Le mariage de François Melchior Soulié et de Jeanne Marie Baillé fait naufrage

Le 8 Pluviôse an VI (samedi 27 janvier 1798), en présence de Jean Antoine Barthélémy Baillé, homme de loi, 47 ans, Jean Antoine Norbert, ex adjudant général, 32 ans, tous deux frères de la future épouse, Jean Pierre Soulié, père du futur époux, 63 ans, Rémi Fontès, officier municipal, 36 ans ; François Melchior Soulié, inspecteur des contributions directes du département de l’Ariège, 27 ans, et Jeanne Marie Baillé, sans profession, 36 ans, signent à la mairie de Mirepoix leur acte de mariage.

Quittant peu après Mirepoix, le couple s’installe à Foix. Jeanne Marie Baillé y met au monde trois enfants :

1. 2 brumaire an VII (23 octobre 1798). Pierre Augustin Géraud Soulié. Témoins : Jean Jacques Fonquernie, 28 ans, habitant de Lavelanet ; Norbert Baillé, 33 ans, habitant de Foix ; Jacques François Labatier, 39 ans, et André Larroire, 53 ans, tous deux habitants de Foix. Pierre Augustin Géraud Soulié mourra le 22 brumaire an VII (12 novembre 1798).

2. 19 nivôse an VIII (9 janvier 1800). Antoinette Françoise Fanny Soulié. Témoins : Jean André Pauli, 44 ans, militaire retraité, et Théodore Gouthard, 30 ans, tous deux habitants de Foix.

3. 2 nivôse an IX (23 décembre 1800). Melchior Frédéric Soulié. La déclaration de naissance est datée du 5 nivôse an IX (26 décembre 1800). Témoins : Jean André Pauli, 45 ans, militaire retraité, et Francois Patri, 56 ans, concierge à la mairie. « Ma naissance laissa ma mère infirme », signalera plus tard Frédéric Soulié. 1Information extraite de la courte autobiographie consentie circa 1833 à Alexandre Edouard Lemolt, fondateur de la revue Le Biographe. Non publiée alors, cette autobiographie le sera seulement après la mort de Frédéric Soulié, dans l’édition du 1er octobre 1847 du Journal de Toulouse politique et littéraire, et un peu plus tard dans le Musée des familles, lectures du soir (deuxième série, tome cinquième, p. 61, Paris, 1847-1848). Jules Janin la reproduit dans son Histoire de la littérature dramatique, tome V, p. 11, éditions Michel Lévy Frères, 1858.

Quelques jours après la naissance du petit Melchior Frédéric Soulié, Jeanne Marie Baillé abandonne le domicile conjugal fuxéen, et, flanquée de ses deux enfants, elle regagne à Mirepoix sa maison natale.

Le 9 frimaire an XI (mardi 30 novembre 1802), François introduit auprès de la municipalité de Foix une demande de divorce. « Bien que ladite Jeanne Marie Baillé ait été régulièrement prévenue et invitée en la forme prescrite par l’article neuf du paragraphe deux de la loi du vingt septembre 1792, ainsi qu’il résulte de l’exploit en date du dix frimaire dernier, dûment enregistré, et bien que l’heure de l’invitation et celle de la surséance soient plus que passées », Jean Pierre Acoquat, maire de Foix, constate que Jeanne Marie Baille « n’a cependant ni comparu elle-même, ni fait trouver de sa part le nombre exigé de parents ou amis ». Des deux époux, « ledit Soulié s’étant présenté seul », le cas relève donc de l’article 5 : « divorce demandé par l’un des conjoints seulement ».

En guise de parents ou d’amis aptes à témoigner dans le cadre de « l’assemblée de famille » prescrite par la loi du temps, [François] Melchior se présente accompagné des citoyens Jean Pierre Anglade, inspecteur des contributions, François Picomal, contrôleur des contributions, et Blaise Jaury, avoué, ce dernier en remplacement du citoyen Darnaud, substitut du commissaire accusateur public du département de l’Ariège, tous habitants de Foix et collègues du demandeur. [François] Melchior Soulié vient ici demander le divorce « pour cause d’incompatibilité d’humeur et de caractère ».

La « cause » mentionnée ci-dessus est en l’occurrence, dans sa formulation stéréotypée, celle qui se trouve invoquée dans la plupart des autres actes de divorce de l’année 1802. Tel que rédigé par Jean Pierre Acoquat, le compte-rendu de la séance ne permet pas d’en savoir davantage. Lesdits Jean Pierre Anglade, François Picomal et Blaise Jaury ont fait à [François] Melchior Soulié, « au sujet de sa démarche, toutes les observations et représentations qu’ils ont cru capables de le rapprocher de son épouse, mais elles ont été toutes inutiles, le dit Soulié persistant de plus fort dans sa résolution ».

Après avoir dressé acte de la séance, Jean Pierre Acoquat, maire, déclare « l’assemblée prorogée à deux mois, et les époux ajournés au douze ventôse prochain (jeudi 3 mars 1803), à dix heures du matin ».

Ni la deuxième réunion de l’assemblée de famille, le 12 ventôse an XI (jeudi 3 mars 1803), ni la troisième et dernière, le 13 prairial an XI (2 juin 1803), ne parviendront à fléchir la résolution de [François] Melchior Soulié. Jeanne Marie Baillé, ni personne de ses parents ou amis, ne paraîtront à ces deuxième et troisième réunions.

Mais, lors de la réunion du 12 ventôse an XI (jeudi 3 mars 1803), Jeanne Marie Baillé fait signifier par Dunac huissier qu’elle « conteste au dit [François] Melchior Soulié, son mari, le domicile qu’il a élu dans la commune de Foix, prétendant que le domicile dudit Soulié est dans la commune de Mirepoix, où il exerce les fonctions de membre du Conseil municipal (c’est vrai) ; et qu’elle proteste en outre de la nullité et de la cassation de tout ce qui pourrait être fait, au préjudice dudit acte. »

Outre qu’elle nous renseigne sur l’acte d’opposition signifié par Jeanne Marie Baillé à l’encontre de la demande de divorce formulée par [François] Melchior Soulié, son mari, la réunion du 12 ventôse nous apprend également que, devenu à cette date directeur des contributions directes du département du Tarn, [François] Melchior Soulié réside désormais à Albi, et ce, « depuis environ deux décades ».

Lors de la troisième « assemblée de famille », qui se tient, à Foix toujours, le 13 prairial an XI, malgré toutes les observations et représentations réitérées par ses amis Jean Pierre Anglade, François Picomal et Blaise Jaury, [François] Melchior Soulié persiste dans sa résolution de divorcer.

« Pour quoi, écrit Jean Pierre Acoquat, maire, j’ai été requis de dresser acte de la dite déclaration, ce que j’ai fait à l’instant, à Foix, le même jour… »

La formulation n’est certes pas des plus claires, mais il appert que Jean Pierre Acoquat, maire de Foix, a prononcé ici, en date du 13 prairial an XI (2 juin 1803), le divorce de [François] Melchior Soulié et de Jeanne Marie Baillé.

Fin 1803 ou début 1804, Norbert écrit à la Citoyenne Belou Rouger, sa fiancée, qui réside alors à Perpignan, qu’il est « sur le point de partir pour Toulouse, où une affaire bien désagréable l’appelle. Georgette [Marguerite Georgine Baillé, 23 ans, fille de Jean Antoine Barthélémy Baillé et de Marianne Rosalie Bauzil] a pris la fuite avec [François Melchior] Soulié ; cela sera sans doute bientôt public (peut-être l’est-il déjà) ; cependant n’en parle à personne, je t’en prie ; ma sœur [Jeanne Marie Baillé] est désespérée, nous sommes tous d’une tristesse horrible. Le malheureux ! quel… il prend pour lui plonger le poignard dans le cœur ! Dans quelle situation il l’abandonne ! et pour qui ! Combien Georgette a tort ! Et son père [Jean Antoine Barthélémy Baillé] qui a bien voulu fermer les yeux et ma belle-sœur [Jeanne Marie Baillé] qui, peut-être… tout cela me fait horreur ! » 2Joseph Laurent Olive, Quarante lettres de Norbert Baillé, officier de la Grande Armée, à sa fiancée, Imprimerie du Champ de Mars à Saverdun, 1986.

François Melchior Soulié et Marguerite Georgine Baillé laissent ici Jeanne Marie Baillé, rendue « infirme » par son dernier accouchement, à la fois « désespérée » du sort qui l’attend, et peut être aussi secrètement soulagée du départ d’un homme avec qui elle n’était pas heureuse, en tout cas qu’elle ne souhaite pas retenir, comme Norbert Baillé le laisse entendre dans sa lettre à Belou Rouger. La famille savait sans la situation de longue date scellée, puisque, dixit toujours Norbert Baillé, Jean Antoine Barthélémy, son frère, « a bien voulu fermer les yeux. »

Marguerite Georgine Baillé est née avant le mariage de ses parents, qui ont fait « Pâques avant les Rameaux », comme on dit en Ariège. Elle n’a pas encore vingt-quatre ans à l’époque de la fuite qui nous intéresse. Elle a vécu jusqu’alors dans la maison Bauzil, sous le Grand Couvert. Elle incarne l’éclat de la jeunesse, en 1803-1804, lorsqu’elle vient visiter Cécile Soulange Baillé, sa soeur, qui loge à cette époque dans la vieille maison Baillé de la rue Courlanel, alors gouvernée par ses deux tantes survivantes, Agnés Pétronille Germaine Baillé (1760-1835), quarante-quatre ans, célibataire, et Jeanne Marie Baillé (1761-1827), quarante-trois ans, seule mariée, mais séparée de son époux, sachant que celui-ci dispose alors d’un petit logement personnel ailleurs en ville et qu’il passe de temps en temps rue Courlanel prendre son fils, afin de pratiquer une sorte de garde alternée.

Marguerite Georgine Baillé est une enfant « naturelle », une enfant de l’amour. Il se peut qu’elle en ait souffert dans sa famille, qu’elle en ait conçu une sorte de ressentiment, et qu’elle se soit autorisée de sa différence pour braver l’ordre familial de la façon qu’on sait.

François Melchior Soulié quant à lui, qui nourrit certaines ambitions, et dont on devine qu’il a épousé une famille de notables plus qu’une femme dont il fût d’abord tombé amoureux, cède bientôt, en la personne de Marguerite Georgine Baillé, à l’attrait d’une jeunesse plus affriolante que la maturité de son épouse, affligée désormais de deux enfants ainsi que d’une infirmité consécutive à ses couches. Goûtait-il au demeurant l’élevage des nourrissons ?

Né le 28 mai 1770, il a, au début de l’année 1804, trente-quatre ans. Il faut croire qu’en s’enlevant avec une compagne âgée de vingt-quatre ans, il tente de saisir sa chance, la chance de l’amour cette fois, quand il en est temps encore. A moins qu’il n’ait eu déjà, et cultivé ailleurs, plus discrètement, le goût des aventures extra conjugales.

Sans doute Marguerite Georgine Baillé était-elle belle, plus belle en tout cas que Jeanne Marie Baillé, sa tante. La comtesse de L***, dans le roman de Frédéric Soulié intitulé La Maison n° 3 de la rue de Provence, semble en avoir su quelque chose. Et pour cause. Double littéraire de Marie Henriette Adam, jeune épouse de Bertrand Clauzel 3Frédéric Soulié, dans La maison n° 3 de la rue de Provence, renomme la jeune Madame Clauzel, la « comtesse de L*** », par allusion au fait que Marie Henriette Adam, avant de devenir en 1804 Madame Clauzel, puis en 1813 la comtesse Clauzel, a d’abord été « veuve L[arguier] »., elle évoque ici, à l’intention de Michel Meylan, son filleul, double littéraire de Frédéric Soulié, la « belle Cyprienne », qu’elle a bien connue, puisque celle-ci était familière de la maison voisine et que les deux familles se fréquentaient quotidiennement :

« Je suis votre marraine, dit la comtesse de L*** ; et, si je ne me trompe, ce fut en février 1800 que je vous tins sur les fonts baptismaux. Vous savez combien je pris au sérieux ce titre de marraine ; votre mère était morte [hyperbole romanesque, pour dire l’infirmité de la mère], et votre père aimait trop le plaisir pour s’occuper convenablement de vous. […].

Le jour où il vous amena chez moi avec votre nourrice, il allait souper chez Mademoiselle C… avec la belle Cyprienne, et il me fut rapporté le lendemain avec un coup d’épée que lui avait donné, entre deux bougies, un certain émigré qui le trouva de mauvaise compagnie, parce qu’en discutant il criait sans être ivre… » 4Frédéric Soulié, La Maison n° 3 de la rue de Provence, pp. 5-6, Michel Lévy Frères, Paris, 1858.

Il ne faut pas prendre ici Cyprienne pour le prénom de la belle, mais entendre « la belle Cyprienne » comme une épithète homérique, propre à souligner la vénusté de la jeune femme. Les Anciens disaient Aphrodite, ou Vénus, « cyprienne », parce que son culte avait été initié à Paphos, sur l’île de Chypre, et parce qu’Homère faisait de Chypre, dans l’Odyssée, le lieu de séjour de la belle, surnommée par suite Cypris.

Telle qu’invoquée dans le discours de la comtesse de L***, la « belle Cyprienne » avec qui le père de Michel Meylan, alias François Melchior Soulié, va souper chez Mademoiselle C***, c’est Marguerite Georgine Baillé, assignée ici au statut de déesse de l’amour et de l’accomplissement de la sexualité humaine. On ne sait pas qui est mademoiselle C***, mais sa maison, dans laquelle on s’enivre, on crie, on se bat, pourrait être l’auberge Campagne Frères, sise dans le Mirepoix des années 1800 au n° 71 de la section C, rue du Grand Faubourg Saint Jammes (aujourd’hui avenue Victor Hugo), tenue par Anne Campagne, sœur des frères Campagne justement.

La comtesse de L*** nous apprend encore que le père de Michel Meylan, alias François Melchior Soulié, ne buvait pas, ne se battait pas, mais se montrait emporté, violent en paroles ; qu’il « criait ». La dispute qui éclate ici entre le père en goguette, ancien volontaire de 1791, ancien adjudant de l’armée d’Italie, et l’émigré, porteur de l’épée de l’ancien monde, n’est pas sans rappeler une autre dispute, restée à Mirepoix plus célèbre, celle qui oppose en 1795, au café Pas, Abraham Louis, ancien membre du comité de surveillance, et Guillaume Paul Benoît Malroc de Lafage, ancien émigré, devenu muscadin, soucieux de châtier les anciens jacobins, muni pour ce faire du bâton dit « pouvoir exécutif » 5Cf. Christine Belcikowski. L’histoire d’Abraham Louis. Mirepoix-Bordeaux-Mirepoix. 1744-1829. Une généalogie. Editions Ismael. 2017.. Abraham Louis, en 1795, échappait au bâton ; il poursuivra tranquillement ses activités sous le Grand Couvert jusqu’en 1812. Le père en proie à la goguette des années 1800 n’esquive pas le coup d’épée, il rentre fendu ; avec la blessure qu’il lui inflige, l’émigré lui administre la preuve de la défaite politique qui est celle des anciens Jacobins. Habité encore par la passion révolutionnaire, empêché de s’y livrer dans sa vie publique, le père de Michel Meylan, alias François Melchior Soulié, ne tente-t-il pas de vivre, sous le couvert de l’amour libre, radicalement libre, cette passion dans sa vie privée ? Ou cède-t-il, par l’effet de cet affaissement moral qui affecte les héros d’hier, privés aujourd’hui d’excitant, inquiets de n’être plus désormais que des hommes finis, au relâchement des moeurs qui, depuis la réaction thermidorienne, a gagné, dit on, la société française toute entière ?

On ne sait rien des amours de François Melchior Soulié et de Marguerite Georgine Baillé, ni combien de temps ces amours ont duré. Les amants sont partis à Toulouse, où Norbert Baillé parle de les rejoindre. Mais ensuite ? Depuis février 1803, François Melchior Soulié exerce sa fonction de directeur des contributions directes à Albi. A l’automne de l’année 1804, il revient chercher son fils à Mirepoix. Où l’emmène-t-il ? A Albi ? à Lavelanet dans sa famille à lui ? ou ailleurs dans Mirepoix, par exemple chez son oncle prêtre et la sœur de ce dernier, Pierre Soulié et Pauline Soulié ? Ou encore chez les Clauzel, dans la maison voisine de celle des Baillé ? François Melchior Soulié, en tout cas, ne quitte pas tout de suite le Languedoc, puisqu’il continue d’exercer la fonction de directeur des contributions directes en Midi-Pyrénées jusqu’en 1808. Il se peut ainsi que sa liaison avec Marguerite Georgine Baillé ait duré durant tout ce temps. Il est en 1808 muté à Nantes. Cause ou conséquence de cette mutation, sa liaison avec Marguerite Georgine Baillé, si elle a duré, finit ici. Le nom de Marguerite Georgine Baillé demeure ultérieurement absent des archives de Mirepoix.

A la fin de l’année 1804, François Melchior Soulié revient à Mirepoix, rue Courlanel, afin de reprendre, pour toujours cette fois, Melchior Frédéric Soulié, son fils, laissant Antoinette Françoise Fanny Soulié, sa fille, à Jeanne Marie Baillé. Il quitte définitivement l’Ariège en 1808, emmenant son fils, avec lui.

On ne sait pas si, comme annoncé lors de la deuxième réunion de l’assemblée de famille préalable au jugement de divorce, Jeanne Marie Baillé a intenté une action en nullité et cassation de l’acte de divorce. Les raisons de son opposition au divorce demeurent méconnues, en tout cas jamais dites lors de la procédure. Jeanne Marie Baillé, bien qu’épouse odieusement trompée sous son propre toit, n’aura pas voulu favoriser les amours illicites de François Melchior Soulié, son époux, et de Marguerite Georgine Baillé, sa nièce.

Jeanne Marie Soulié, en tout cas, se dira encore « épouse Soulié » lors du recensement de la population de Mirepoix en 1804, peu avant que son ex-mari ? ne vienne emmener, à la fin de l’automne 1804, le petit Melchior Frédéric Soulié. Et, le 27 septembre 1827, dans son acte de décès, elle se trouve dénommée « Dame Jeanne Marie Baillé, âgée de 66 ans, épouse du sieur François Melchior Soulié, directeur des contributions directes en retraite, habitant Paris ». François Melchior Soulié, quant à lui, ne s’est jamais remarié.

References   [ + ]

1. Information extraite de la courte autobiographie consentie circa 1833 à Alexandre Edouard Lemolt, fondateur de la revue Le Biographe. Non publiée alors, cette autobiographie le sera seulement après la mort de Frédéric Soulié, dans l’édition du 1er octobre 1847 du Journal de Toulouse politique et littéraire, et un peu plus tard dans le Musée des familles, lectures du soir (deuxième série, tome cinquième, p. 61, Paris, 1847-1848). Jules Janin la reproduit dans son Histoire de la littérature dramatique, tome V, p. 11, éditions Michel Lévy Frères, 1858.
2. Joseph Laurent Olive, Quarante lettres de Norbert Baillé, officier de la Grande Armée, à sa fiancée, Imprimerie du Champ de Mars à Saverdun, 1986.
3. Frédéric Soulié, dans La maison n° 3 de la rue de Provence, renomme la jeune Madame Clauzel, la « comtesse de L*** », par allusion au fait que Marie Henriette Adam, avant de devenir en 1804 Madame Clauzel, puis en 1813 la comtesse Clauzel, a d’abord été « veuve L[arguier] ».
4. Frédéric Soulié, La Maison n° 3 de la rue de Provence, pp. 5-6, Michel Lévy Frères, Paris, 1858.
5. Cf. Christine Belcikowski. L’histoire d’Abraham Louis. Mirepoix-Bordeaux-Mirepoix. 1744-1829. Une généalogie. Editions Ismael. 2017.

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