Vide-grenier, fête d’été – La promenade sous les arbres

 

Le vide-grenier se tenait hier soir à la Promenade, après le carrefour où se rencontrent la rue Victor Hugo et le cours du Jeu du Mail, et s’élevait jadis le moulin « d’embas ». On aperçoit la flèche de la cathédrale entre les arbres.

 

Sous les platanes frétille le jazz d’un petit orchestre. Je les reconnais ! Ce sont les Te Ki La ?, que j’avais déjà entendus au printemps, lors du festival Swing Mirepoix ((Cf. La dormeuse blogue : Te Ki La ? Mirepoix !)).

 

C’est la belle Gloria qui chante. J’ai l’occasion de la saluer à la mairie chaque fois que je viens consulter des archives.

 

Coup d’un diable jaloux des fêtes, il y a soudain sous les arbres une panne d’électricité !

 

 

Nous rentrons tranquillement, en passant par le Monument aux Morts, le cours du Maréchal de Mirepoix, puis le cours Chabaud. C’est beau, Mirepoix la nuit. Je le dis chaque fois, mais j’aime bien le répéter.

 

J’ai rapporté de cette promenade sous les arbres un antique, croirait-on. Il date toutefois de l’ère chrétienne, car on remarquera qu’il a le sexe des anges.

Le prochain vide-grenier se tiendra le samedi 14 août, toute la journée, sur la place des Couverts.

Grès du vent, tours de mains, et autres κεραμικοι

 

Hier, au marché des κεραμικοι, je suis allée saluer Jean, le potier de Rieucros, qui mûrit le secret de l’émail bleu sous l’enseigne du Grès du vent. Jean fait partie du groupe des basses, aux voix profondes comme le gouffre de Padirac, qui chantent sous la direction de Colette, dans le cadre du Rameau musical de Dun ((Cf. La dormeuse blogue : Fête de fin de saison chez Colette.)).

 

Jacques Trouis fabrique, entre autres, de grandes flèches de faîtage. Il arrive que des architectes lui commandent la réplique d’un modèle ancien. Son atelier s’intitule Tours de main. Ci-dessus, sur l’image de gauche, on voit Jacques Trouis, assis à côté de son tour. Il s’agit d’une pièce de musée, que Jacques Trouis a fait équiper d’un variateur électronique.

 

Deux tours, dont celui de Jacques Trouis, installés ici à fin de démonstration sous la halle.

 

Un peu plus loin, toujours sous la halle, des enfants s’essaient eux aussi à l’art des κεραμικοι. J’ai choisi d’utiliser le mot grec (keramikoi), afin de rendre hommage à cet art dont les secrets se perpétuent depuis le monde antique.

Chose vue au marché des potiers

 

J’ai fait un premier tour au marché des potiers ce matin. J’y retournerai demain. J’ai eu envie de photographier ces pièces de François Doussan. Avec la permission du même François Doussan. Parmi un océan de vases, bols et autres soupières, les créations animalières demeurent rares. Ces figures d’animaux ont de la force et du sentiment, autant dire de la gueule, ou du chien !

François Doussan expose aussi des carreaux émaillés, sur lesquels un petit paysage, chaque fois différent, se voit traité comme un tableau. Ce sont des pièces uniques.