Visite aux cascades de Roquefort les Cascades

 

Ci-dessus : vue prise depuis la prairie, au pied des cascades.

 

Tournant le dos pour une fois au Castellas qui surmonte la vallée de Roquefort les Cascades, nous sommes allés sur l'autre versant contempler les cascades. L'eau des sources de la Turasse s'échevelle ici sur une pente abrupte, à travers les arbres et les rochers, depuis une ligne de crête située 30 mètres plus haut. Le calcaire dont elle est chargée produit en réagissant à la décomposition des mousses une roche fragile, le tuf. Celui revêt dans sa formation des reliefs étranges, d'apparence vaguement architecturée, avec des canaux, des vasques, des volées de marches en plein coeur de la forêt. Une version naturelle des eaux de Versailles, en somme ! Il faut y aller après la pluie, comme aujourd'hui, lorsque le débit est abondant. Mais il ne faut jamais entrer dans le lit des cascades, même en été, car le tuf, très friable, n'y résisterait pas.   

 

 

Autres vues, prises à l'étage inférieur des cascades.

 

 

 

 

Plus haut dans la forêt, à l'étage moyen des cascades.

 

 

 

 

Plus haut encore, le rideau supérieur des cascades. Les gouttelettes forment un mur de brume blanche. On frissonne à l'ombre des grands arbres. La majesté du spectacle rappelle au promeneur qu'il n'est qu'un ciron à l'échelle de la nature. 

NB (de mère de famille) : Il fait froid en cette saison au bord des cascades. Il vaut mieux emporter un pull, et de bonnes chaussures, car la pente est raide et glissante.

 

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3 réflexions sur « Visite aux cascades de Roquefort les Cascades »

  1. Martine Rouche

    Comme l'écrivait récemment Anne-Marie, on ne sait plus si l'on voit des photos ou des tableaux … Merveilles que ces sources, merveilles que tes photos …
    Je suppose que la mère de famille est partie sans pull ni bonnes chaussures ? …

  2. La dormeuse Auteur de l’article

    « Je suppose que la mère de famille est partie sans pull ni bonnes chaussures ? … »

    Certes, je dois l’admettre…

  3. colette autissier

    merci Christine. Encore une fois pour celle qui ne peut pas facilement marcher et visiter la nature, vous êtes une manne (dans tous les sens du terme!) Je pense comme Martine, attention à la froidure qui persiste !!! –

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