Dieu, Leibniz et rien

« Cum Leibnitius Viennae esset, in gratiam Serenissimi Principis Eugenii, Herois Maximi, conscripsit discursum de Philosophia sua, cujus cum literis d. 26 Aug. A. 1714 datis participem fecit Remondum. Ejus, ut videtur, cura in Diario Gallico, quod sub titulo Europae Literatae in Batavia prodit, Mense Novembri A. 1718 lucem publicam adspexit sub Titulo Principiorum de Natura et Gratia in Ratione fundatorum. »

Comme Leibniz était à Vienne, à l’intention de Son Altesse Sérénissime le Prince Eugène 1François Eugène de Savoie (1663-1736), généralissime des armées impériales du Saint-Empire romain germanique, gouverneur des Pays-Bas, mécène et protecteur des arts en son château du Belvédère, ami de Leibniz, Rousseau, Montesquieu, etc., le plus excellent des grands hommes, il rédigea [en français] un exposé de sa philosophie, dont il fit part à Rémond 2Pierre Rémond de Montmort (1678-1719), mathématicien, théoricien probabiliste, l’un des nombreux correspondants de Leibniz., le 26 août de l’an 1714, dans une lettre. Il semble que, publié par les soins du journal français qui paraissait en Hollande sous le nom de Lettres européennes, cet exposé ait été porté à la connaissance du public au mois de novembre de l’année 1718 sous le titre de Principes de la nature et de la Grâce fondés en raison. » 3Acta Eruditorum quae Lipsiae publicantur en février 1721. Cité par Rudolf Boehm, in « Notes sur l’histoire des Principes de la Nature et de la Grâce et de la Monadologie de Leibniz ». Revue Philosophique de Louvain. Année 1957. Nº 46, pp. 232-251.

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Ci-dessus : portrait de Gottfried Wilhelm Leibniz par Christoph Bernhard Francke 4Christoph Bernhard Francke (?-1729), officier et peintre de Rodolph Auguste de Brunswick Wolfenbüttel, duc de Brunswick-Lunebourg et prince de Wolfenbüttel. ; tableau non daté, mais sans doute réalisé entre 1679 et 1696, période durant laquelle Leibniz a été à Hanovre archiviste et historien de la maison de Brunswick.

« Leibniz was a man of medium height with a stoop, broad-shouldered but bandy-legged » 5Yvon Belaval. « Gottfried Wilhelm Leibniz. German philosopher and mathematician ». In Encyclopaedia Britannica.. « Leibniz était un homme de taille moyenne, se tenant courbé, plutôt maigre, large d’épaules mais aux jambes arquées », dit Yvon Belaval, son grand biographe, d’après les quelques renseignements fournis par Leibniz lui-même à l’occasion d’une consultation médicale.

Le corps de l’homme « de taille moyenne, se tenant courbé, plutôt maigre, large d’épaules mais aux jambes arquées », se perd dans le tableau de Christoph Bernhard Francke sous la lourde perruque et les plis ostentatoires du vêtement de cour. Contrastant avec la floridité toute bonhomme du visage, les plis et replis du vêtement symbolisent là, semble-t-il, d’autres plis et replis qu’on ne voit pas, ceux qui jouent aussi bien dans le secret de la chair que dans la profondeur de l’âme et dans la vie de l’esprit.

En 1714, Gottfried Wilhelm Leibniz, qui est né en 1646, est âgé de soixante-huit ans. « Il était d’une forte complexion », dit Fontenelle 6Bernard Le Bouyer (ou Le Bovier) de Fontenelle (1657-1757), écrivain précurseur des Lumières. en 1716, dans son Éloge de M. Leibnitz. « Il n’avait guère eu de maladies, excepté quelques vertiges dont il était quelquefois incommodé, et la goutte. Il mangeait beaucoup et buvait peu, quand on ne le forçait pas, et jamais de vin sans eau. Chez lui, il était absolument le maître, car il mangeait toujours seul. Il ne réglait pas ses repas à de certaines heures, mais selon ses études, il n’avait point de ménage, et envoyait quérir chez un traiteur la première chose trouvée. Depuis qu’il avait la goutte, il ne dînait que d’un peu de lait, mais il faisait un grand souper, sur lequel il se couchait à une heure ou deux après minuit. Souvent il ne dormait qu’assis sur une chaise, et ne s’en réveillait pas moins frais à sept ou huit heures du matin. Il étudiait de suite, et il a été des mois entiers sans quitter le siège, pratique fort propre à avancer beaucoup un travail, mais fort malsaine. Aussi croit-on qu’elle lui attira une fluxion sur la jambe droite, avec un ulcère ouvert. Il y voulut remédier à sa manière, car il consultait peu les médecins, et il vint à ne pouvoir presque plus marcher, ni quitter le lit. »

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Ci-dessus : statue de Sophie de Hanovre, située dans le jardin Herrenhäuser de Hanovre.

À Vienne, où il réside depuis 1712, Leibniz apprend en juin 1714 la mort de la princesse électrice Sophie de Hanovre, vieille amie avec laquelle il correspondait depuis 1684. Rentré à Hanovre le 14 septembre 1714, il lui reste deux ans à vivre 7Cf. La dormeuse. La fin de Leibniz..

« Depuis ce temps, sa santé baissa toujours », dit encore Fontenelle. « Il était sujet à la goutte, dont les attaques devenaient plus fréquentes. Elle lui gagna les épaules, et on croit qu’une certaine tisane particulière qu’il prit dans un grand accès et qui ne passa point, lui causa les convulsions et les douleurs excessives dont il mourut en une heure le 14 novembre 1716 », laissant derrière lui les Principes de la nature et de la Grâce fondés en raison et la Monadologie, qui sont ses deux derniers écrits et qui seront publiés pour la première fois à Francfort et à Leipzig, dans une traduction allemande d’Heinrich Köhler 8Heinrich Köhler (1685-1738), juriste, philosophe, professeur de droit international à l’université d’Iéna., datée de 1720.

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Ci-dessus, de gauche à droite : à Hanovre, Leibniztempel, Temple Leibniz, créé au XVIIIe siècle ; Leibnizdenkmal, Mémorial Leibniz, créé en 2016 pour le tricentenaire de la mort de Leibniz.

1. Il y a plutôt quelque chose que rien

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Ci-dessus : château du Belvédère à Vienne, Autriche.

Écrit dans une année qui relève déjà, pour Leibniz, de la fin de partie, le texte des Principes de la nature et de la Grâce baigne au demeurant dans une somptueuse lumière d’été, une « lumière d’août », de celle dont William Faulkner dira plus tard, dans un tout autre contexte, qu’elle semble provenir d’un lointain passé : « The past is never dead. It’s not even past. » 9« Le passé n’est jamais mort. Il n’est même pas passé ». William Faulkner. Requiem for a Nun. 1951.

Quel est donc ce « passé », ce passé qui n’est même pas passé », et qui se manifeste dans la somptueuse lumière de l’été viennois ?

« Vos perceptions de ces événements et les sentiments que vous en tirez sont façonnés par votre passé ; donc, dans ce sens, votre passé n’est pas mort, il n’est même pas passé. »

Ce « passé qui n’est même pas passé », c’est le champ dans lequel se déploie le travail de la pensée, travail que Gottfried Wilhelm Leibniz mène depuis toujours, qu’il partage avec ses nombreux protecteurs et amis et correspondants, et qu’il condense dans ses Principes de la nature et de la Grâce en juillet-août 1714, afin de pouvoir en communiquer la teneur au Prince Eugène avant le départ de ce dernier, qui aura lieu le 29 août 1714.

Mais ce « passé qui n’est même pas passé », c’est, considéré de façon plus originaire, le champ de manifestation de ce que Leibniz dit comprendre, et vivre à son échelle, comme les « Fulgurations continuelles de la Divinité de moment en moment, bornées par la réceptivité de la créature à laquelle il est essentiel d’être limitée » 10Gottfried Wilhelm Leibniz. Monadologie, 47.. Ce « passé qui n’est même pas passé », c’est, autrement dit, quelque chose comme une lumière qui, même lointaine et vaporisée par la distance, serait « de moment en moment » toujours là explosante-fixe, et qui rayonnerait de façon chaque fois nouvelle, sur le mode que Heidegger dira « du commencement commençant ». Bref, quelque chose comme l’avénement de la raison mystérieuse pour quoi, « de moment en moment », il y a plutôt quelque chose que rien » ; soit en août 1714 à Vienne si l’on resserre la lorgnette, pour quoi il y a Son Altesse Sérénissime le Prince Eugène, Gottfried Wilhelm Leibniz et les autres, et le château du Belvédère, et ses jardins, et ses jets d’eau, et tant et tant d’autres choses, plutôt que rien.

2. La dernière raison des choses, appelée Dieu

Maintenant, observe Leibniz dans les Principes de la nature et de la Grâce, « il faut s’élever à la métaphysique, en nous servant du grand principe, peu employé communément, qui porte que rien ne se fait sans raison suffisante ; c’est-à-dire que rien n’arrive sans qu’il soit possible à celui qui connaîtrait assez les choses de rendre une raison qui suffise pour déterminer pourquoi il en est ainsi, et non pas autrement. Ce principe posé, la première question qu’on a droit de faire sera : Pourquoi il y a plutôt quelque chose que rien ? Car le rien est plus simple et plus facile que quelque chose. De plus, supposé que des choses doivent exister, il faut qu’on puisse rendre raison pourquoi elles doivent exister ainsi, et non autrement.

Or, cette raison suffisante de l’existence de l’univers ne se saurait trouver dans la suite des choses contingentes, c’est-à-dire des corps et de leurs représentations dans les âmes ; parce que la matière étant indifférente en elle-même au mouvement et au repos, et à un mouvement tel ou tel autre, on n’y saurait trouver la raison du mouvement, et encore moins d’un tel mouvement. Et quoique le présent mouvement qui est dans la matière, vienne du précédent, et celui-ci encore d’un précédent, on n’en est pas plus avancé, quand on irait aussi loin que l’on voudrait ; car il reste toujours la même question. Ainsi, il faut que la raison suffisante, qui n’ait plus besoin d’une autre raison, soit hors de cette suite des choses contingentes, et se trouve dans une substance, qui en soit la cause, et qui soit un être nécessaire, portant la raison de son existence avec soi ; autrement on n’aurait pas encore une raison suffisante où l’on pût finir. Et cette dernière raison des choses est appelée Dieu.

[…] La raison qui a fait exister les choses par lui, les fait encore dépendre de lui en existant et en opérant : et elles reçoivent continuellement de lui ce qui les fait avoir quelque perfection ; mais ce qui leur reste d’imperfection vient de la limitation essentielle et originale de la créature. » 11Leibniz. Principes de la nature et de la Grâce, 6, 7, 8, 9.

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Ci-dessus : Andreas Scheits. Portrait de Leibniz. 1703. Bibliothèque de Hanovre.

Pourquoi y a-t-il plutôt quelque chose que rien ? questionne le vieux Leibniz, fort toujours de l’impavide curiosité de l’enfant qui demande pourquoi le ciel est bleu et qui ne se satisfait pas de ce que l’adulte lui réponde par un borborygme ou par un haussement d’épaule. « Car le rien est plus simple et plus facile que quelque chose », ajoute Leibniz non sans malice, d’un trait qui se montre ici, dans sa logique, digne tout à la fois du vieux renard de la philosophie et de l’enfant qui joue à pousser des pions.

Pourquoi y a-t-il plutôt quelque chose que rien ? « La raison pourquoi il y a plutôt quelque chose que rien », déclare Leibniz, « est appelée Dieu » ; cette raison, on l’appelle « Dieu ». Et qu’appelle-t-on « Dieu » en tant que fondement ou raison du fait d’évidence « qu’il y a plutôt quelque chose que rien » ? Leibniz invoque ici, non point la création de la matière, qui est, dit-il, « indifférente en elle-même au mouvement et au repos », mais le « mouvement » qui « a fait exister les choses », qui le fait toujours « de moment en moment », et qui suit de ce qu’il nomme, dans la Monadologie, les « fulgurations continuelles de la Divinité de moment en moment » :

« Dieu seul est l’unité primitive, ou la substance simple originaire dont toutes les Monades [les existants] créées ou dérivatives sont des productions, et naissent, pour ainsi dire, par des Fulgurations continuelles de la Divinité de moment en moment, bornées par la réceptivité de la créature, à laquelle il est essentiel d’être limitée. » 12Leibniz. Monadologie. 47.

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Ci-dessus : Imago creationis… Projet de médaille dessiné par Leibniz. Source : Archives Leibniz. Crédit photographique : Stephen Wolfram.

De la dynamique des « fulgurations », Leibniz dit dans ses Leitgedanken, qu’elle est celle de la pensée divine, considérée ici en tant que raison calculante : « Dum Deus calculat et cogitationem exercet fit mundus ». Tandis que Dieu calcule et met en oeuvre la teneur de ce calcul, le monde se fait » 13Leibniz. Leitgedanken. 344.. Quant au monde qui se fait ainsi « de moment en moment », Leibniz déclare qu’il s’agit là du meilleur des mondes possibles, sachant que l’optimum ainsi atteint et maintenu « de moment en moment », n’est pas d’ordre qualitatif, mais quantitatif, puisqu’il garantit au monde ainsi calculé « l’harmonie », i.e. le maximum possible d’être, mais point le bonheur, qui relève, lui, de causes et d’effets propres à la seule sphère humaine.

« Recte expansis rebus pro principio statuo Harmoniam, id est quantum plurimum essentiae potest existat. Sequitur plus rationis esse ad existendum quam ad non existendum ». Étant donné la perfection que le déploiement des choses tient de son principe [divin], je conclus à l’Harmonie, i.e. au maximum d’essence qui puisse exister. Il s’ensuit que ce qui existe a plus de raison d’être que ce qui n’existe pas. 14Leibniz. Elementa philosophiae arcanae de summa rerum, geometrice demonstrata. 1676.

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Ci-dessus : Anonyme. Le tremblement de terre de Lisbonne. 1756.

« Ô malheureux mortels ! ô terre déplorable !, s’écriera Voltaire en 1756, après le tremblement de terre de Lisbonne. « Ô rêves des savants ! ô chimères profondes ! Dieu tient en main la chaîne, et n’est point enchaîné ; Par son choix bienfaisant tout est déterminé : Il est libre, il est juste, il n’est point implacable. Pourquoi donc souffrons-nous sous un maître équitable ? » 15Voltaire. Poème sur le désastre de Lisbonne. 1756. Mais, nonobstant les reproches adressés par Voltaire au Dieu de la philosophie leibnizienne, le malheur n’en demeure pas moins, si l’on en croit Leibniz, étranger à la computation divine ; et Dieu se garde ainsi sauf de toute implication dans les contingences méandreuses du Mal.

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Ci-dessus : Caspar David Friedrich. Clair de lune sur la mer du Nord. 1823-1824.

« Au fond de l’Harmonie universelle, note cependant Georges Friedmann, il y a aussi chez Leibniz, né au seuil d’une longue période de crise des sociétés occidentales, « une anxiété secrète, une volonté constante de poser, comme l’indispensable Postulat, le « meilleur des mondes possibles » pour l’offrir aussitôt, en apaisement, à la créature misérable et patiente (le mot est de Leibniz) que, les uns et les autres, nous sommes sur cette terre : haussée au niveau de la grande spéculation philosophique, on trouve ici un exemple de ce que les Anglais appellent, dans la vie quotidienne, wishful thinking, « une pensée mêlée de désir. » 16Georges Friedmann. Leibniz et Spinoza, p. 22. Gallimard, nouvelle édition. 1962.

3. Pourquoi il y a plutôt quelque chose que rien

« Pourquoi il y a plutôt quelque chose que rien… » Au regard d’un tel énoncé, il appert que la raison ou le « pourquoi » du « il y a », est dans le pli du « plutôt…que ». C’est en vertu de ce « plutôt… que » que, par effet de mouvement tournant, il y quelque chose en lieu et place de rien ; autrement dit que rien nous apparaît « de moment en moment » en tant que quelque chose.

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J’ai toujours pensé que l’éventail fournissait une bonne image de ce « plutôt… que ». Quand l’éventail est fermé, on ne voit rien. Quand il s’ouvre… des choses paraissent. Quand il se referme… on ne voit rien.

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Mg La Bomba. Perdu dans l’éventail.

Dans un poème intitulé Éventail de Madame Mallarmé, Stéphane Mallarmé donne une version étonnante du « il y a plutôt quelque chose » leibnizien. Puisque Mallarmé est poète, le « plutôt quelque chose que rien », c’est ici le vers qui, en vertu d’un « battement aux cieux », « se dégage » du « logis très précieux », et qui advient au poète à la façon de quelque imago mundi, dans le miroir face auquel Madame Mallarmé s’évente. Sur le mode de la fulguration, ainsi, « quelque miroir a lui ».

« Avec comme pour langage
Rien qu’un battement aux cieux
Le futur vers se dégage
Du logis très précieux

Sur le mode de la fulguration, « quelque miroir a lui. Limpide ». Mais ce qui fait le « chagrin » du poète, ou mutatis mutandis celui de l’homme leibnizien, c’est ce « peu d’invisible cendre » qui, ombrant aussitôt le miroir, le rappelle à la conscience de ce que, soumis à l’empire de la fulguration, le moment du « il y a quelque chose n’appartient à personne », de telle sorte qu’incertain de savoir s’il y aura encore « quelque chose » dans le miroir, le poète se trouve contraint d’en espérer chaque fois la manifestation future.

« Quelque miroir a lui

Limpide (où va redescendre
Pourchassée en chaque grain
Un peu d’invisible cendre
Seule à me rendre chagrin) »

Et si, un jour, la « fulguration » venait à manquer ?

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Et si, un jour, la « fulguration » venait à manquer ? Leibniz n’y songe pas. Mais Heidegger plus tard l’envisage, lorsque, dans L’Origine de l’œuvre d’art 17Martin Heidegger. L’Origine de l’œuvre d’art. 1935., il invoque l’avénement d’une autre époque de l’Être. Retournant ainsi au rien, Dieu s’en va, comme à Emmaüs, laissant ainsi les hommes sans mémoire de rien, et comme étrangers à eux-mêmes, sinon au rien de leur propre mort. Autre façon de voir le « meilleur des mondes possibles ».

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Ci-dessus : François-Xavier de Bassoudy (1966-…). Emmaüs.

References   [ + ]

1. François Eugène de Savoie (1663-1736), généralissime des armées impériales du Saint-Empire romain germanique, gouverneur des Pays-Bas, mécène et protecteur des arts en son château du Belvédère, ami de Leibniz, Rousseau, Montesquieu, etc.
2. Pierre Rémond de Montmort (1678-1719), mathématicien, théoricien probabiliste, l’un des nombreux correspondants de Leibniz.
3. Acta Eruditorum quae Lipsiae publicantur en février 1721. Cité par Rudolf Boehm, in « Notes sur l’histoire des Principes de la Nature et de la Grâce et de la Monadologie de Leibniz ». Revue Philosophique de Louvain. Année 1957. Nº 46, pp. 232-251.
4. Christoph Bernhard Francke (?-1729), officier et peintre de Rodolph Auguste de Brunswick Wolfenbüttel, duc de Brunswick-Lunebourg et prince de Wolfenbüttel.
5. Yvon Belaval. « Gottfried Wilhelm Leibniz. German philosopher and mathematician ». In Encyclopaedia Britannica.
6. Bernard Le Bouyer (ou Le Bovier) de Fontenelle (1657-1757), écrivain précurseur des Lumières.
7. Cf. La dormeuse. La fin de Leibniz.
8. Heinrich Köhler (1685-1738), juriste, philosophe, professeur de droit international à l’université d’Iéna.
9. « Le passé n’est jamais mort. Il n’est même pas passé ». William Faulkner. Requiem for a Nun. 1951.
10. Gottfried Wilhelm Leibniz. Monadologie, 47.
11. Leibniz. Principes de la nature et de la Grâce, 6, 7, 8, 9.
12. Leibniz. Monadologie. 47.
13. Leibniz. Leitgedanken. 344.
14. Leibniz. Elementa philosophiae arcanae de summa rerum, geometrice demonstrata. 1676.
15. Voltaire. Poème sur le désastre de Lisbonne. 1756.
16. Georges Friedmann. Leibniz et Spinoza, p. 22. Gallimard, nouvelle édition. 1962.
17. Martin Heidegger. L’Origine de l’œuvre d’art. 1935.

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