Auguste Labouisse-Rochefort et la Société philotechnique de Castelnaudary. 13. Une figure oubliée. De 1843 à 1852

Rédigé par Belcikowski Aucun commentaire
Classé dans : Histoire, Littérature Mots clés : aucun

castellane1.jpg

À Toulouse, 10 rue Croix-Baragnon, au-dessus du portail de l'ancien Hôtel d'Andrieu de Montcalvel, puis de Castellane, puis de Campaigno, groupe de terre cuite arborant, l’un dressé l’autre couché, deux lions qui tiennent un cartouche dans lequel s'inscrivent, surmontés d’une guirlande de feuilles de laurier formant une couronne au centre, deux écus d’alliance ovales. Les armoiries, probablement celles des Andrieu de Montcalvel et des Cambolas, ont été bûchées et enduites. En fond, des trophées d’armes, canon, grenade, baril, tambour, cuirasse, carquois, épée, bouclier, drapeaux, faisceau, destinés à illustrer un passé militaire. « Haut et puissant seigneur, François Joseph d’Andrieu marquis de Moncalvel », était « chevalier de l’ordre royal et militaire de Saint Louis, ancien major d’infanterie, seigneur de Moncalvel, Escaupont, Maurens, Souille, Cambon et autres places. »

Lire la suite de Auguste Labouisse-Rochefort et la Société philotechnique de Castelnaudary. 13. Une figure oubliée. De 1843 à 1852

Auguste Labouisse-Rochefort et la Société philotechnique de Castelnaudary. 12. Une figure oubliée. En 1843

Rédigé par Belcikowski Aucun commentaire
Classé dans : Histoire, Littérature Mots clés : aucun

pasquin.jpg

Nicolas Beatrizet (Lorraine, 1510 ou 1515-1565 ou 1577, Rome), graveur, Fragment d'une statue de style hellénistique datant du IIIe siècle, découverte à Rome en 1501, installée sur un piédestal par le cardinal Oliviero Carafa à l'angle de son palais, près de la place Navone. Le personnage représenté serait un certain Pasquillus. Renommée familièrement Pasquino, ou Pasquin, la statue a bientôt servi et sert encore à l'affichage de placards anonymes, donnant ainsi une voix au peuple de Rome, qui ne se prive pas d'en user sur le mode satirique pour dénoncer ceux qu'il prend pour têtes de turc. D'où son qualificatif de statue parlante. Du Bellay, qui a séjourné à Rome, a connu cette statue : « Je fuz jadis Hercule, or Pasquin je me nomme ». Le mot pasquinade dérive de ce nom Pasquin. Il désigne la satire grossière, et par extension les facéties du bouffon. Auguste de Labouisse use de ce mot à l'endroit du procès en malhonnêteté que lui fait Jean François de Maslatrie.

Lire la suite de Auguste Labouisse-Rochefort et la Société philotechnique de Castelnaudary. 12. Une figure oubliée. En 1843

Auguste Labouisse-Rochefort et la Société philotechnique de Castelnaudary. 11. Une figure oubliée. De 1837 à 1843 (suite)

Rédigé par Belcikowski Aucun commentaire
Classé dans : Histoire Mots clés : aucun

labouisse_maslatrie_1815.jpg

Duverneuil, Jacques de La Tynna, Sébastien Bottin, Almanach du commerce de Paris, des départements..., Paris, au bureau de l'Almanach du Commerce, 1er janvier 1827, pp. 380-381.
En 1827, à Castelnaudary, Auguste de Labouisse est entreposeur des tabacs et des poudres ; Jean François de Maslatrie, minotier.

Lire la suite de Auguste Labouisse-Rochefort et la Société philotechnique de Castelnaudary. 11. Une figure oubliée. De 1837 à 1843 (suite)

Fil RSS des articles