Aux bords que j'habitais...
Rédigé par Christine Belcikowski
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Classé dans : Poésie
D’abord
les pas des dinosaures sont devenus rouges
c’est plus gai quand ils dansent,
ensuite
ils ont pourri,
fini le bal du vent,
aujourd'hui
ils vont au compost.
Il pleut,
Dieu a cessé de retenir l’eau
dans son grand manteau,
il pleut, il pleut,
mais sans les bergères ni les blancs moutons.
Il pleut sur les sapins électriques,
entends la rumeur des aiguilles,
le soir, quand ils ripolinent les façades de la place !
Le dimanche, on ne voit pas des nains,
mais des motards en goguette
et des Pères Noël partout.
Fantasia, ô Mickey, ô Daisy i
abraxas du solstice
d'hiver...
Ô saisons, ô fortunes des âmes !