l'hôpital de Saint-Jean du Rival.

Plus tard, en 1241, frère Jacques, précepteur de la même Commanderie (hôpital de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem, supprimé au commencement du XIVe siècle) donne à cens à Raymond Brun une parcelle de terre au lieu de Salles.

Le Consulat était-il constitué dès cette date à Salles ? Le nom de lieu donné à ce village semble bien l'indiquer. Mais le Saisimentum ne mentionnant pas cette localité, il importe de réserver tout jugement sur cette question jusqu'à plus informé, comme l'on dit au palais.

La réparation des feux, faite en l'année 1378, donne neuf feux pour servir de base à la taille. Ce nombre représenterait seulement une population de quarante-cinq à cinquante-quatre habitants, en comptant 5 ou 6 habitants par feu.

Un acte retenu en 1311 par Pierre Mages, notaire de Toulouse, nous apprend que déjà à cette époque la seigneurie de Salles appartenait à Arnaud de Villar (Arnaldus de Villario). Par cet acte, le seigneur de Salles cède à Bernard de Saint-Maurice, commandeur de Castel-Sarrazin, toutes les terres cultes et hernies (incultes), oblies, censes, devoirs et dominations, biens meubles et immeubles et autres droits qu'il possède au lieu de Vaux (1) et ses appartenances. Par contre, le commandeur donne à Arnaud de Villar toutes les terres cultes et incultes, oblies, censes, dominations et droits que l'hôpital de Saint-Jean de Jérusalem possédait au lieu de Salles.

En 1339, cet échange est amorti, en vertu de lettres patentes du Roi, par Pierre de La Palu, seigneur de Varambon, conseiller du Roi, sénéchal de Toulouse, lieutenant et gouverneur en Languedoc, dont le chevalier Arnaud de Villar, seigneur de Salles était alors le lieutenant.

Dès le XIIIe siècle, cette maison seigneuriale possédait des fiefs à Besplas, à Villasavary et autres lieux du Lauraguais.

À cette famille appartiendrait, d'après certains historiens dont nous partageons l'opinion, Arnaud de Villar (de Villario), quatrième évêque d'Alet (1362-1376), qui dans son testament légua à son église des biens situés dans le même pays.

Le 4 décembre 1386, noble Rogier d'Espagne, comme mari d'Esclarmonde de Villar, dénombre le château de Salles, avec la juridiction haute et basse.

Le 13 décembre de la même année, noble Gaillard Le Noir dénombre ses biens nobles situés dans la juridiction de Salles.

Le 30 janvier 1399, Raymond de Salzan, agissant pour dame Marguerite (de Corsier) de Malras. femme de noble Bertrand de Lévis, et aussi fille et héritière de dame Esclarmonde de Villar, veuve de noble Roger d'Espagne, seigneur de Montespan et sénéchal de Carcassonne, dénombre ses biens à Salles (soit probablement le château et les deux juridictions dénombrées par Roger son père en 1386).

Le 4 mai 1423 et le 12 novembre 1425, noble Gaillarde d'Espagne ou d'Ispania, dans des procès soutenus devant le Parlement de Toulouse, prend le titre de dame de Montesquieu et de Salles. L'un des procès est soutenu contre noble Mengarde Bermunde de Fanjeaux.

Quelques années plus tard, et à différentes époques, comme en 1457, 1463, 1464, on voit Jean de Bar (de Baro), qui prit part, sous le Roi Louis XII, à l'expédition d'Italie, dénombrer ses biens nobles situés au lieu de Salles, et ceux situés dans la sénéchaussée de Toulouse.

Le 10 septembre 1463, la seigneurie de Salles apparfient en toute justice à noble Barthélemy de Montesquieu, mari de Marguerite de Sarrey (sic pro Corsier de Malras, épouse premières noces de Bertrand de Lévis ?), dame de Salles qui avait fait, en 1461,procéder en sa faveur au renouvellement des reconnaissances du lieu devant Me Boyer, notaire.

Mais si la triple juridiction de la seigneurie de Salles était aux mains du mari de Marguerite, il est d'autres terres, à l'état de vacant, qui sont dénombrées, en 1464, par noble Bertrand de Fontaynes, seigneur de Belflou.

En 1466, noble Barthélemy de Montesquieu, seigneur de Salles vend à noble Bertrand de Fontaynes, seigneur de Belflou, la haute, moyenne et basse justice, obliges, censives, droits et actions de la terre de Milhas (2), qui faisait partie de la juridiction et consulat de Salles.

Le 31 octobre 1477, pour la seconde fois, il vend avec son épouse (en secondes noces) noble Agnès d'En Gaillard, alias Anne de Anne de Galard, la même terre au même seigneur de Belflou.

Néanmoins, dans son testament du 7 novembre 1568, Arnulphe de Montesquieu, frère aîné de Barthélémy, dispose de la moitié de la seigneurie de Salles, en faveur de Simon Roger son fils aîné et lui substitue ses autres enfants Jean-Paul, François Jean Arnaud, à l'exception de Jeanne à laquelle il lègue une légitime de six mille livres.

La seigneurie de Salles restera en possession de la famille de Montesquieu pendant plus d'un siècle. Une branche de la maison en prendra même le titre.

Après Barthélémy qui testa le 7 juillet 1480, elle fut jouie par son fils Manaud. Ce fut probablement en sa faveur que les habitants de Salles consentirent, en 1501, à de nouvelles reconnaissances, reçues par Me Jacques Gavaudan, notaire d'Avignonet.

Le 16 juin 1490, noble Manaud de Montesquieu, seigneur de Salles, vend pour la troisième fois à noble Bertrand de Fontaynes, seigneur de Belflou, les oblies, censives, etc., de la terre de Milhas. le château et la terre de Coupadels (3), situés dans la juridiction de Salles y compris la directe.

Le 11 Septembre 1501, s'étant marié avec noble demoiselle Jeannette, alias Jacquette de Fontaynes, fille de noble Guillaume de Fontaynes, baron de Fendeille, et de Jeanne de Saquet, noble Manaud de Montesquieu, seigneur et baron de Salles, vend pour la quatrième fois la terre de Milhas au même noble Bertrand de Fontaynes, seigneur de Belflou. On ne peut expliquer ces quatre ventes successives et à quelques années de distance que par des ventes à pactes de rachat ou par des donations suivant des pactes de mariage qui firent rentrer, chaque fois, cette terre dans la maison de Montesquieu.

En 1509, du consentement de leur seigneur, les habitants de Salles firent dresser un nouveau terrier ou livre d'estime de leurs terres : l'opération dut être faite par un agrimenseur (géomètre) et avec le concours de prud'hommes nommés par les consuls de la communauté. L'un était chargé de relever la contenance des parcelles, les autres avec sa coopération d'estimer leur classe. Cette réfection du cadastre se répètera de siècle en siècle : ne voyons-nous pas encore de nos jours redemander la même opération par la propriété non-bâtie ?

En 1544, Me Jean ou Guillaume Coudoing (Codonis), notaire de Villenouvelle, lève les reconnaissances du lieu en faveur de noble François de Montesquieu, (petit-fils de Manaud), fils de Paulon et de noble Claude de Tersac de Montberaud.

Peu après, au mois de juin ou de juillet 1551, le même noble François de Montesquieu, écuyer, rend hommage à la reine Catherine de Médicis, comtesse du Lauraguais, pour la seigneurie de Salles, à lui appartenant, exempte de toute redevance et de tout droit quelconque, en toute juridiction haute, moyenne et basse. François ne vivait plus le 15 octobre 1565.

De sa femme, Anne de Sévérac (de Montcausson ?) (5), il avait eu une fille Gabrielle, mariée à Michel Bernard de Pontaud (6), seigneur dudit lieu en Gascogne, d'où naquit Georges de Pontaud qui aliéna la seigneurie de Salles avec toutes ses dépendances, droits, voix et actions à François de Roquefort Marquein. Elle restera dans cette famille, malgré procès sur procès, jusqu'à la Révolution française.

La commune actuelle de Salles a englobé dans son territoire les anciens fiefs de La Fourre et de Saint-André d'Ustre de Bel-Aspect, qui portent encore aujourd'hui les mêmes noms. Saint-André et Bel-Aspect sont aujourd'hui des domaines ruraux, La Fourre un petit hameau.

Quant à Milhas et à Coupadels, autres fiefs situés dans la paroisse de Salles, le premier forma un consulat vers le commencement du XVIIe siècle et fut incorporé pendant la Révolution Française dans la commune de Cumiès (ce fut aussi un prieuré) ; l'autre, situé sur les bords de la Ganguise, après avoir appartenu à l'Ordre de Saint-Jean de Jérusalem, passa dans la famille de Montesquieu. Il faisait partie du décimaire Saint-Félix de Valflour ou de Belflou.

Dans le nombre des seigneurs de Milhas, on relève les noms de : 1° Jean de Fontayne, sieur de Milhas. qui par son testament, retenu en 1542, lègue 2 sols, 6 deniers tournois au bassin de l'église paroissiale de La Barthe ; 2° François-Paul de Fontaynes, sieur de Milhas, qui épousa le 5 mars 1603 Marguerite Baile ; 3° (François) de Fontaynes, sieur de Milhas, qui servit, en qualité de cavalier dans l'armée du Roussillon, commandée par Mgr Henry de Bourbon, prince de Condé, et dans la compagnie du capitaine François de Montesquieu, baron de Faget, pendant la campagne de 1639, comme on lit dans un certificat de service donné à Narbonne, le 5 novembre 1636, par M. le prince lui-même. Il avait épousé, le 8 mars 1633, Marie Roger ; 4° Noble Pierre de Fontaynes, seigneur de Milhas et de Rustiques, qui par pactes de mariage de (1646 à 1649) épousa Demoiselle Françoise de Lasset. 5° Marie Antoine d'Armengaud, seigneur de Milhas, qui donne en 1685 à locatairie perpétuelle une pièce (parcelle) de terre, sise « à la Foun de Canebille » (4), à Paul Desc, laboureur à Salles.

Le fief de Coupadels,dans la seconde moitié du XVIe siècle, fut donné par la famille de Pontaud - héritière de la maison de Montesquieu Salles — à l'église paroissiale Saint-Mathieu de Salles, où elle avait fondé un obit à quatre places, dont elle s'était réservé la collation. Nous n'avons pas l'acte de fondation, ni la clause testamentaire de cette fondation. Mais comme les de Pontaud avaient vendu la baronnie de Salles en 1572, on peut inférer que l'obit avait déjà été créé. On peut, de même, attribuer cette fondation à un de (Michel ?) Pontaud (7), d'après l'acte de prise de possession d'une des places de cet obit par maître Pierre de Cardaillac, prêtre, docteur en théologie, recteur de Saint Jean de Crieu, au diocèse de Mirepoix. Ce dernier avait été nommé à cet obit par noble Pierre Roger de Pontaud en 1708, plus d'un siècle après que sa famille avait vendu la seigneurie de Salles. Des biens de ses ancêtres dans le Lauraguais il lui était resté seulement un droit de nomination à un obit ou plutôt un devoir familial.

Le fief de Bel-Aspect était possédé, en 1729, par Me Marc d'Austry, qui s'intitule seigneur dudit fief. Il avait épousé Marguerite de Luppé qui, avec son époux, constitue à son fils, Jean François d'Austry, un titre clérical, c'est-à-dire une constitution dotale.

En 1730, suivant pactes retenus par N. notaire à X., Jean d'Austry, écuyer, garde du corps du Roi, résidant au château de Bel-Aspect, paroisse de Salles, fils de Marc d'Austry, seigneur de Bel Aspect et de feue dame Marguerite de Luppé, épouse demoiselle Anne Marie de Gouzens de Fontaynes résidant au château de Lafage, fille de noble Henri de Gouzens et de Fontaynes, coseigneur de Lafage, et de dame Jeanne de Boutaric.

En 1730, Jean d'Austry reçoit en nue-propriété de son oncle Jean François d'Austry la terre et seigneurie de Cannebille avec toutes ses dépendances, située dans la paroisse de Salles.

Le territoire ecclésiastique comprenait les paroisses de Saint-André d'Ustre (8) et de Salles qui en forment une seule aujourd'hui.

Il existe dans l'église paroissiale de Salles une dévotion à Notre-Dame de l'Assomption et une confrérie érigée, en avril 1604, par bref du Pape Clément VIII, à la suite de quelque miracle dont fait mention la légende sans autre explication.

Dans la chapelle qui porte le même nom est une statue de la Vierge que le bref pontifical donne comme miraculeuse. Elle était, aux siècles passés, un lieu de pèlerinage.

Sur une plaque de pierre, incrustée dans le mur-ouest et au-dessus de la porte d'entrée de l'église, on lit l'inscription suivante :

ANNO SALVAT(ORIS), 1685, P(IER)RE BATAILLIER,
P. ARMENGAUD, S(IM)ÉON MILHAS , CONSULS.

Elle paraît indiquer qu'une grosse réparation fut faite, cette année-là, à la nef de l'église paroissiale Nous croyons même que la grande porte d'entrée actuelle et la dernière travée furent comprises dans cette réparation. De plus, tout porte à croire que le clocher fut l'œuvre de ces consuls, ainsi que le transfert du cimetière à l'endroit qu'il occupe actuellement. Avant le XVIIe siècle , il occupait l'emplacement situé au nord de l'église, à laquelle il était contigu.

Une porte, aujourd'hui murée, mettait l'église en communication avec le cimetière.

Nous donnons la liste suivante des curés de Salles, que nous devons à une obligeante communication de M. l'abbé Glottes, ancien vicaire de cette paroisse. Les dates indiquées sont celles où ils ont été trouvés en fonction.

MMe Jean Delpy (1553) ;
Guillaume de Rieux (7 novembre 1568), qui signe au testament d'Arnulphe de Montesquieu, seigneur de Salles ;
Jacques Veziani (1579) ;
Germain Chalet (1645) ;
Pol Ygonet (1671-1683) ;
Pierre Marquié (1683 à 1741) ;
Jean Siméon Marquié (1723) ;
Jean Antoine Marquié (1774 à 1818) ;
N. Barrau, curé constitutionnel (1793) ;
Charles Apostoli, vicaire seul (1818-1821) ;
N. Fauré (1821-1868) ;
N. Lezat (1869-1883) ;
N. Cordes (1884 ).

Quant à la paroisse de Saint André d'Ustre, comprise dans le consulat de Salles, on ne relève que les noms des deux recteurs suivants :

Me Brice Pujol, prêtre, qui fut, en 1748, parrain de Brice François Joly de Monchéry, fils de noble Louis de Monchéry, seigneur de Feuillès, et de dame Françoise de Fontès ;
Me Laffon, prêtre, qui va faire de 1761 à 1765 quelques sépultures et baptêmes à Mayreville et Peyrefite.

Il ne reste de l'ancien manoir de Salles qu'une belle tour carrée, d'une grande hauteur et construite en bel appareil.

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Ci-dessus : vue de l'église et de la « belle tour carrée » de Salles-sur-l'Hers circa 1900.

Elle étonne le voyageur qui arrive par la route de Castelnaudary, et captive l'esprit de l'archéologue et du touriste.

Pendant quelques instants on oublie de porter sa vue sur le coquet village de Salles.

On nous a dit que le château avait été démoli vers 1860.

La tradition rapporte que sa construction doit être attribuée à l'ordre des Templiers qui, en 1259, cédèrent leurs droits sur Salles à Arnaud de Villar, son seigneur.

Les Hospitaliers, héritiers de l'Ordre du Temple, y prélevèrent quelques censives jusqu'à la Révolution Française.

Mais comme ils n'y possédèrent jamais ni justices, ni habitation seigneuriale, on peut certainement affirmer qu'ici la tradition a rempli le rôle de la folle du logis.

D'ailleurs la forme de la tour, qui est carrée, son appareil, le style de ses fenêtres à meneaux rappellent les constructions de la seconde moitié du XVIe siècle. Elle peut être comparée aux tours du château de Lasbordes dont la construction est postérieure à l'année 1570 et aux tours du château de Baraignes, dont la date ne nous est pas connue.

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Ci-dessus : vue du château de Lasbordes aujourd'hui.

Un bel escalier en pierre de taille et en forme de spirale donne accès a quatre étages, composés chacun d'une vaste salle à plafond élevé et servant de magasin à grains. Il reste encore au pied de la tour, du côté nord, des vestiges de l'ancien fossé. »

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1. Vaux, commune du canton de Revel, Haute-Garonne.

2. Milhas, domaine de la commune de Cumiès.

3. Coupadels : domaine situé dans la commune de Salles, à la limite des communes de Salles, Cumiès et Belflou.

4. Canebille, lieu dit et moulin au nord du village de Salles.

5. François de Montesquieu est marié, au vrai, à Anne de Sadirac. Cf. 15 mai 1562, testament de Francois de Montesquieu.

6. Michel Bernard de Pontaud est fils, et non époux de Gabrielle de Montesquieu. Cf. 15 mai 1562, testament de Francois de Montesquieu.

7. C'est François de Montesquieu qui a fondé l'obit de Salles-sur-l'Hers. Cf. 15 mai 1562, testament de Francois de Montesquieu.

8. Le nom d'Ustre semble dériver du mot latin Ustrena, lieu où l'on brûlait les corps.

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