Chaises de neige, chaises
vierges de tout sceau,
chaises des fantômes
dont le corps ne pèse,
coussièges du ciel,
vides de tout livre
et de tout vin chaud.
Garde-toi, passant,
des chaises de neige,
tente seulement
de fixer l’image
du vide et du blanc,
de l’étrange solitude
qui afflue ici.
