Herbes folles... Pourquoi folles ?

Rédigé par Christine Belcikowski Aucun commentaire
Classé dans : Poésie Mots clés : aucun

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Koi Fish Lantern Vintage. Pop japanese.

Talo és ma Muzo, amit :...
Rits, s'amuse...
Es tristo, faribolo...

Jasmin [Jacques Boé (1798-1864)], Las papillotos de Jasmin Coiffeur, le faribolo pastour de las Académios D'Agen et de Bourdèou, etc., Agen, Noubel, 1825-1843, p. 137 (181), München, Bayerische Staatsbibliothek.

Je contois toute la journée des contes, et ils appeloient cela des fariboles.
René Charles Guilbert-Pixerécourt (1773-1844), Cœlina ou L'enfant du mystère, drame en trois actes et à grand spectacle, représenté, pour la première fois, sur le théâtre de l'Ambigu-Comique, le 15 fructidor an VIII, Paris. Chez Barba, libraire, Palais-Égalité, galerie derrière le théâtre de la République. An neuvième. 1800, p. 26.

Fariboles, herbes folles
de l'esprit,
pourquoi folles ? non pas sages
d’être libres comme l’air
et le vent ?

La force parlante
est turbulente,
elle souffle en toi,
autre herbage,
autre bois,
autre étoffe
dont la vie fait flûte,
des notes fantasques,
tristes ou gaies
selon le vent.
Le poète est comme une manche à air,
koinobori ! koinobori !

L'humeur faribole, la folle
du logis,
à fin de carambole,
joue de l'élastique
comme bubble gum...
Tire sur l'élastique,
et les mots cherront !

Herbes folles...
carpes folles...
flûte folle...

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