A London – Vive les Miz !

 

Vive les Miz ! Vous reconnaissez le visage de la petite Cosette et le titre de cette comédie musicale, adaptée de nos Misérables, montée pour la première fois à Londres en 1985, jouée depuis lors un peu partout dans le monde, remontée cette année au Queen’s Theatre, sous l’égide de la Cameron Mackintosh/Royal Shakespeare Company.

Cette affiche est partout dans Londres. Je l’ai photographiée ici sur le quai du Gatwick Express, à la gare Victoria.

Ce contenu a été publié dans London, avec comme mot(s)-clé(s) . Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

4 réponses à A London – Vive les Miz !

  1. pandatomic dit :

    Je me demande ce que donne le nom de Jean Valjean prononcé par de Royal Shakespeare companions. « Djin Valdjin » ?

  2. Rumeau dit :

    Depuis que j’ai vu votre très intéressant reportage sur London je n’arrête pas de fredonner la « Fille de Londres « chantée jadis par Colette Renard .A cette occasion j’ai redécouvert qui était Pierre Mac Orlan (en réalité Pierre Dumarchey né à Péronne ).Je ne résiste pas au plaisir de vous rafraîchir la mémoire en vous rappelant les paroles de la chanson .
    H Rumeau
    Parole de chanson La fille de Londres

    Un rat est venu dans ma chambre
    Il a rongé la souricière
    Il a arrêté la pendule
    Et renversé le pot à bière
    Je l’ai pris entre mes bras blancs
    Il était chaud comme un enfant
    Je l’ai bercé bien tendrement
    Et je lui chantais doucement :

    Dors mon rat, mon flic, dors mon vieux bobby
    Ne siffle pas sur les quais endormis
    Quand je tiendrai la main de mon chéri

    Un Chinois est sorti de l’ombre
    Un Chinois a regardé Londres
    Sa casquette était de marine
    Ornée d’une ancre coraline
    Devant la porte de Charly
    A Penny Fields, j’lui ai souri,
    Dans le silence de la nuit
    En chuchotant je lui ai dit :

    Je voudrais je voudrais je n’sais trop quoi
    Je voudrais ne plus entendre ma voix
    J’ai peur j’ai peur de toi j’ai peur de moi

    Sur son maillot de laine bleue
    On pouvait lire en lettres rondes
    Le nom d’une vieille « Compagnie »
    Qui, paraît-il, fait l’tour du monde
    Nous sommes entrés chez Charly
    A Penny Fields, loin des soucis,
    Et j’ai dansé toute la nuit
    Avec mon Chin’toc ébloui

    Et chez Charly, il faisait jour et chaud
    Tess jouait « Daisy Bell » sur son vieux piano
    Un piano avec des dents de chameau

    J’ai conduit l’Chinois dans ma chambre
    Il a mis le rat à la porte
    Il a arrêté la pendule
    Et renversé le pot à bière
    Je l’ai pris dans mes bras tremblants
    Pour le bercer comme un enfant
    ll s’est endormi sur le dos…
    Alors j’lui ai pris son couteau…

    C’était un couteau perfide et glacé
    Un sale couteau rouge de vérité
    Un sale couteau sans spécialité.

Laisser un commentaire