Au Musée Paul Dupuy, Toulouse

On tombe sur le Musée brusquement, à l’entrée d’une petite rue noire qui s’ouvre rue Ozenne, sur le trottoir de gauche quand on vient de la place Esquirol. Cette petite rue noire, c’est la rue de la Pleau, du nom altéré du procureur Jean Lapleau (XVIème siècle) dont la maison subsiste à l’angle de la rue Perchepinte (n°17). La population de cette rue était, jusqu’à la Révolution, « presque exclusivement formée de gens de lois » 1)Jules Chalande, Histoire des rues de Toulouse, Laffitte Reprints, Marseille, 1980, p. 320.

 

Situé au n°13, le Musée Paul Dupuy fut d’abord la maison du capitoul Pierre Martin (XVIème siècle), puis successivement celle de Jean de Vaur, procureur au Parlement, François de Urbes, marchand, Jean Salinier, avocat à la cour, et à partir de 1632 celle de Pierre Besson, procureur. En 1749, Thérèse de Besson apporte l’hôtel de Besson, en constitution de dot, à Jean-Joseph Vignes, seigneur de Colomiers, avocat au Parlement. « Les propriétaires du XIXème siècle furent M. de Salin-Béni, M. le marquis de Saint-Larry et M. de Laroche-Lamothe » 2)Robert Mesuret, Evocation du Vieux Toulouse, Laffitte Reprints, Marseille, 1978, p.p. 107-108 à qui Paul Dupuy rachète l’hôtel en 1901 afin d’y installer sa prodigieuse collection.

Paul Dupuy prolonge la tour polygonale, restée inachevée depuis l’époque de Pierre Martin, surélève le deuxième étage et ajoute la galerie du troisième étage. « Restauration intelligente et bien conduite qui, pour les mesures de ses surélévations comme pour le rejointement de ses briques a pu servir de modèle à des travaux postérieurs » 3)ibid. p. 108. Relevé par Robert Mesuret, premier conservateur du Musée après la mort de Paul Dupuy en 1944, le fait mérite d’être souligné.

 

Aussi noir que la rue, le porche du Musée s’ouvre au ras du trottoir comme celui de toutes les autres demeures qui l’environnent. On ne s’attend pas, lorsqu’on pénètre dans la cour intérieure, au superbe effet de perspective créé par l’envol de la tourelle et des hautes façades rouges. L’espace s’ouvre, le regard s’aère, la sensibilité se dispose. L’architecture, ici, oriente physicaliter dans le sens de l’admiration.

 

Impossible de décrire la profusion de chefs-oeuvre rassemblés au Musée Paul Dupuy. Dessins, estampes, horlogerie, pharmacie des Jésuites, ivoires… Impossible, déjà, de tout voir en une seule fois. Je rapporte seulement ici quelques impressions, glanées de salle en salle, au gré de mon humeur, de mes préoccupations du moment, de mes préférences aussi.

 

D’abord le calice réalisé en argent et vermeil par Samson Gaignolles, ou, selon la graphie ancienne, Samson Ganholet, maître-orfèvre à Mirepoix (première moitié du XVIème siècle).

Etait-il originaire de la ferme de Ganholet, située aux abords de Malegoude, non loin de Mirepoix ?

La simple perfection de cette pièce témoigne du grand art qui fut celui d’un maître-orfèvre de province, mais aussi de l’extraordinaire moment d’épanouissement culturel qu’a représenté pour Mirepoix l’épiscopat de Philippe de Lévis, évêque bâtisseur et esthète.

 

 

Réalisée sans flash conformément au règlement du Musée, la photographie capte ici le seul éclat du vermeil. Il faut imaginer celui de l’argent qui est à son parèdre ce que la glace est au feu.

 

J’ai passé ensuite un long moment dans l’ancienne apothicairerie du collège des Jésuites, transférée et remontée ici à l’identique par Paul Dupuy. Réalisée par Louys Behori, maître-menuisier, cette apothicairerie date de 1632.

En 1763, date de l’expulsion des Jésuites hors de France, boiseries et objets sont vendus à Jean-Antoine Vidailhon, pharmacien, qui les réinstalle dans son officine, 14, rue Cujas. L’officine est reprise ensuite et conservée en l’état successivement par Couseran, Saint-Plancat, Irisson 4)Cf. Dominique Kassel, Toulouse face à son patrimoine pharmaceutique, article rédigé pour le Bulletin de l’Ordre des pharmaciens région Midi-Pyrénées n° 22, novembre 2005, à l’occasion des Journées européennes du patrimoine, avant d’être rachetée par Paul Dupuy.

 

La visite de cette ancienne apothicairerie des Jésuites m’émeut chaque fois de façon toute particulière. Emerveillement, sentiment du déjà vu, nostalgie…

J’ai effectivement déjà vu en d’autres temps ce type de pharmacie. C’était mutatis mutandis celle de mon grand-père, à Revel, dont les boiseries, pots canon, chevrettes, flacons de verre 5)Cf. Société d’Histoire de la Pharmacie, Les pots de pharmacie, ont hélas été vendus après la mort de ce dernier.

Mon grand-père me désignait le droguier sur lequel figurait les mentions Tableau A, Tableau B, Tableau C et il me rappelait de ne jamais toucher à cette armoire interdite : EXTRA MISCET DEXTRA VENENA MANUS. Il me prenait ensuite par la main et me conduisait au laboratoire, – pour moi, l’antre du docteur Faust. Là, déployant ses talents de magicien, il se plaisait à me confondre avec des expériences de physique amusante. Je me souviens des couleurs qui réagissent, des billes de verre qui montent et descendent dans les éprouvettes…

 

J’ai relu un à un, dans l’apothicairerie des Jésuites, tous les noms de substances mentionnés sur les pots canon. Ce genre de lecture ne va pas sans donner à rêver sur la matière, le type d’affinité que celle-ci entretient avec le vivant, la nature du processus de composition qui fait la valeur cathartique des « conserves composées molles » 6)Cf. http://www.bium.univ-paris5.fr/sfhad/vol2/art10/corps.htm telles que la thériaque (castoréum, opium, vipère, scille, etc.), le mithridate 7)Phyt-Inov Internatioal, L’Histoire des thériaques d’après Mithridate VII et Andromaque l’Ancien et du véritable Elixir de Longue Vie, ou l’orviétan 8)http://www.bium.univ-paris5.fr/sfhad/vol2/art10/corps.htm.

L’orviétan, parmi d’autres électuaires, m’intéresse particulièrement. Composé enrichi d’opium, il servait, entre autres, d’antalgique dentaire, mais il faisait aussi la fortune des marchands d’orviétan, i. e. des charlatans. De l’ambivalence, toujours actuelle, des effets substantiels, ou de l’incidence des escrocs dans la distribution des substances concernées…

L’apothicairerie des Jésuites rassemble une riche collections de pots de pharmacie. Je n’ai photographié que le pot d’Orviétan, car il s’en trouvait un tout semblable dans la pharmacie de mon grand-père, et ce simple Orviétan fait partie des quelques pots canon que j’ai pu conserver.

 

Voici maintenant, sculpté dans l’ivoire, le cor de Roland, l’oliphant dont le héros pyrénéen a tiré à Roncevaux son dernier chant.

 

 

Ço sent Rollant que la mort le tresprent,
Devers la teste sur le quer li descent.
Desuz un pin i est alet curant,
Sur l’erbe verte s’i est culcet adenz,
Desuz lui met s’espee e l’olifan (en sumet) ;
Turnat sa teste vers la paiene gent ;
Pur ço l’at fait que il voelt veirement
Que Carles diet e trestute sa gent,
Li gentilz quens, qu’il fut mort cunquerant.
Cleimet sa culpe e menut e suvent ;
Pur ses pecchez Deu (recleimet) en puroffrid lo guant 9)Bibliotheca Augustana, La chanson de Roland, CLXXIV, v. 2355-2365, circa 1090. Translation..

 

Les archives de l’INA conservent un intéressant entretien de Madeleine Hours, conservateur du Musée du Louvre, avec Robert Mesuret, conservateur du Musée Paul Dupuy, à propos de l’oliphant qui fut celui de Roland à Roncevaux. On peut le consulter ici.

 

 

Au Musée Paul Dupuy, tous les objets sont enfermés dans des vitrines qui miroitent. Elles se réfléchissent l’une l’autre dans la profondeur redoublée de ce miroitement même. On éprouve de temps à autre, parmi ces cubes scintillants, l’impression de cheminer, comme Pantagruel, dans un paysage de paroles gelées.

 

Le pilot feist responce : Seigneur, de rien ne vous effrayez. Icy est le confin de la mer glaciale, sus laquelle feut au commencement de l’hyver dernier passé grosse & felonne bataille, entre les Arismapiens, & le Nephelibates. Lors gelèrent en l’air les parolles & crys des homes & femmes, les chaplis des masses, les hurtys des harnoys, des bardes, les hannissements des chevaulx, & tout effroy de combat. A ceste heure la rigueur de l’hyver passée, advenente la serenité & temperie du bon temps, elles fondent & sont ouyes. Mais en pourrions nous voir quelqu’une. Me soubvient avoir leu que l’orée de la montaigne en laquelle Moses receut la loy des Iuifz le peuple voyoit les voix sensiblement.

Tenez tenez (dist Pantagruel) voyez en cy qui encores ne sont degelées.

Lors nous iecta sus le tillac plènes mains de parolles gelées, & sembloient dragée perlée de diverses couleurs. Nous y veismes des motz de gueule, des motz de sinople, des motz de azur, des motz de sable, des motz dorez. Les quelz estre quelque peu eschauffez entre nos mains fondoient, comme neiges, & les oyons realement. Mais ne les entendions 10)Rabelais, Quart Livre, LVI.

 

J’aime beaucoup ce scintillement qui désoriente. Il détourne du coup d’oeil obligé, déjà pesé-jugé-mesuré, et par là favorise l’écoute des paroles qui dégèlent.

 

Me semble [dit Pantagruel], que ie oy quelques gens parlans en l’air, ie n’y voy toutesfoys personne. Escoutez.

A son commandement nous feusmes attentifz, & à pleines aureilles humions l’air comme belles huytres en escalle, pour entendre si voix ou son aulcun y seroit espars : & pour rien n’en perdre à l’exemple de Antonin l’Empereur, aulcuns oppousions nos mains en paulme darrière les aureilles. Ce neanmoins protestions voix quelconques n’entendre. Pantagruel continuoit affermant ouyr voix diverses en l’air tant de homes comme de femmes, quand nous feut advis, ou que nous les oyons pareillement, ou que les aureilles nous cornoient. Plus perseverions escoutans, plus discernions les voix, iusques à entendre motz entiers 11)Rabelais, Quart Livre, LV.

 

Tout, dans le fluide d’une telle écoute, peut dégeler, et bruire, du bruit de ces voix plus anciennes qui continuent d’habiter n’importe quel objet, ordinaire ou précieux, lorsque celui-ci survit à l’usure et à la dérive générale des choses.

 

 

Installé dans un environnement anachronique, isolé de ce dernier par une cage de verre qui fixe dans l’air le périmètre improbable d’un autre espace-temps, le fauteuil impérial, spécialement réalisé à l’intention de Napoléon III en visite à Toulouse.

 

 

A gauche, l’Oeillet d’argent, récompense créée par l’Académie des Jeux Floraux « pour les petits genres et comme prix d’encouragement » 12)Académie des Jeux Floraux ; à droite, La leçon de chant (1844), automate conçu et réalisé par le magicien Robert Houdin. Afin d’entretenir le mécanisme, chaque premier mercredi du mois, à 15 heures, on réactive l’automate. Il chante.

 

La leçon de chant met en scène, sous un globe de verre, une jeune femme sur une ottomane, un négrillon qui tient son ombrelle, et un serin dressé à chanter. La jeune femme tourne la manivelle d’une serinette 13)Cf. Wikipedia : serinette. Lorsque l’air joué par la serinette s’achève, le serin s’anime sur son perchoir et se met à chanter. Il reproduit l’air de la serinette, émet ensuite une suite de trilles, puis répète l’air initial.

L’automate est mu par un mécanisme d’horlogerie. « Les mouvements de l’oiseau sont donnés par une came et transmis par l’intermédiaire de tubes dissimulés dans la tige verticale du perchoir. La musique est créée à partir d’un tuyau d’orgue » 14)Cf. Musée Paul Dupuy, L’horlogerie au fil du temps.

 

Le miracle de l’automate tout à la fois charme et inquiète. Le principe n’est pas ici celui du « mécanique plaqué sur du vivant » 15)Henri Bergson, Le rire. Essai sur la signification du comique, 1900, V, qui fait rire, mais celui du vivant recréé par le mécanique, principe dont l’effet égale ou surpasse l’oeuvre même du Grand Horloger. Diable !

 

Le principe toutefois, tel qu’il s’applique dans le cas de La leçon de chant, a ceci de particulier qu’il se laisse retourner comme un gant. Robert Houdin, qui a le sens de la réversibilité des choses et qui est, à ce titre, un héritier de l’âge baroque, met en scène le dressage d’un serin, i. e., par effet d’analogie, le processus de fabrication de l’automate qui fonctionne sous nos yeux. L’artifice se trouve de la sorte exhibé et, en quelque façon, démystifié. Mais la présence du globe de verre, qui a pour effet d’installer la scène dans un ailleurs merveilleux, ainsi que le climat de féerie orientale suggéré par le décor et les costumes à la turque suffisent à inspirer le sentiment du miracle. Il était une fois un oiseau chanteur… L’automate selon Robert Houdin, ou le contraire du ready-made.

 

Puisque je parle ici d’horlogerie, j’ai remarqué parmi la forêt d’horloges offertes à la ville de Toulouse par Édouard Gélis en 1944, un simple cadran sans aiguilles sur lequel se trouve représentée Vénus dormant avec Cupidon et satyre. Cette représentation m’a intéressée, parce qu’elle constitue une variante du thème illustré par Luca Giordano (1634-1705) dans le tableau éponyme (1663), exposé en Italie au Musée de Capodimonte. J’ai raconté ailleurs l’enquête de Véronique Burnod qui pense que sous la Vénus de Luca Giordano se cache la fameuse Dormeuse de Naples, réalisée par Jean Auguste Dominique Ingres entre 1809 et 1814, aujourd’hui disparue.

 

 

Je ne me risque pas à décrire les pièces principales de la collection Gélis, l’Astrolabe planisphérique d’Abu Bekr (Maroc, 1216-1217), l’Horloge astronomique de table d’Isaac Habrecht (Strasbourg, 1578), la Pendule à planétaire d’Antide Janvier (France, 1773 et 1806), ou le Régulateur de parquet de Robert Robin (France, 1792). Robert Robin, qui fait partie de cette galerie d’illustres maîtres du temps, fut aussi le valet de chambre de Marie-Antoinette. La date de création du régulateur de parquet indique que le maître a poursuivi son activité pendant et malgré la tourmente révolutionnaire. Antide Janvier, durant la même période, souffre d’une gêne croissante. Il doit vendre en 1806 la pendule conçue en 1793 et la remonter, pour la faire valoir, sur un socle porté par quatre sphinx, dédié à la nouvelle égyptomania. De plus en plus démuni, il meurt en 1835, oublié de tous, à l’Hôtel-Dieu.

 

De gauche à droite, Robert Robin (1742-1799), Antide Janvier (1751-1835).

 

Silhouette chargée de significations historiques et symboliques fortes, le nègre de Surinam apparaît ça et là dans la salle des horloges, en statue lampadophore, sur une horloge, en ombre sur le mur. Tandis que, posé sur la cheminée de marbre, le grand miroir au mercure réfléchit sous le lustre de Venise, l’image dormante d’un passé prestigieux, le nègre, témoin muet de ce dernier, questionne par sa seule présence le rapport que le monde des horloges entretient avec les mondes homologues, mondes sans horloges ni miroirs, riches pourtant d’autres emblèmes, aujourd’hui recherchés en Europe, naguère méconnus.

 

En approchant de la ville, ils rencontrèrent un nègre étendu par terre, n’ayant plus que la moitié de son habit, c’est-à-dire d’un caleçon de toile bleue; il manquait à ce pauvre homme la jambe gauche et la main droite.

« Eh ! mon Dieu ! lui dit Candide en hollandais, que fais-tu là, mon ami, dans l’état horrible où je te vois ?

– J’attends mon maître, M. Vanderdendur, le fameux négociant, répondit le nègre.

– Est-ce M. Vanderdendur, dit Candide, qui t’a traité ainsi ?

– Oui, monsieur, dit le nègre, c’est l’usage. On nous donne un caleçon de toile pour tout vêtement deux fois l’année. Quand nous travaillons aux sucreries, et que la meule nous attrape le doigt, on nous coupe la main ; quand nous voulons nous enfuir, on nous coupe la jambe : je me suis trouvé dans les deux cas. C’est à ce prix que vous mangez du sucre en Europe. Cependant, lorsque ma mère me vendit dix écus patagons sur la côte de Guinée, elle me disait : « Mon cher enfant, bénis nos fétiches, adore-les toujours, ils te feront vivre heureux ; tu as l’honneur d’être esclave de nos seigneurs les blancs, et tu fais par là la fortune de ton père et de ta mère. » Hélas ! je ne sais pas si j’ai fait leur fortune, mais ils n’ont pas fait la mienne. Les chiens, les singes et les perroquets sont mille fois moins malheureux que nous ; les fétiches hollandais qui m’ont converti me disent tous les dimanches que nous sommes tous enfants d’Adam, blancs et noirs. Je ne suis pas généalogiste ; mais si ces prêcheurs disent vrai, nous sommes tous cousins issus de germain. Or vous m’avouerez qu’on ne peut pas en user avec ses parents d’une manière plus horrible.

– O Pangloss ! s’écria Candide, tu n’avais pas deviné cette abomination ; c’en est fait, il faudra qu’à la fin je renonce à ton optimisme.

– Qu’est-ce qu’optimisme ? disait Cacambo.

– Hélas ! dit Candide, c’est la rage de soutenir que tout est bien quand on est mal » ; et il versait des larmes en regardant son nègre; et en pleurant, il entra dans Surinam 16)Voltaire, Candide, XIX .

 

Je quitte le Musée sur l’image Une des mondes que le négre de Surinam dit « cousins issus de germain », – image siamoise d’Orphée et de son frère d’ébène, placés tous deux, au titre du Même, sous le signe du Black is beautiful

 

Notes   [ + ]

1. Jules Chalande, Histoire des rues de Toulouse, Laffitte Reprints, Marseille, 1980, p. 320
2. Robert Mesuret, Evocation du Vieux Toulouse, Laffitte Reprints, Marseille, 1978, p.p. 107-108
3. ibid. p. 108
4. Cf. Dominique Kassel, Toulouse face à son patrimoine pharmaceutique, article rédigé pour le Bulletin de l’Ordre des pharmaciens région Midi-Pyrénées n° 22, novembre 2005, à l’occasion des Journées européennes du patrimoine
5. Cf. Société d’Histoire de la Pharmacie, Les pots de pharmacie
6. Cf. http://www.bium.univ-paris5.fr/sfhad/vol2/art10/corps.htm
7. Phyt-Inov Internatioal, L’Histoire des thériaques d’après Mithridate VII et Andromaque l’Ancien et du véritable Elixir de Longue Vie
8. http://www.bium.univ-paris5.fr/sfhad/vol2/art10/corps.htm
9. Bibliotheca Augustana, La chanson de Roland, CLXXIV, v. 2355-2365, circa 1090. Translation.
10. Rabelais, Quart Livre, LVI
11. Rabelais, Quart Livre, LV
12. Académie des Jeux Floraux
13. Cf. Wikipedia : serinette
14. Cf. Musée Paul Dupuy, L’horlogerie au fil du temps
15. Henri Bergson, Le rire. Essai sur la signification du comique, 1900, V
16. Voltaire, Candide, XIX