A l’église et au château de Fendeille, dans l’Aude

1. Vues de l’église Saint Martin (XIVe siècle)

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Ci-dessus : ancien maître autel (XVIIIe siècle).

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Ci-dessus : ancienne table de communion (XVIIIe siècle), convertie aujourd’hui en garde-corps de la tribune.

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2. Vues du château de Fendeille

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Ci-dessus : vestiges du château vieux, qui appartenu à la famille de Fontaines.

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Ci-dessus : vue de la façade nord du château, vestige du temps d’Alexandre de Bassabat, marquis de Pordeac et de Fendeille, baron de Mayreville, Pechluna, etc.; puis vestige du temps de Guillaume IV Castanier d’Auriac (1698-1765), conseiller d’État, premier président du Grand Conseil, secrétaire des commandements de la Reine, conseiller du Roi en son conseil privé.

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Ci-dessus : vue de la façade sud du château, créée à partir de 1760 par François de Gauzy Driget, marquis de Malespina, commissaire de guerre du roi d’Espagne.

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Ci-dessus : armes de la famille de Gauzy.

Une réponse sur “A l’église et au château de Fendeille, dans l’Aude”

  1. Prosper Estieu, chantre du Lauragais, né à Fendeille, mort à Pamiers, n’était pas un pilier d’église, mais plutôt du Félibrige rouge. Il a codifié l’orthographe de l’occitan, avec Antonin Perbosc, tous deux adeptes de la langue écrite des troubadours. Il est devenu croyant, par l’intercession du chanoine Salvat, grammairien, né à Rivel, mort à Surba, son confrère dans la défense de la langue d’Oc.
    Son tombeau se visite au cimetière de Fendeille, moins théâtral que celui de Mistral à Maillane. Le poète , assez méconnu, en dehors des milieux occitans, a rendu à la langue son caractère et sa vraie noblesse, que le célèbre félibre de Provence, a manqués.

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