Légendes urbaines – 1790 – Clés

 

La maison sur laquelle j’ai photographié cette inscription se trouve rue du Gouverneur Laprade (autrefois rue Courlanel), entre le cours Louis Pons-Tande (autrefois promenade de la porte d’Amont) et la rue Victor Hugo (autrefois rue du faubourg d’Amont). A l’endroit de cette maison s’étendait en 1766, comme indiqué sur le plan 3 du compoix (n°121), le jardin de Joseph Alibert, serrurier 1Cf. La dormeuse blogue 3 : A Mirepoix – Moulon de… la porte d’Aval, rue Courlanel, le Grand Couvert, place Saint Maurice et grande place – n°113 à 127.. Les clés signalent donc probablement ici la porte du jardin de notre serrurier, ou plutôt de son fils. Ces clés ressemblent à celles de Saint Pierre. Elles tirent de cette ressemblance un air vaguement apostolique et romain, lequel air, par effet d’ironie objective, ne laisse pas d’étonner en 1790.

Notes   [ + ]

1. Cf. La dormeuse blogue 3 : A Mirepoix – Moulon de… la porte d’Aval, rue Courlanel, le Grand Couvert, place Saint Maurice et grande place – n°113 à 127.
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3 réponses à Légendes urbaines – 1790 – Clés

  1. Gironce dit :

    Des extrapolations peuvent mener Dieu sait où.

    • La dormeuse dit :

      D’autant plus que, lorsque je me suis relue ce matin, j’ai réalisé que, fatigue ou étourderie, ou les deux, j’ai transporté la porte avec les clés plus à l’ouest jusqu’au pâté de maisons qui comprend l’hôtel Malroc et la maison de Paul Rives, alors que la porte en question se trouve plus à l’est dans le pâté de maisons que j’ai décrit l’article intitulé A Mirepoix – Moulon de… la porte d’Aval, rue Courlanel, le Grand Couvert, place Saint Maurice et grande place – n°113 à 127 : http://belcikowski.org/ladormeuseblogue3/?p=5866 , et cette porte ne peut être au vu du plan (reproduit dans l’article) que celle de celle de Jacques Chabaud, cordier (n°117, maison, ciel ouvert, jardin à la rue de la place neuve et porte d’amont) ou celle de Joseph Alibert, serrurier (n°121, jardin à la promenade de la porte d’amont faisant coin à la rue du Coin de Cambajou). Serrurier ! Nous y voilà ! C’était probablement la porte du jardin du serrurier. Il n’empêche que le style de ces clés a quelque chose de vaguement apostolique et romain…
      Je vais en tout cas corriger mon article à l’instant.

    • La dormeuse dit :

      D’autant plus que, lorsque je me suis relue ce matin, j’ai réalisé que, fatigue ou étourderie, ou les deux, j’ai transporté la porte avec les clés plus à l’ouest jusqu’au pâté de maisons qui comprend l’hôtel Malroc et la maison de Paul Rives, alors que la porte en question se trouve plus à l’est dans le pâté de maisons que j’ai décrit l’article intitulé A Mirepoix – Moulon de… la porte d’Aval, rue Courlanel, le Grand Couvert, place Saint Maurice et grande place – n°113 à 127 : http://belcikowski.org/ladormeuseblogue3/?p=5866 , et cette porte ne peut être au vu du plan (reproduit dans l’article) que celle de celle de Jacques Chabaud, cordier (n°117, maison, ciel ouvert, jardin à la rue de la place neuve et porte d’amont) ou celle de Joseph Alibert, serrurier (n°121, jardin à la promenade de la porte d’amont faisant coin à la rue du Coin de Cambajou). Serrurier ! Nous y voilà ! C’était probablement la porte du jardin du serrurier. Il n’empêche que le style de ces clés a quelque chose de vaguement apostolique et romain…
      Je vais en tout cas corriger mon article à l’instant.

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