Achille Laugé – Un pointilliste méconnu

Le pointillisme lumineux d’Achille Laugé

C’est grâce au message d’un collectionneur suisse que je viens de découvrir l’existence d’Achille Laugé, peintre audois, né en 1861 à Arzens, mort en 1944 à Cailhau. Voilà qui me fait cruellement regretter d’avoir manqué l’exposition Achille Laugé : le point, la ligne, la lumière, organisée en janvier 2010 par le musée des Beaux-Arts de Carcassonne et par le musée Petiet de Limoux !

Ci-dessus, le petit film est emprunté au site Culture Club.

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4 réponses à Achille Laugé – Un pointilliste méconnu

  1. J’aime bien qu’il se soit »enferré » dans son style, pourquoi faudrait-il forcèment évoluer
    si ce que l’on fait est si beau et c’est le cas !

  2. la rêveuse dit :

    Merci de m’avoir fait découvrir ce peintre si discret et talentueux, fidèle à un style dans lequel il a pu s’épanouir !

  3. Marianne Salon dit :

    J’ai eu le bonheur de découvrir Achille Laugé lors d’un stage de chant à Cailhavel. Les enfants avaient fait une fresque à la manière de…. J’ai visité l’expo à Limoux, au musée Petiet (j’étais même la première visiteuse, je ne voulais pas attendre plus longtemps) et participé à la promenade en musique à Cailhau, organisé par les Randos du Razès, sur les chemins qu’il empruntait, avec la petite carriole de sa fabrication qui portait tout son matériel.
    j’avais noté quelques cartels qui disent ce que je ressens tellement mieux que moi.
    « Laugé laboure la couleur. Laugé laboure les valeurs. Il fait des bouquets de nuances, lentement son sillon s’inscrit en lumière. » Antoine Bourdelle
    « Je vogue avec délices dans l’ensoleillement de ces champs de lumière aux lointains irisés »Albert Sarraut
    « Il est dans ses travaux porté par les lueurs, son âme est soeur de l’horizon. »  » Toi, tu apportes une vision très personnelle, beaucoup de logique sereine et un beau don de l’unité dans l’amour de l’air lumineux qui règne jusque dans tes ombres. » Antoine Bourdelle
    Il doit bien rester quelques oeuvres au musée Petiet. D’ailleurs, d’autres tableaux de ce musée pourraient je crois éveiller quelques rêves à notre dormeuse. Rien n’est perdu pour cette superbe découverte.( j’avais trouvé par ailleurs un site avec beaucoup de ses tableaux)

  4. Martine Rouche dit :

    Merci, Marianne, pour ce témoignage ! Il ne nous reste qu’à faire un saut jusqu’à Limoux, Cailhau et Carcassonne !

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