Moulons de Mirepoix. Le couvent, le domaine, et la fontaine des Cordeliers

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Ci-dessus : Moulon du château de Terride et des Cordeliers. Compoix de 1766. Plan 116.

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Ci-dessus : compoix de 1766, volume 1, p. 220 : « Les .RR.SS. Cordeliers. tiennent église et autres couverts, cloître, cours, jardin, pré, champs et vigne formant leur enclos, contenant en tout huit seterées deux quartières ; confrontant, d’auta [est], le chemin de Mirepoix à Terride, et M. le Marquis ; midy, le dit Seigneur et le chemin de Mirepoix à Vize ; cers [ouest], le dit chemin et autre chemin appelé chemin du cimetière des négats [noyés] ; aquilon [nord], mondit Seigneur.

1. Brève histoire du couvent des Cordeliers à Mirepoix

Les renseignements dont je fais état ci-dessous sont tirés des Cordeliers de Mirepoix, article de l’Abbé François Robert, publié en 1909 et imprimé à Foix par l’imprimerie Lafont de Sentenac.

En 1216 ou 1217, après avoir participé, aux côtés de Simon de Montfort à la guerre contre les Albigeois, Guy Ier de Lévis, devenu seigneur de Mirepoix, se rend à Rome afin d’obtenir du pape Honorius III l’autorisation d’emmener avec lui François d’Assise afin de fonder à Mirepoix, sous l’égide du saint homme, un couvent dont les moines contribueraient au rétablissement de la droite catholicité dans sa seigneurie. François d’Assise étant tombé malade en chemin, c’est finalement le bienheureux Christophe qui vient à Mirepoix patronner l’établissement du couvent projeté par Guy Ier.

« La petite ville de Mirepoix était alors située sur la rive droite de l’Hers, au pied du coteau [sur lequel s’élève encore l’ancien château de Mirepoix, dit depuis le XVIIe siècle château de Terride] – quelques maisons seulement et le cimetière étaient sur la rive gauche. Elle était entourée de murailles, défendues au midi par la rivière, et sur les autres côtés par des fossés alimentés par les eaux de l’Hers, lesquelles servaient également à mettre en mouvement un moulin appelé « le moulin du château ».

Ce fut donc au nord de la ville, sous ses murs et au pied du coteau que Guy de Lévis établit les Cordeliers, autrement appelés les Frères Mineurs. Il donna à ces religieux un enclos de sept arpents et demi de terre, leur bâtit un couvent, une église avec campanile et un cimetière. » 1François Robert, Les Cordeliers de Mirepoix, pp. 3-5.

En 1289, comme on sait, la rupture du barrage de Puivert, la crue du Blau et celle de l’Hers qui s’en suit causent la destruction du Mirepoix d’alors. Seuls survivent à la catastrophe, sur le coteau qui domine l’Hers, le château de Mirepoix, et, au bord de l’Hers, le couvent des Cordeliers.

« Obligés de réparer les dégâts causés par l’inondation, les Frères Mineurs en profitèrent pour agrandir et embellir leur église. Ce fut probablement alors que fut exécuté le magnifique portail qui encadre actuellement l’entrée d’une fontaine voûtée, dans l’enclos des Cordeliers. Il porte encore les traces de peintures dont on l’avait décoré suivant l’usage de l’époque.

L’église avait cinq travées voûtées et était bâtie partie en briques, partie en pierre de taille. Elle avait trois autels. On y vénérait les reliques de saint Magnus et de sainte Théophile, vierge et martyre.Sur la porte d’entrée, qui s’ouvrait au midi, il y avait deux statues. En 1732, 15 livres seront données par Garrigues, trésorier de l’Hôpital, au Père Richard, gardien des Cordeliers, pour faire repeindre les deux figures qui sont à la porte de leur église.

Le corps principal du monastère formait un carré long et s’étendait du midi au nord avec façade et grande porte d’entrée au levant. Une seconde porte, de même dimension, ouvrait au couchant. L’église venait s’adosser au milieu de la façade formant deux angles droits et reproduisant la forme d’un T. Le clocher et le cloître étaient au Nord. La sacristie et le cimetière étaient au midi.

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Ci-dessus : vue du couvent des Cordeliers dans son état d’avant la Révolution.

Le couvent des Cordeliers demeura donc sur la rive droite de l’hera après le déplacement de la ville.

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Ci-dessus : vue de l’ancienne Malaoutio, derrière le chêne vert.

Les habitants de Mirepoix avaient accès au couvent des Cordeliers par une rue qui partait de l’angle de la Malaoutio, autrefois hôpital des ladres 2Ladres : malades de la lèpre., et, passant devant le vieux cimetière, formait l’avenue du pont. Après avoir franchi la rivière sur un pont en bois, on s’engageait dans une allée plantée d’ormeaux que l’on appelait l’allée des Cordeliers et sur laquelle ces religieux avaient certains droits. On arrivait ainsi à l’entrée de l’enclos où était le portail en bois avec les montants en pierre de taille surmontés de deux grandes boules, également en pierre, qui se voit actuellement au bout de l’allée faisant face au nouveau pont 3Dommage. Ce portail, aujourd’hui, n’existe plus.. C’était un peu loin de la ville et, malgré cela, l’église des Cordeliers était fréquentée. Le Chapitre y venait tous les ans en procession, le mardi de Pâques, pour demander à Dieu la conservation des fruits de la terre. On y faisait la station pour les Jubilés, notamment pour celui de l’année sainte 1700, l’oraison des quarante heures pour le succès des armées royales, etc. Plusieurs familles de Mirepoix y avaient jadis leur sépulture », dont celle des Lévis, qui a eu aux Cordeliers son propre Saint-Denis, jusqu’à la Révolution. 4Ibidem, P. 7 sqq.

Au XVIIIe siècle toutefois, suite à la raréfaction des vocations et au dépérissement de l’institution, les Frères Mineurs ne sont plus que quatre aux Cordeliers de Mirepoix, de telle sorte qu’en 1780, « on met en vente le couvent, l’église et l’enclos, muré de toutes parts ». Déjà établis dans Mirepoix, les Frères des Ecoles Chrétiennes se portent acquéreurs du domaine. Le marquis consent à cette vente, à condition, entre autres, que « ledit Seigneur Marquis de Mirepoix, ses descendants, héritiers et successeurs, jouiront à perpétuité dans l’église des Frères Mineurs de Saint François de la ville de Toulouse, auquel celui de Mirepoix sera réuni audit cas d’aliénation, des mêmes honneurs, sépultures, places et prérogatives de fondateur dont il jouit et a droit de jouir dans celui de Mirepoix ». 5Ibid. p. 22.

« Dressé le 3 janvier 1791, le procès-verbal de mise aux enchères de l’enclos des ci-devant Cordeliers de Mirepoix, semble indiquer que l’aliénation ou vente projetée n’eut pas lieu et que les Cordeliers gardèrent leur couvent jusqu’au jour où ils en furent chassés par la Révolution » 6Ibid. p. 25.. On ne sait pas exactement à quelle date ni en quelles circonstances l’église ainsi que le cloître et le cimetière ont disparu.

« Le 3 février 1791, l’enclos des Cordeliers avec tous les bâtiments qui en dépendent et la grande allée dite des Cordeliers, furent mis en vente, sur la soumission de 16.000 livres faite par le sieur Jean de Lasset, de Mirepoix. Après neuf feux, le tout fut adjugé à Jean Beaumale [sans doute un homme de paille de quelqu’un d’autre], retorneur 7Retourneur : ouvrier spécialisé, dans le domaine du tissage. à Saint-Quentin, pour le prix de 18.500 livres. » 8Ibid. p. 26.

Le 17 germinal an VII (6 avril 1799) en tout cas, c’est à Bernard Espert 9Cf. Robert Faure. Du côté de Tréziers. Bernard Espert., juge de paix du canton de Peyrefitte du Razès, puis inspecteur de la trésorerie nationale, acquéreur en 1794 du château de Tréziers, que Bertrand Clauzel, nommé un mois plus tôt général de brigade, achète le domaine des Cordeliers pour la somme de 10.000 francs. 10Source : Archives nationales. Cote : MC/ET/LXXXI/817. Inventaire après décès de Bertrand Clauzel..

2. Bertrand Clauzel, propriétaire du domaine des Cordeliers

En 1805, Bertrand Clauzel intente une action contre le curé Périgat qui, arguant de ce que « c’est la faute du mort ou de la famille », a refusé le 6 mai 1804 d’enterrer Gabriel Clauzel, père de Bertrand Clauzel, puis refusé aussi le 8 août 1804 de baptiser Gabriel Pierre Henri Clauzel, fils premier-né de Bertrand Clauzel, « à cause de l’opinion générale des personnes de la paroisse qui auraient pu être scandalisées d’une conduite contraire » 11Conflit mentionné par Marie-Antoinette Duriez dans Bertrand Clauzel, général de Napoléon, p. 161, Imprimerie Tussaud, 85200 Fontenay-le-Comte, 2012.. L’action intentée ici n’aboutira pas.

Meurtri par l’échec de cette action, Bertrand Clauzel formule à l’endroit du domaine des Cordeliers, dans son premier testament, daté de 1807 et rédigé sur le front d’Italie, les volontés suivantes :

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Même s’il ne réitère pas l’expression des dites volontés dans ses testaments ultérieurs, Bertrand Clauzel ne déviera jamais ensuite de son projet initial, qui était de faire du domaine des Cordeliers le siège de la sépulture familiale. Il fait élever aux Cordeliers un tombeau. Il y fait transférer les restes de Gabriel Clauzel, son père, maire très jacobin de Mirepoix, mort en 1804, privé des sacrements de l’Eglise. Il y fait ensevelir en 1810 Blanche Castel, sa mère, et en 1841 Marie Henriette Adam, son épouse. Il y sera lui-même inhumé en 1842, conformément aux volontés que ses enfants lui connaissaient depuis 1807. Un an plus tard, compte tenu des difficultés de la succession, « tous ses biens de France et d’Algérie furent vendus, mais les Cordeliers furent respectés ; et un jugement du 3 mars 1843, ordonnant la licitation, réserva expressément ce domaine comme contenant la sépulture de la famille » 12La Gazette des Tribunaux. 25 octobre 1846. Succession du Maréchal Clauzel. Sépulture de famille. Demande en licitation du domaine renfermant le tombeau du Maréchal Clauzel..

Dans le même temps que Blanche Castel († 1810) jouissait d’un logement aux Cordeliers, « avec la faculté de se promener dans l’enclos et d’en retirer les fruits et légumes qui lui seraient personnellement nécessaires », le domaine est donné à bail à un métayer. « Il se compose alors d’un corps de ferme, de quelques terres labourables, d’une vigne, et de quelques bâtiments d’exploitation. La location en a été faite moyennant 950 fr. de bail » 13Ibidem.. En 1837, après avoir vainement tenté de vendre le domaine et le château de Terride, qu’il a acquis en 1811 de Guillaume Marie Antoine Agnan Satgé, Bertrand Clauzel loue à Paul Dourliac pour dix-huit ans, moyennant 4.600 francs de bail, le domaine de Terride et celui des Cordeliers, ici réunis pour en faciliter l’exploitation. 14Archives nationales. Cote : MC/ET/LXXXI/817. Inventaire après décès de Bertrand Clauzel.

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On sait qu’en 1807, Bertrand Clauzel a chargé Gabriel Pierre Henri Clauzel, son fils, du « soin d’entretien et réparation du tombeau sis dans le domaine des Cordeliers » et lui a « recommandé de ne jamais aliéner un bien où se trouvent réunis les restes de nos pères et de faire que cette tombe soit celle de notre famille ». On sait également que Gabriel Pierre Henri Clauzel « considérait comme un devoir religieux l’exécution de la volonté manifestée par son père en 1807 » 15Ibid..

En 1846, Gabriel Pierre Henri Clauzel, qui est en Afrique, mais qui a confié à M. Van Huffel le soin d’administrer la succession paternelle, se heurte aux autres héritiers du Maréchal, qui réclament la licitation du domaine des Cordeliers. L’affaire se trouve portée devant le tribunal civil de la Seine. La plaidoirie de Me J.-B Rivière, avocat de Gabriel Pierre Henri Clauzel, fournit de la tombe des Clauzel, hélas dans son état de 1846, la seule description que nous en ayons. Je reproduis cette description ci-dessous.

« Les Cordeliers contiennent de plus un petit bâtiment fait en mauvaise maçonnerie, où sont déposés les restes du Maréchal et de sa famille. Ce bâtiment tombe en ruine ; les tombeaux sont exposés aux intempéries des saisons : c’est une profanation de tous les jours… » 16Ibid.

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Ci-dessus : extrait du cadastre mirapicien de 1842. Source : Archives dép. de l’Ariège. Cote : 3P2297.

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Ci-dessus : extrait du cadastre mirapicien de 1842. Source : Archives dép. de l’Ariège. Cote : 3P2297.

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Ci-dessus : zone de la fontaine des Cordeliers, telle que figurée sur le plan du cadastre de 1842.

Sur le cadastre des années 1840, le tombeau de la famille Clauzel se trouve situé sur la parcelle 1871, i. e. à droite de la fontaine, un peu en avant de cette dernière, située, elle, sur la parcelle 1871 bis.

Contre l’avis de Gabriel Pierre Henri Clauzel et à l’issue d’une procédure longue et difficile, les autres héritiers du Maréchal obtiendront du tribunal l’autorisation de vendre le domaine des Cordeliers. Le 24 juin 1857, ils demandent à la mairie de Mirepoix une concession perpétuelle. Le 15 novembre 1858, les restes de leur famille seront transférés au cimetière de Mirepoix, situé alentour de la petite église Notre Dame et Saint Michel.

3. La fontaine des Cordeliers

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Ci-dessus : au pied du château de Terride, vue de l’ancien domaine des Cordeliers. Source : IGN. Géoportail.

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Ci-dessus : vue de la fontaine des Cordeliers dans les années 1900.

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Ci-dessus : vue de la fontaine des Cordeliers dans les années 1900.

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Ci-dessus : vue de la fontaine des Cordeliers avant 1937.

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Ci-dessus : vue de la fontaine des Cordeliers en 2015.

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Ci-dessus : vue de la fontaine des Cordeliers en 2015.

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Ci-dessus : vue de la fontaine des Cordeliers en 2015.

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Ci-dessus : vue de la fontaine des Cordeliers en 2015.

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Ci-dessus : vue de l’intérieur de la fontaine des Cordeliers.

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Ci-dessus : vue de l’écusson qui surmonte le bassin de la fontaine des Cordeliers. On distingue une croix et la date de 1659.

La date de 1659 qu’on voit gravée sur l’écusson ci-dessus est sans doute celle de l’aménagement de la fontaine, laquelle se trouve alimentée aujourd’hui encore par une source ou un puits. Sur le plan du compoix de 1766 on remarque un sentier qui conduisait à cette fontaine depuis le couvent.

Comme indiqué par l’Abbé Robert, le magnifique portail qui encadre actuellement l’entrée de la fontaine et qui porte encore les traces de peintures dont on l’avait décoré suivant l’usage médiéval, est probablement celui de l’ancienne église des Cordeliers. Ce portail n’a pu être remonté sur la fontaine qu’à la suite de la Révolution. C’est probablement Bertrand Clauzel qui a fait opérer cette translation. On sait qu’il s’intéressait à l’archéologie et que, sans grandes connaissances ni méthode, il a réalisé des trouvailles dans son domaine du Secourieu 17Cf. Marie-Antoinette Duriez. Bertrand Clauzel, général de Napoléon, p.159.. Il semble donc probable, que sensible à l’intérêt archéologique du portail de l’ancienne église des Cordeliers, il ait souhaité sauvegarder cet ouvrage en le réinstallant devant la fontaine, au coeur secret de son domaine. On supposera également qu’il y a une sorte de piété filiale dans ce geste architectural qui vient corriger, d’une façon paradoxale, l’affront infligé par l’Abbé Périgat au fils du mécréant Gabriel Clauzel.

L’hypothèse qui vient ici à l’esprit est que Bertrand Clauzel a fait bâtir le tombeau de sa famille à proximité immédiate de la fontaine, ainsi magnifiée, afin d’inscrire ce monument dans un cadre qui le fasse « romantiquement » valoir. Nul vestige cependant de ce ancien tombeau ne subsiste aujourd’hui aux abords de la fontaine. Aucune trace. L’emplacement qui fut jadis celui du tombeau des Clauzel a disparu à jamais.

Il n’est pas interdit toutefois, lorsqu’on se rend à la fontaine des Cordeliers, de former une pensée à l’intention de ceux qu’on a inhumés ici, ou, un peu plus loin, dans l’ancien cimetière des mêmes Cordeliers, ou encore, vers Bize [ou Vize] dans le cimetière des négats : négats de 1289, Frères Mineurs, seigneurs de Lévis et autres représentants du beau Mirepoix, puis membres de la famille Clauzel transitairement. Parle plus bas, si c’est d’amour, au bord des tombes, ou encore au bord de la fontaine des Cordeliers.

References   [ + ]

1. François Robert, Les Cordeliers de Mirepoix, pp. 3-5.
2. Ladres : malades de la lèpre.
3. Dommage. Ce portail, aujourd’hui, n’existe plus.
4. Ibidem, P. 7 sqq.
5. Ibid. p. 22.
6. Ibid. p. 25.
7. Retourneur : ouvrier spécialisé, dans le domaine du tissage.
8. Ibid. p. 26.
9. Cf. Robert Faure. Du côté de Tréziers. Bernard Espert.
10. Source : Archives nationales. Cote : MC/ET/LXXXI/817. Inventaire après décès de Bertrand Clauzel.
11. Conflit mentionné par Marie-Antoinette Duriez dans Bertrand Clauzel, général de Napoléon, p. 161, Imprimerie Tussaud, 85200 Fontenay-le-Comte, 2012.
12. La Gazette des Tribunaux. 25 octobre 1846. Succession du Maréchal Clauzel. Sépulture de famille. Demande en licitation du domaine renfermant le tombeau du Maréchal Clauzel.
13. Ibidem.
14. Archives nationales. Cote : MC/ET/LXXXI/817. Inventaire après décès de Bertrand Clauzel.
15, 16. Ibid.
17. Cf. Marie-Antoinette Duriez. Bertrand Clauzel, général de Napoléon, p.159.

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  • Gironce at 21 h 32 min

    Si j’avais eu à décider de l’emplacement de mon tombeau dans le commencement du 19° s., j’aurais choisi l’endroit situé au dessus de la fontaine, et non à son niveau, ou en aval.
    Le portail des Cordeliers fut translaté, selon le chanoine Robert, vers 1815. Il était donc encore à sa vraie place, lorsque le tombeau fut installé près de la fontaine peu avant 1807. C’est donc bien ce portail le dernier arrivé en ces lieux.

  • LaBaronne at 2 h 11 min

    même si je ne vais jamais la voir au moins grâce à toi je sais à quoi elle ressemble ! et sur la première de celles de 2015 elle est merveilleuse