À Nha Trang, Vietnam
Rédigé par Belcikowski Christine 2 commentairesAu bord de la baie, le palais de la mer.
Vue des arbres de la promenade, au bord de la baie.
Nha Trang Center Shopping Mall, Nha Trang, Tỉnh Khánh Hòa, Vietnam. À l'étage des jeux vidéo. 17h30.
Vue du jeu photographié ci-dessus.
Au restaurant. 7 décembre 2019. 19h26. Nha Trang, Tỉnh Khánh Hòa, Vietnam. Football. Jeux d'Asie du Sud-Est de 2019. Le Vietnam bat le Cambodge par 4 à 0. Trois jours plus tard, le 10 décembre, lors de la finale de ces Jeux, le Vietnam triomphe de l'Indonésie par 3 à 0. Des scènes de liesse suivront, jusque tard dans la nuit.
Dans la nuit, au bord de la baie.
Pendant ce temps, la mer...
Le matin, dans ma chambre d'hôtel.
Le matin, depuis ma chambre d'hôtel. Édifié au temps des Français, le bâtiment surmonté d'un dôme abrite aujourd'hui le théâtre des marionnettes sur l'eau.
Les gros cylindres sur les toits sont des chauffe-eau solaires.
Petites maisons à façades étroites.
Au-dessus des petites maisons, les buildings poussent comme des champignons.
À droite sur l'image, vue des toits du marché.
Au marché.
Au marché, boutique de poisson séché, dans tous ses états.
Au restaurant, brochettes de porc et cigares de couenne soufflée.
Herbes diverses. Elles sont de tous les plats.
Au restaurant, bœuf cuit sur un brasero.
Au restaurant, fondue de tofu, sang de canard, etc.
Pour accompagner la fondue, du liseron d'eau, sauté à l'ail.
Dans un restaurant de poisson et de coquillages, escargots de mer, servis, entre autres, avec des œufs de caille et des cacahuètes bouillies.
Autres coquillages.
Crabe.
Poisson cuit en papillote dans une feuille de bananier.
Crèpe de riz au curcuma, agrémentée de crevettes, œufs de caille, germes de soja et herbes diverses.
Dans un restaurant végétarien. Au mur, le menu.
Dans le même restaurant végétarien.
Dans la rue, afflux de motos, le véhicule préféré des Vietnamiens. Les motos transportent, si nécessaire, quatre personnes, dont souvent des enfants, et aussi toutes sortes de sacs, caisses, paquets, etc.
Pharmacie traditionnelle.
Maison-échoppe d'un menuisier. En haut, sur le pignon, un crucifix.
Église principale de Nha Trang.
En haut, sur la terrasse, une statue de Bouddha.
Le Po Nagar est un temple cham fondé avant 781 dans la principauté de Kauthara, dans l'actuelle Nha Trang au Viêt Nam. Il est dédié à la déesse Yan Po Nagar, fondatrice légendaire du royaume de Champā, plus tard identifiée aux déesses hindoues Bhagavati et Mahishasuramardini, et qui est appelée en vietnamien Thiên Y Thánh Mâu. Le Champā est un royaume de culture hindouiste et de langue malayo-polynésienne, situé dans la zone centrale du Viêt Nam moderne entre les IIe et XVIIe siècles.
Photo ancienne. Les travaux de restauration du temple de Pô Nagar ont débuté 1906, sous l'égide d'Henri Parmentier, archéologue en chef de l'Ecole Française d'Extrême Orient.
Situé sur le mont Cù Lao, au bord de la rivière de Nha Trang, le site comporte trois niveaux, le plus élevé comportant deux rangées de tours. La tour principale fait à peu-près 25 m de haut.
Photo ancienne.
Représentation de la désse Yan Po Nagar. Yan Po Nagar était identifiée à la déesse hindoue Mahishasuramardini, ou Dourgâ, tueuse du démon-buffle Mahîshâsura. Sa statue se trouve conservée au centre du temple (photographie interdite). Yan Po Nagar se trouve représentée aussi sur le fronton du temple. Debout sur un buffle, elle a quatre bras et porte une hachette, un lotus et une massue. Cette sculpture, de style Tra Kieu de l'art du Champa, date de la fin du Xe siècle ou du début du XIe siècle.
Sculpture moderne installée dans le jardin du temple.
En ville, portail de la pagode Long Son.
Grand Bouddha couché.
Pied du grand Bouddha couché.
Au sommet de la colline, le grand Bouddha blanc.
Monument dédié à la mémoire d'un ancien responsable de la pagode Long Son.
Le dragon, la licorne, la tortue et le phénix sont les quatre animaux sacrés dans la croyance populaire vietnamienne. Ils symbolisent respectivement le pouvoir, le savoir, la paix, la longévité, l’élégance, et ils sont censés porter chance et prospérité. La tortue est emblème de la force et de la longévité. La légende dit qu'une première tortue a aidé le roi An Duong Vuong à construire une citadelle en spirale dans la banlieue de Hanoï ; qu'une seconde tortue a offert au résistant Le Loi une épée magique avec laquelle il a pu chasser les envahisseurs Ming et accéder au trône, et qu'une fois la paix rétablie, le roi a rendu à la tortue cette épée au petit lac situé au cœur de Hanoï et nommé aujourd'hui encore le lac de l’Epée restituée.
Dans la rue, statue de Trần Quốc Tuấn, appelé plus tard Trần Hưng Đạo, grande figure de l'histoire vietnamienne. Trần Quốc Tuấn est un général vietnamien de la dynastie Trần. En 1288, son armée a détruit à la bataille de Bạch Đằng la flotte d'invasion des Yuan Mongols.
Monument commémoratif de la bataille de Bạch Đằng.
Détail du même monument.
Au bord de la baie, cavalier sans nom.
Monument commémoratif de la libération de Nha Trang.
Fête dans la cour d'une école, le soir.
Mur d'une école.
Autre vue du même mur. Les petits pionniers plantent le drapeau du Vietnam sur l’île Ly Son que la Chine menace de prendre aux Vietnamiens.
Affiche patriotique. La jeune femme à la tête couronnée de fleurs incarne les minorités des plateaux vietnamiens.
Autre affiche. On remarque la jeune femme à lunettes, moderne, savante. En haut à gauche sur l'image, l'effigie d'Ho Chi Minh, assortie de la faucille et du marteau.
Autre affiche encore. Elle parle de l'avenir et de l'énergie dont la jeunesse est porteuse.
Au bord de la baie, à gauche sur l'image, le musée Yersin ; à droite, immédiatement voisin du musée Yersin, l'institut Pasteur.
Ticket d'entrée au musée Yercin.
Au musée Yersin, photo d'Alexandre Yersin, jeune. Le musée conserve les meubles, la bibliothèque, les instruments scientifiques, les publications et la correspondance d'Alexandre Yersin (photos interdites). Alexandre John Emile Yersin (Aubonne, canton de Vaud, Suisse,1863 - 1943, Nha Trang), naturalisé français en 1889, a découvert en 1888 la toxine diphtérique ; fait en 1893 la première reconnaissance du plateau du Langbian sur lequel a été fondée la ville de Dalat ; découvert en 1894 Yersinia pestis, le bacille de la peste humaine — « le rat, c'est le porteur du bacille, et la puce, c'est la seringue » — et préparé le sérum antipesteux ; fondé en 1895 l’Institut Pasteur de Nha Trang ; introduit au Vietnam en 1897 l’arbre à caoutchouc et en 1917 l’arbre à quinquina. Il était officier de la Légion d’honneur, grand-croix du Dragon d’Annam, membre de l’Académie des Sciences, de l’Académie de Médecine, de l’Académie des Sciences coloniales, de la Société de Pathologie exotique, de la Société de Médecine coloniale, de la Société astronomique de France. L'examen de sa bibliothèque montre qu'outre des ouvrages scientiques de toute nature, il lisait aussi des Budé, des livres d'histoire, des romans d'aventure et des romans policiers, dont ceux d'Agatha Christie et de Conan Doyle. Progressivement devenu le médecin des pauvres, il figure au titre de « saint » dans le panthéon vietnamien et il bénéficie aux environs de Nha Trang d'un pagodon à son nom.
Au musée Yersin, portrait d'Alexandre Yersin âgé, médecin des pauvres.
Au bord de la baie, près du palais de la mer, le théâtre des marionnettes.
Deux des statues qui figurent devant la façade du théâtre.
Détail de la façade du théâtre, qui est un ancien bâtiment français.
Autre détail de la façade du théâtre.
Vue de la porte du théâtre un jour de fermeture (samedi et dimanche). Le drapeau du Vietnam, qui flotte sur la baie, se reflète sur le vitrage de la porte.
Le soir du 12 décembre, soirée de gala donnée à l'intention des VIP des médias vietnamiens.
13 décembre. Mon billet d'entrée au spectacle des marionnettes. Les photos hélas sont, là encore, interdites. Ce spectacle est fascinant. Cachés derrière un rideau de bambou, installés dans l'eau et vêtus de combinaisons en caoutchouc, les marionnettiste actionnent les marionnettes à l'aide d'un long manche de bois que l'on aperçoit de temps en temps sous l'eau. Le spectacle consiste en une suite de petites scènes de la vie paysanne, mêlant personnages humains, animaux et divinités. Même si l'on ne comprend pas le vietnamien, le ton gouailleur porte à rire, et l'on songe par moments aux fabliaux de notre Moyen Âge. Dans la pénombre de la salle, le miroitement de l'eau, le sourire mystérieux des divinités, la grâce aérienne du saut des poissons, l'apparition du dragon, de la licorne, de la tortue et du phénix, tout a la beauté du rêve et laisse un souvenir ébloui.
15 décembre 2019, vers 08h30. À l'aéroport de Saïgon, l'avion du retour... Saïgon → Paris : 12h50.















































































