Quand Auguste de Labouisse-Rochefort parle de la famille d'Auriol

Rédigé par Christine Belcikowski Aucun commentaire
Classé dans : Histoire, Littérature Mots clés : aucun

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Armes de la maison d'Auriol : D'argent au figuier de sinople, chargé d'un loriot d'or. Interprétation moderne par Bernard Velay.
In Lundi 2 février 2015 : le collège Blaise d'Auriol blasonné ! Association des Amis de Castelnaudary et du Lauragais.

À ma connaissance, Auguste de Labouisse n'a parlé que deux fois, et brièvement, de Blaise d'Auriol, poète et écrivain du droit, professeur de droit à l'Université de Toulouse, qui est né circa 1475 à Castelnaudary et qui descendait d'une famille seigneuriale richement établie dans la contrée. Auguste de Labouisse a pourtant vécu de 1830 à 1852, date de sa mort, à Castelnaudary, il s'est intéressé à l'histoire de cette ville et de ses figures illustres, et, amoureux des vieux livres et des auteurs anciens, il a possédé dans son énorme bibliothèque une édition originale, datée de 1509, très rare, de La Chasse et le Départ d’amours, de Blaise d'Auriol justement. 1

La chronologie des écrits d'Auguste de Labouisse se révèle compliquée. Celui-ci parle pour la première fois de Blaise d'Auriol dans une page de son journal datée de novembre 1801, époque à laquelle il vit encore à Saverdun (Ariège), son village natal, non sans avoir profité de quelques séjours à Paris. On notera au passage la précocité du talent d'historien et de chercheur du même Auguste de Labouisse, qui n'avait alors que 23 ans, qui n'avait pas pu fréquenter l'Université, et qui se réfère dans son propos sur Blaise d'Auriol aux Arrêts notables du Parlement de Toulouse, ouvrage de Bernard de Laroche-Flavin, dont la publication date de 1745, et qui mentionne le cas d'Alexandre Auguste Jamme 2, éminent professeur de droit civil, seul après Blaise d'Auriol à avoir été fait chevalier ès droit, au XVIIIe siècle, par l'Université de Toulouse.

La page dans laquelle Auguste de Labouisse parle pour la première fois de Blaise d'Auriol, ne se trouve publiée toutefois qu'en 1846, dans le tome V de Trente ans de ma vie (de 1795 à 1826), ou Mémoires politiques et littéraires de M. de Labouisse Rochefort, Toulouse, Imprimerie d'Auguste de Labouisse-Rochefort, Hôtel Castellane, 1846, pp. 279-280. En 1801, le jeune Auguste de Labouisse ne mentionne pas La Chasse et le Départ d’amours, œuvre de Blaise d'Auriol dont il ignore peut-être encore l'existence. Il se borne à mentionner en la personne du même Blaise d'Auriol l'éminent professeur de droit canon, spécialiste du droit romain, heureux récipiendaire du titre de Chevalier ès Loi, à lui conféré en 1533 par le roi François Ier. 3

1. Auguste de Labouisse (qui ne faisait pas encore appeler Labouisse-Rochefort), à propos de Blaise d'Auriol, en novembre 1801

« DASFIS (Pierre). Peut-être, au lieu de Dasfis, faudrait-il Daffis, et alors il aurait appartenu à une ancienne et illustre famille de Toulouse. Quoi qu'il en soit de cette conjecture, Dasfis était Comte-ès-lois (titre qu'on donnait aux docteurs qui avaient régenté 20 ans à l'université de Toulouse) ; quand Blaise d'Auriol fut reçu chevalier, le 1er septembre 1533 (il avait alors, vraisemblablement, une cinquantaine d'années). C'est Dasfis qui fit les honneurs de la cérémonie ; c'est lui qui répondit à la harangue du nouveau chevalier. On a encore les discours latins qui furent prononcés dans cette Occasion solennelle et presque unique, puisqu'on croit que, depuis cette époque, l'université de Toulouse n'a usé qu'une seule fois du droit de créer des chevaliers, en faveur de M. Alexandre Auguste Jamme. La Roche-Flavin a conservé ces discours, avec tous les détails de cette brillante cérémonie, dans le 5me livre de ses Arrêts notables. On ignore l'époque de la mort de Pierre Dasfis. »

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Éloge de Louis XVI, roi de France, prononcé, le 4 août 1814, en présence des autorités constituées, des facultés et des membres de l'instruction publique, par M. Alexandre Auguste Jamme, chevalier ès lois..., in Journal de Toulouse,6 décembre 1814.

De sa lecture des Arrêts notables du Parlement de Toulouse, l'ouvrage de Bernard de Laroche-Flavin, Auguste de Labouisse tire matière à une évocation de Blaise d'Auriol plutôt froide, dans laquelle il semble s'intéresser audit « Pierre Dasfis » plutôt qu'à Blaise d'Auriol lui-même. Il a raison au demeurant de s'inquiéter de l'orthographe du nom « Dasfis », mais c'est lui qui par mégarde a mal relevé ce nom dans le texte de Laroche-Flavin, lequel a écrit « Daffis » et non « Dasfis ».

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« « L’an du Seigneur 1533, le lundi, premier jour du mois de septembre, le noble et éminent homme, messire Blaise Auriol, docteur en l’un et l’autre droit (civil et canonique), et régent en la faculté de droit canon, fut fait chevalier en vertu du privilège accordé à l’Université de Toulouse le premier jour d’août de ladite année, sous le Révérend Père messire Pierre Daffis, docteur en l’un et l’autre droit, régent en la faculté de droit civil et comte ès lois, les solennités prescrites dans les statuts de chevalerie ayant été observées. »
Arrests notables du Parlement de Toulouse ... recueillis des mémoires et observations forenses de messire Bernard de La Roche-Flavin, Toulouse, N. Caranove, 1745, p. 365.

Ledit Dasfis/Daffis, prêtre comme Blaise d'Auriol, appartenait à « une ancienne et illustre famille de Toulouse », dixit Auguste de Labouisse. Pierre Daffils, prêtre comme Blaise d'Auriol, professeur de droit en 1533 comme Blaise d'Auriol, mais comte ès loi déjà, était en effet fils de Jean Daffis, coseigneur de Lapérouse ; petit-fils de Pierre Daffis, seigneur de Lapérouse, capitoul en 1461 4, marié à Andrée de Sercio ou Cercio, fille de Jean de Sercio, capitoul en 1430 5. Jean Daffis, neveu de Pierre Daffis sera bientôt Président du Parlement de Toulouse... La dignité du capitoulat, puis celle de la présidence parlementaire semblent en l'occurrence avoir paré la famille Daffis, aux yeux du jeune Auguste de Labouisse, qui a de la considération pour les honneurs, d'un lustre toulousain supérieur à celui de la famille d'Auriol qui jouissait alors seulement de seigneuries audoises, et, pour ce qui concerne les oncles de Blaise d'Auriol, de titres universitaires, dont celui de comte ès loi, seulement aussi. 6

2. Auguste de Labouisse-Rochefort, à propos de Blaise d'Auriol, en novembre 1832

Auguste de Labouisse parle pour la seconde fois de Blaise d'Auriol en 1832, dans son Voyage à Rennes-les-Bains, Paris, Desauges, 1832, p. 300. Il se contente à son propos de la mention qui suit : « Blaise d'Auriol, jurisconsulte et poëte, qui vivaît sous François Ier, lequel pour récompense de son rare savoir, le nomma Comte ès lois. »

Auguste de Labouisse qualifie Blaise d'Auriol ici de « jurisconsulte et poëte ». Il a donc probablement acquis la précieuse édition de La Chasse et le Départ d’amours de 1509, entre 1801 et 1832, terminus ante quem il ne courait pas encore à la faillite. Il ne consacre toutefois au poète aucun commentaire. Il commet en outre un lapsus en qualifiant Blaise Auriol de « comte ès lois » en lieu et place du titre plus spectaculaire de « chevalier ès lois ».

3. Auguste de Labouisse-Rochefort et la famille d'Auriol

Plus qu'à Blaise d'Auriol, Auguste de Labouisse s'est intéressé dans ses écrits aux Auriol du XVIIIe siècle, et surtout à la famille d'Auriol de Monclar de Lauraguel 7, que sa famille maternelle — Jean Pierre de Bonaffos de La Tour (1709-1796), seigneur de La Tour, grand-père et tuteur d'Auguste de Labouisse ; autre Jean Pierre de Bonaffos de La Tour (1781-1830), fils du précédent, oncle d'Auguste de Labouisse —, installée au château de La Tour, dans les parages de Montréal-de-l'Aude, à une vingtaine de kilomètres de Lauraguel, connaissait bien et fréquentait. Auguste de Labouisse a donc rencontré de temps à autre dans ses jeunes années deux des fils d'Alexandre d'Auriol de Lauraguel, chevalier de l'ordre de Saint Louis, ancien capitaine de grenadiers au régiment de Bourbon : Jean François d'Auriol de Lauraguel (1762-1809), prêtre et poète, et Pierre André Jean d'Auriol de Lauraguel, qui a pris part en 1789 aux assemblées de la noblesse tenues à Limoux.

Commme Auguste de Labouisse a aimé l'apparat des événements qui rassemblent du beau monde, de la noblesse, et qu'il a été par ailleurs un familier de la famille de Paulo, il se plaît à rapporter dans son Voyage à Rennes-les-Bains, d'après « une chronique manuscrite dont il ne précise ni l'auteur ni le titre, l'arrivée à Castelnaudary, en 1716, d'Antoine, vicomte de Paulo, « âgé d'environ 25 ans, nouvellement nommé sénéchal du Lauraguais, titre qui le plaçait en même temps à la tête de la justice et de la noblesse ». Et, dans la foule qui se presse au-devant du sénéchal, il ne laisse pas de cibler les silhouettes de deux membres de la grande famille d'Auriol, lesquels ne sont pas de la branche de Lauraguel, mais qu'importe. « Comme je n'écris pas une grave histoire et que j'aime à recueillir les traditions locales, qui conservent d'agréables souvenirs pour diverses familles », c'est là, observe-t-il, sa raison de raconter.

« Le 18 février 1716, arriva à Castelnaudary, Antoine, vicomte de Paulo, âgé d'environ 25 ans, fils aîné de Jean François de Paulo, pour se faire installer sénéchal du Lauraguais, titre qui le plaçait en même temps à la tête de la justice et de la noblesse. [...]. En entrant dans la ville, il fut harangué par M. Du Cup, juge-mage et par M. de Menard, avocat du roi. Après que l'installation eut eu lieu, on servit un banquet, où furent invités parmi les juges et la noblesse de la ville, Messieurs Dejean, lieutenant particulier, de Vernès, conseiller ; Dolmières, procureur du roi, et M. de Saint-Étienne, seigneur de la Pommarède ; de Bertrand, seigneur de Molleville ; d'Auriol, seigneur de Salelles ; d'Auriol, seigneur de Peyrens ; d'Hébrail, seigneur de Canast ; Leroi, seigneur de la Roquette ; de Raymond, seigneur de Lasbordes ; le chevalier Du Cup, frère du Juge-mage ; le chevalier de Puichéric de Donadieu, Vergés ou Verger de Leu [Leuc ?] ; de La Nogarède, colonel, et son fils, aide-major du régiment des milices ; deux Rouan, dont l'aîné faisait parfois des vers malins ; de Polastre Saint-Bris et Baillot d'Acher, autre épigrammatiste de cette époque. » 8

4. Auguste de Labouisse-Rochefort et Jean François d'Auriol de Lauraguel

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Vue du château neuf de Lauraguel circa 1900.
À propos de la seigneurie de Lauraguel, la Société d'Études Scientifiques de l'Aude fournit les renseignements suivants : « La seigneurie de Lauraguel était possédée à la fin du XIIIe siècle par Bernard de Monclar, vicomte de Monclar et par deux autres coseigneurs. Elle passa ensuite par alliance dans la Maison d'Auriol, descendant de la noblesse du territoire de Montréal, qui la posséda jusqu'à la Révolution, et même après conserva cette terre. Une petite colline dépendant du domaine de la Salutière, ancien fief d'Auriol, porte le nom de Pech-Auriol. L'ancien château seigneurial était situé derrière le chevet de l'église. Il n'en reste aucune trace. Sur son emplacement s'élève la cave et les écuries du château moderne. »

Dans la famille Auriol de Lauraguel, Auguste de Labouisse s'est particulièrement intéressé à Jean François d'Auriol de Lauraguel, poète, né le 8 mai 1762 à Lauraguel.

D'abord élève de Fabre d'Églantine au collège de l'Esquille, à Toulouse, puis condisciple de Robespierre au Collège Louis-le-Grand, à Paris, tôt devenu prêtre, quoique sans vocation, Jean François de Lauraguel se fait connaitre avant la Révolution par la qualité de deux publications, une longue Épître à mon poêle en 1787 et Mes Adieux au collége de Louis-Le-Grand, Épître en 1788. Il abandonne la prêtrise en 1789 et quitte Paris pour se réfugier dans son Aude natale. Il s'y marie en 1793 et s'installe avec son épouse à la métairie de Bordenave, à Lauraguel. Devenu veuf en 1803, il se remarie en 1804 avec l'une de ses cousines et s'installe avec sa seconde épouse à Brugairolles. Il meurt à Toulouse le 4 janvier 1809. On ne sache pas qu'il ait rien écrit après 1789. Il n'a en tout cas plus rien publié. Mais il reste qualifié « d'homme de lettres » sur son acte de décès. 9

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Frontispice de l'Épître à mon poêle, dédiée à mes amis de Jean François d'Auriol de Lauraguel, 1787.

C'est dans sa vie d'homme marié, père de famille, à Lauraguel, à Brugairolles, ou à Limoux, où Jean François de Lauraguel avait aussi une maison, ou encore à Toulouse, qu'Auguste de Labouisse l'a retrouvé. Initialement, il avait cru que l'Épître à mon poêle, publiée sans nom d'auteur dans l'Almanach des Muses de 1792, était de Jean François Venance [Dougados] (1762-1794), un autre poète, natif de Carcassonne, qu'il admirait.

On sait par une note tardivement ajoutée au tome VII des de Trente ans de ma vie (de 1795 à 1826), ou Mémoires politiques et littéraires de M. de Labouisse Rochefort, qu'il avait d'abord projeté d'inclure l'Épître à mon poêle dans l'édition des Œuvres de Venance qu'il a publiée en 1810. 10

Ensuite détrompé de son erreur, il évoque dans son Voyage à Rennes-les-Bains « ce poète, M. d'Auriol, ancien seigneur de Lauraguel, qui, dans sa jeunesse, porta le petit collet. Doué d'un esprit facile, d'un caractère aimable, mais trop paresseux, il suspendit sa lyre en quittant la soutane ». Et il lui dédie quinze petits vers un peu mignards, de sa propre façon :

Sitôt qu'il cessa d'être abbé,
Soit inconstance de son âge,
Soit qu'amant de la jeune Hébé
Ou de Corine ou de Thisbé
Au fin propos, au beau langage,
Son esprit, aisément courbé,
Se vit sans réserve absorbé
Sous le joug d'un si doux servage,
Contre lequel tout homme sage,
A bien rarement régimbé ;
Dans son humeur par trop sauvage,
Loin du poëtique rivage
Son Luth fut par lui prohibé,
sans réserve ni badinage,
Sitôt qu'il cessa d'être abbé. » 11

Plus tard, Auguste de Labouisse a voulu rappeler au souvenir de cette Épître à mon poêle qui n'était pas de Venance, mais de son ami Jean François de Lauraguel, d'où la reproduire et la commenter dans un ajout au tome VII de ses Mémoires, qui porte sur ses souvenirs des années 1800-1801. Mais le volume frisait déjà les 700 pages, il était alors son propre imprimeur-libraire, ses finances souffraient toujours de sa faillite de 1837, Jean François de Lauraguel avait quitté ce monde en 1809, et lui, Auguste de Labouisse se faisait alors scrupule de profiter du texte d'un d'autre pour nourrir le sien propre. « L'Épître à mon Poêle est de feu M. l'abbé d'Auriol de Lauraguel ; j'aurais eu donc grand tort de la prendre. Le livre y eût gagné, sans doute ; mais ces sortes de pirateries littéraires ne seront jamais à mon usage » 12.En 1846, date de publication du tome VII de ses Mémoires, Auguste de Labouisse a finalement renoncé au projet en question.

Auguste de Labouisse, qui aimait, fait rare dans le milieu des Lettres, encourager, soutenir, et publier les autres écrivains, plus spécialement les poètes et les épigrammatistes — d'où une partie de sa faillite —, cite Jean François de Lauraguel afin d'en entretenir la mémoire, et il a regretté que celui-ci n'ait rien publié après son retour dans l'Aude. Il a fait de même pour nombre de ses amis poètes, morts avant lui. Il avait ses défauts, dont j'ai parlé dans d'autres articles, mais c'était un homme fidèle en amitié, et d'évidence généreux. Parmi les requins de la littérature de la première moitié du XIXe siècle, une figure d'écrivain attachante.


  1. Cf. Christine Belcikowski, À propos de Blaise d'Auriol. Qui est-ce ?.↩︎

  2. Alexandre Auguste Jamme (1740 ?-1818), avocat au Parlement de Toulouse, célèbre pour son éloquence et les causes qu'il a défendues, fait chevalier ès loi par l'Université de Toulouse, meneur de la contestation contre la réforme de Lamoignon, puis contre la suppression du Parlement de Toulouse en 1789. Émigré en 1793, revenu après Thermidor, élu maître et mainteneur de l'Académie des Jeux floraux, il est nommé directeur de l'École de Droit de Toulouse, puis recteur de l'académie en 1809. Le 4 août 1814, il prononce un Éloge de Louis XVI, roi de France, resté fameux.↩︎

  3. Cf. Christine Belcikowski, À propos de Blaise d'Auriol. Qui est-ce ?.↩︎

  4. Barnabé Farmian Durosoy (1745-1792), Tableau chronologique des noms de Messieurs les capitouls, Toulouse, Jean Florent Baour, 1786, p. 80.↩︎

  5. Ibidem, p. 73.↩︎

  6. Cf. Christine Belcikowski, À propos de Blaise d'Auriol. Qui est-ce ?↩︎

  7. Cf. Ibidem, note 2.↩︎

  8. Auguste de Labouisse-Rochhefort, Voyage à Rennes-les-Bains, Paris, Desauges, 1832, pp. 295-296.↩︎

  9. À propos de Jean François de Lauraguel, pour des renseignements plus circonstanciés, cf. Christine Belcikowski, Fabre d'Églantine et Monsieur de Lauraguel ; Auguste Labouisse-Rochefort et la Société philotechnique de Castelnaudary. 10. Une figure oubliée. De 1830 à 1840 (suite 4).↩︎

  10. Cf. Christine Belcikowski, Auguste Labouisse-Rochefort et la Société philotechnique de Castelnaudary. 7. Une figure oubliée. De 1808 à 1810.↩︎

  11. Auguste de Labouisse-Rochefort, Voyage à Rennes-les-Bains, Paris, Desauges, 1832, p. 404.↩︎

  12. Auguste de Labouisse-Rochefort, Trente ans de ma vie (de 1795 à 1826), ou Mémoires politiques et littéraires de M. de Labouisse Rochefort, tome VII, Toulouse, Imprimerie de M. de Labouisse-Rochefort, Hôtel de Castellane, 1847, p. 335.↩︎

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