London’s women

 

Ci-dessus, de gauche à droite : 1. Au regard immobile aux nattes repliées ; 2. Aux cheveux verts et longs jusqu’à leurs pieds… Ainsi parle le poète 1)Guillaume Apollinaire, Nuit rhénane, in Alcools, 1913., qui songeait à Annie Playden, la jeune gouvernante anglaise, dont il était amoureux en 1901.

Notes   [ + ]

1. Guillaume Apollinaire, Nuit rhénane, in Alcools, 1913.
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2 réponses à London’s women

  1. autrement dit « la tête et les jambes »

  2. Oui ! La tête et les jambes; depuis chapeau melon et bottes de cuir, il ne reste plus de raisons d’avoir purdey anglaises.

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