L’attendant et le venant

Sur le cours il y a un oiseau,
caché dans les branches,
qui attend le printemps,
et qui sicle
à partir de la fin décembre,
parce qu’il sait
que le printemps vient.
Je l’ai entendu
hier, 24 décembre,
son cri m’a surprise,
j’ai tourné la tête,
je ne l’ai pas vu,
mais j’ai su,
moi aussi,
que quelque part, là tout près,
dans le vif de l’attendant,
le printemps est venant.

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