Labyrinthe (suite)…

 

Voici le carreau central du labyrinthe figuré au sol dans la chapelle privée de Philippe de Lévis, évêque de Mirepoix.

J'évoquais cette chapelle, dite chapelle Sainte Agathe, dans un article précédent. Sensible aux remarques qui m'ont été faites à la suite de la publication de ce dernier, éclairée par la lecture de plusieurs communications savantes, je reviens ici sur l'interprétation du carreau central du labyrinthe, car la figure que j'avais cru voir sur ce carreau n'est pas celle de Thésée combattant le Minotaure, mais celle du Minotaure seul, ou encore du Centaure. Si tu regardes des murs marqués de taches, ou faits de pierres multicolores, avec l’idée d’imaginer quelque scène, dit Léonard de Vinci, tu […] pourras y voir aussi des batailles et des figures aux gestes vifs et d’étranges visages et costumes et une infinité de choses. J'ai cru voir voir Thésée là où il n'est pas, parce que, influencée par le mot "Minotaure", je regardais avec l'idée d'imaginer quelque scène. Je manquais en l'occurrence de la liberté nécessaire au regard.

La redécouverte du labyrinthe date des années 60. Gratien Leblanc, membre de la Société Archéologique du Midi de la France, a pu examiner le labyrinthe peu de temps après la mise à jour de ce dernier. L'état de détérioration du carreau central était sans doute, à l'époque, un peu moins avancé qu'aujourd'hui. Le témoignage de Gratien Leblanc est précieux, car il s'accompagne d'un croquis de la chose vue, croquis grâce auquel on distingue mieux ce qui demeure lisible dans l'état actuel du carreau.

Concernant les carreaux dans leur ensemble, Gratien Leblanc formule d'abord l'observation suivante : Le carrelage est entièrement constitué de carreaux de faïence peinte ; les plus usés d'entre eux laissent apparaître par place le rouge de leur argile cuite, sur laquelle est plaquée une couverture non transparente, de couleur blanchâtre ; elle est constituée par un émail stannifère utilisé comme support du décor et comme fondant ; la fusion de la matière colorée dans l'émail a entraîné, comme il arrive souvent, quelque indécision dans les contours 1)Gratien Leblanc, "Le labyrinthe de la cathédrale de Mirepoix", in Mémoires de la Société Archéologique du Midi de la France, tome XXXVI, pp. 57-58. Voici maintenant la description du carreau central, tel qu'a pu le voir Gratien Leblanc, au décours des années 60 :

… une composition malheureusement bien effacée par les pas des dignitaires qui se sont succédé dans cette chapelle pendant plus de deux siècles. Là où on s'attendrait, sur une croix, à voir la tête du Christ, se dresse un monstre dont on voit bien que le haut du corps ; c'est un homme dessiné de trois-quarts qui se tourne vers la gauche ; ses pectoraux puissants s'affirment au-dessus des intercostaux bien mis en valeur. La tête, au cou de taureau et au front bombé, est tournée vers l'adversaire éventuel que fixe un morne regard mais que menacent deux petites cornes sombres nettement pointées vers lui. De ses bras robustes cet athlète vigoureux semble tenir fermement une lance qui porte bannière ; celle-ci épouse le contour du dernier cercle du labyrinthe et se déploie largement derrière sa tête ; et on y lit en lettres capitales : … INOTAVR… Nul doute sur l'identité du personnage : il s'agit bien du monstre né des amours contre nature de Pasiphaé, la femme de Minos, et du taureau envoyé par Poséidon, ce Minotaure que le roi de Crète fit enfermer dans le Labyrinthe, construit à cet effet par le fameux architecte Dédale. La partie inférieure, bien abîmée, est plus énigmatique : est-ce l'amorce d'un corps de taureau à la robe brune, planté au milieu d'une verte prairie et dont nous ne voyons plus que le bas du poitrail ? Dans ce cas, l'artiste aurait dessiné plutôt un centaure que le Minotaure qui avait le corps d'un homme et la tête d'un taureau 2)Ibid. pp. 60-61.

 

 

 

A gauche, photographie surlignée d'après le relevé de Gratien Leblanc ; à droite, reproduction du relevé originellement réalisé par Gratien Leblanc.

 

Gratien Leblanc considère que le labyrinthe de Mirepoix a été posé ultérieurement à l'édification de la chapelle Sainte Agathe, soit entre 1520-1525 terminus a quo 3)Ibid. p. 67 et 1537 terminus ad quem 4)Ibid. p. 68. Il s'agit du dernier labyrinthe d'église conçu en Occident. Philippe de Lévis témoigne là d'une sorte de fidélité au temps de sa jeunesse, partant, au chemin de toute une vie, puisque, dès l'âge de treize ans, il avait pu admirer le labyrinthe installé à Toulouse dans la chapelle de la prévôté :

 

 

A gauche, labyrinthe de la chapelle de la prévôté de Toulouse (document Gratien Leblanc) ; à droite, labyrinthe de la cathédrale de Mirepoix.

 

Philippe de Lévis connaissait depuis longtemps le carrelage qui ornait la chapelle particulière du prévôt de la cathédrale de Toulouse. Dès l'âge de treize ans, alors qu'il venait d'être fait chanoine de Mirepoix et nommé protonotaire apostolique, il part pour Toulouse où il va faire ses études. Il a dû être paternellement accueilli par le prévôt Pierre de Rousergue […]. La chapelle de la prévôté possédait un beau carrelage […] : il était fait de compartiments carrés disposés suivant la diagonale et encadrant diverses combinaisons mosaïquées. Un de ces carrés […] renfermait un labyrinthe de même dimension et de même couleur que celui de Mirepoix 5)Ibid. p. 69. Or le labyrinthe de Toulouse était en son centre vide de tout ornement.

Entre 1520-1525 et 1537, Philippe de Lévis fait installer à la cathédrale de Mirepoix un labyrinthe identique à celui de la prévôté de Toulouse, mais orné en son centre d'un motif nouveau. Il meurt l'année même de cette installation.

Du Moyen-Age à la Renaissance, Philippe de Lévis (1466-1537) aura été, selon Gratien Leblanc, un homme du tournant des siècles et, en quelque sorte, un passeur de mondes. Fidèle au souvenir du labyrinthe d'église, qui est aussi souvenir de sa jeunesse médiévale, Philippe de Lévis fait du labyrinthe, en le répétant sur le sol de la chapelle Sainte Agathe, l'emblème de son parcours terrestre, la figure vive de sa destinée. Une jeunesse médiévale se déploie ainsi, sans se laisser elle-même derrière soi, jusqu'aux rives de le Renaissance, où elle touche à une expression nouvelle en même temps qu'à la mort annoncée.

Gratien Leblanc tire argument de cette expression nouvelle pour interpréter le motif central du labyrinthe à la lumière des modèles fournis par la Renaissance italienne. Il suppose, entre autres, que Philippe de Lévis bibliophile connaissait Le Songe de Poliphile, ouvrage publié en 1499 à Venise, assorti de magnifiques bois gravés. Colonna, dit Gratien Leblanc, y décrit un labyrinthe où, sous le voile le plus transparent, on reconnaît dans chacune des étapes les divers âges de la vie jusqu'à la mort 6)Ibid. p. 76. Chi entra, no po le retrocedere…

 

 

Francesco Colonna, Hypnerotomachia Poliphili, I, 10 ; Venise, 1499

 

[Elle] me montra un autre grand circuit en forme de Labyrinthe, fait en rondeur […]. Adonc [elle] me va dire :

 

Francesco Colonna, Hypnerotomachie, ou Discours du songe de Poliphile, I, 10 ; traduction française par Jean Martin, publiée par Kerver à Paris en 1546. Je t'avise que celui qui une fois y est entré, ne peut jamais retourner en arrière…

 

Celui qui une fois y est entré, ne peut jamais retourner en arrière… Gratien Leblanc montre qu'une fois entré dans le temps de son parcours terrestre, Philippe de Lévis entre aussi dans celui des images qui naissent, ou renaissent, au fil des générations, comme les générations des feuilles. Requérant l'antique image du Minotaure, Philippe de Lévis renoue avec une représentation qui a disparu depuis quatre siècles des églises et il augure, dans le même temps, la spectaculaire prolifération des emblemata, dont Andrea Alciato, dans son Emblematum libellus (1531) lui fournit peut-être un premier exemple, lequel Alciato, dans une édition de l'Emblematum libellus datée de 1542, dédie une page au Minotaure (chapitre XII), représenté de façon identique à celui de Mirepoix : les deux têtes sont de profil, tournées vers la gauche du lecteur. De même qu'à Mirepoix, la lance dérobe habilement à la vue l'attache du buste humain au poitrail animal, sur l'emblema ce rôle est tenu par une banderole où est inscrit le sigle redouté : S.P.Q.R. (Senatus PopulusQue Romanus) 7)Ibid. p. 77. Alciato intitule cet emblème Non vulganda consilia, "Secrets qu'on doit taire". Il s'agit des secrets que les princes doivent taire dans la conduite de la guerre, comme Minos taisait le secret du labyrinthe dans lequel était détenu le Minotaure. C'est ainsi désormais qu'on interprète la figure du Minotaure, au mitan du XVIème siècle.

Constatant la dilection que Philippe de Lévis, après 1520, manifeste pour les motifs de style Renaissant, et plus spécialement, dans l'escalier qui monte à la chapelle, pour les putti d'allure profane en lieu et place des liernes et autres tiercerons, Gratien Leblanc n'en dit pas plus sur les raisons qui peuvent expliquer le choix du Minotaure comme motif central du labyrinthe de Mirepoix.

A la différence de Gratien Leblanc, Annie Cazenave, auteur de l'article intitulé "Chartres et Jérusalem ou La cathédrale et le Temple", considère que l'installation du labyrinthe est contemporaine de l'édification de la chapelle Sainte Agathe, laquelle se situe entre 1497 et 1506. Elle concède que les lettres du mot MINOTAVR sont en effet des lettres d'humanistes, non des lettres gothiques. Elle observe toutefois qu'il s'agit d'initiales qui apparaissent déjà sous cette forme dans des lettrines d'incunables. Le labyrinthe serait donc encore d'esprit gothique, mais, dans une période de transition, ajoute Annie Cazenave, il introduit un sens nouveau 8)Annie Cazenave, "Chartres et Jérusalem ou La cathédrale et le Temple".

 

 

A gauche, labyrinthe de la cathédrale de Chartres ; à droite, labyrinthe de la cathédrale de Mirepoix.

 

Encore d'esprit gothique, le labyrinthe de Mirepoix ne serait point, selon Annie Cazenave, l'oeuvre d'un humaniste ou pré-humaniste. Philippe de Lévis, dit Anne Cazenave, est trop dévot pour s'être intéressé à l'humanisme, et ne se montre attaché qu'à l'honneur de sa maison et au faste de son évêché 9)Ibid.. Après avoir relevé la cathédrale, bâti le clocher, le porche superbement ouvragé, la chapelle "voûtée à croisillons" 10)Gabaldo, L'ancienne cathédrale de Mirepoix, éditions Lacour-Rediviva, Nîmes, 2001, p. 43, puis garni la dite chapelle d'une "somptueuse menuiserie à histoires et personnages de saints et saintes" 11)Ibid., il fait poser dans cette chapelle un labyrinthe conçu à l'imitation de celui de la prévôté de Toulouse, lui-même inspiré de celui de la cathédrale de Chartres, lequel, selon Annie Cazenave, représenterait le chemin de Jérusalem, et, en sa rose centrale 12)Bien que Annie Cazenave ne le signale pas, des traces de rivets indiqueraient, au coeur de la rose, l'emplacement d'une plaque manquante. Enlevée lors de la Révolution, celle-ci aurait représenté, d'après Charles Challine, Thésée terrassant le Minotaure, symbole peut-être des Croisades, i. e. du combat de la chrétienté pour la vraie foi. Concernant le motif figuré sur la plaque réputée manquante, cf. Charles Challine (1596-1678), Recherches sur Chartres, nouvelle éd., revue et complétée, Chartres : Société archéologique d'Eure-et-Loir, 2006, 28-Lèves, impr. Monchâtre, le Temple de Salomon, figure terrestre de la Jérusalem céleste. Le labyrinthe de Chartres mesure 12,89 mètres de diamètre pour un chemin à parcourir de 261,5 m. La coutume voulait que les fidèles en suivissent le tracé pas à pas.

Anne Cazenave signale que dans la compréhension médiévale, "labyrinthe" signifiait, en vertu d'une étymologie inventée, "labor intus, travail intérieur". Et si la voie commence par mener près du centre pour s'en écarter, revient ensuite s'arquer autour des six festons en demi-lune entourant la rosace et s'en éloigne à nouveau, ces détours déroutants, dirigeant une marche enclose, obligent l'esprit à se concentrer. Ce cheminement ordonne un exercice spirituel, cette pérégrination contrôlée simule un pèlerinage réel 13)Annie Cazenave, "Chartres et Jérusalem ou La cathédrale et le Temple".

Dernier de la série qui reproduit le dessin de Chartres, le labyrinthe de Mirepoix est, quant à lui, visiblement habité par le Minotaure. Que vient faire le Minotaure, demande Annie Cazenave, dans l'atmosphère de ferveur religieuse qui régnait autour de Monseigneur de Lévis ? 14)Ibid.

A l'image de l'évêque Philippe de Lévis, qui l'a fait construire, le labyrinthe de Mirepoix procède d'une tradition et lui apporte un esprit nouveau, observe Annie Cazenave. Il ne s'agit plus en effet de la lieue de Jérusalem, figurée dans la nef de la cathédrale d'Amiens pour être parcourue, pas à pas, à fin de pèlerinage spirituel. Trop petit et trop fragile pour être parcouru, installé au demeurant dans une chapelle privée, le labyrinthe de Mirepoix est fait pour être regardé, et regardé par le titulaire de cette chapelle, seul ou entouré de quelques clercs privilégiés. Situé à mi-chemin de la bande de carreaux qui court, depuis la porte vers l'autel, à proximité de la balustrade, ouverte sur les profondeurs de la cathédrale, i. e. installé à l'endroit même où le prélat se plaçait pour assister aux offices célébrés en bas dans la nef, le labyrinthe semble avoir été disposé de façon à se trouver sous les yeux de Philippe de Lévis lorsqu'il abaissait son regard. C'était donc pour lui un objet de méditation 15)Ibid..

Exceptionnellement, le tracé du labyrinthe s'enroule de droite à gauche, à rebours des aiguilles de l'horloge. Bévue du carreleur ou intention signifiante ? Annie Cazenave, explicitement, ne tranche pas. Mais elle induit par la suite que le Minotaure est la Mort. Le labyrinthe serait donc pour Philippe de Lévis, témoin de l'humaine condition, un memento mori. Il serait pour le même Philippe de Lévis, fervent chrétien, une allégorie de la Résurrection. En réalité, dixit Annie Cazenave, le personnage essentiel est sous-entendu : l'important, c'est Thésée, Thésée, vainqueur de la Mort, augure du Christ [mort et] ressuscité 16)Ibid..

Riche d'une multiplicité de sens possibles, connexes ou contraires, le carreau central du labyrinthe de Mirepoix se prête, comme on peut le voir ici, à des interprétations contrastées qui invoquent tour à tour en la personne de Philippe de Lévis l'humaniste et le chrétien, et qui procèdent en cela d'une compréhension alternativement objective et subjective.

Gratien Leblanc s'intéresse aux influences qui ont pu déterminer chez Philippe de Lévis la formation d'un goût raffiné, orienter ensuite ce goût dans le sens de la modernité, pourvoyeuse de nouvelles formes, de nouveaux thèmes, de nouvelles idées. Il ne se prononce pas sur la vie intérieure de l'homme.

Annie Cazenave, de son côté, tente de comprendre le personnage de l'intérieur, intus et in cute. Adoptant physicaliter le point de vue du personnage, lequel point de vue est aussi le point aveugle de la scène, elle est en pensée Philippe de Lévis, donc en quelque façon l'invisible Thésée, qui, en vertu de sa force morale, de sa fortitudo, en l'occurrence allégorie de la foi, sort victorieux de la rencontre avec le monstre. Annie Cazenave invoque fugitivement une autre hypothèse, qui serait, audacieusement, celle du retour du refoulé. Elle ne la développe pas.

Nous ne pouvons objectivement rien savoir de la vie intérieure de Philippe de Lévis, encore moins du complexe de pulsions que, comme tout un chacun, celui-ci eût pu refouler. La référence au refoulé, dût-ce choquer, a cependant le mérite d'attirer l'attention sur ce que le personnage du Minotaure peut, ou pourrait, avoir de commun avec Philippe de Lévis. Le Minotaure donne à voir, à la façon du Centaure, la dualité naturelle des mortels, l'animal humain ou l'humain animal, pensé et célébré chez les Grecs comme une fascinante manifestation de la physis. Raisonnant de la sorte à l'encontre des Grecs, la tradition chrétienne dit l'homme tiraillé entre deux postulations extrêmes – l'ange et la bête -, dont la seconde, ignorante de la Grâce, tend à l'emporter toujours sur la première. "Qui veut faire l'ange fait la bête".

Philippe de Lévis se souciait-il de la proximité que peuvent entretenir en l'homme la bête et l'ange ? Se souciait-il de vaincre la bête ou bien d'allier la force de la bête à la cause de l'ange ? Se pourrait-il qu'il se fût analogiquement représenté dans le Minotaure, porteur de bannière ? Le Minotaure de Mirepoix serait-il l'analogue du serviteur de la foi, comme le Minotaure d'Andrea Alciato est en 1542 l'analogue du légionnaire romain ? Plus secrètement encore, Philippe de Lévis regrettait-il parfois de n'avoir pu déployer, à l'instar de son seigneur et frère, la force viride qui signe, dans la guerre, la naturelle virilité de l'homme ? Ou songeait-il que la dite force s'exerce tout autant chez l'homme d'église, dans la mesure où elle nourrit le service de la cause, l'endurance nécessaire à la poursuite du chemin ? Se pourrait-il enfin que, dans la perspective de l'apokaradokia, "l'attente tendue de la Création toute entière" 17)Saint Paul, Epîtres aux Romains, VIII, 19, ou dans une optique de type franciscain, Philippe de Lévis eût compris dans la dite attente le monde des forces primitives, le Minotaure même ?

Ces questions intéressent le possible d'un Philippe de Lévis humaniste, qui aurait en tout cas, en tant que chrétien, dépassé le vieil antagonisme de l'âme et du corps. J'ai de la sympathie pour ce possible-là. La réponse aux questions susdites, non vulganda consilia, appartient, quant à elle, au secret des princes.

 

A lire aussi :

Labyrinthe…
Villard de Honnecourt, le labyrinthe et l'évêque

Notes   [ + ]

1. Gratien Leblanc, "Le labyrinthe de la cathédrale de Mirepoix", in Mémoires de la Société Archéologique du Midi de la France, tome XXXVI, pp. 57-58
2. Ibid. pp. 60-61
3. Ibid. p. 67
4. Ibid. p. 68
5. Ibid. p. 69
6. Ibid. p. 76
7. Ibid. p. 77
8, 13. Annie Cazenave, "Chartres et Jérusalem ou La cathédrale et le Temple"
9, 11, 14, 15, 16. Ibid.
10. Gabaldo, L'ancienne cathédrale de Mirepoix, éditions Lacour-Rediviva, Nîmes, 2001, p. 43
12. Bien que Annie Cazenave ne le signale pas, des traces de rivets indiqueraient, au coeur de la rose, l'emplacement d'une plaque manquante. Enlevée lors de la Révolution, celle-ci aurait représenté, d'après Charles Challine, Thésée terrassant le Minotaure, symbole peut-être des Croisades, i. e. du combat de la chrétienté pour la vraie foi. Concernant le motif figuré sur la plaque réputée manquante, cf. Charles Challine (1596-1678), Recherches sur Chartres, nouvelle éd., revue et complétée, Chartres : Société archéologique d'Eure-et-Loir, 2006, 28-Lèves, impr. Monchâtre
17. Saint Paul, Epîtres aux Romains, VIII, 19

3 réflexions sur « Labyrinthe (suite)… »

  1. Martine Rouche

    Puisque tu nous offres « Labyrinthe (suite)… », nous pouvons supposer un prochain « Labyrinthe (fin)  » ou au moins « Labyrinthe (suite)… » encore !
    Passionnante synthèse de tes deux lectures. Les deux approches valent, les deux éclairent, les deux vont bien. Quand on a la chance, en plus, de connaître (bien ?) les lieux concernés, ton travail prend une densité supplémentaire. Quelle riche personnalité que cet évêque au pas suspendu, en même temps passeur de mondes ! Je le vois bien intérieurement tiraillé, sous une apparente sérénité …
    Qeul bonheur de lire ce que tu écris sur Mirepoix !
    Tu sais qu’il y a encore matière ?

  2. La dormeuse Auteur de l’article

    « Tu sais qu’il y a encore matière ? »

    Sur quoi veux-tu m’aiguiller ?
    Je suis impatiente d’en savoir plus.

  3. Martine Rouche

    Le carnet de Villard de Honnecourt. Et notre évêque au pas suspendu … (hypothèse très personnelle mais qui t’intéressera peut-être ?…)

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