Les fresques de l’église rupestre de Vals

Je vis… quelqu’un qui ressemblait à un fils d’homme, vêtu d’une longue robe, et ayant une ceinture d’or sur la poitrine. Sa tête et ses cheveux étaient blancs comme de la laine blanche, comme de la neige; ses yeux étaient comme une flamme de feu ; ses pieds étaient semblables à de l’airain ardent, comme s’il eût été embrasé dans une fournaise ; et sa voix était comme le bruit de grandes eaux… Et son visage était comme le soleil lorsqu’il brille dans sa force. Quand je le vis, je tombai à ses pieds comme mort. Il posa sur moi sa main droite en disant : Ne crains point ! Je suis le premier et le dernier, et le vivant. J’étais mort ; et voici, je suis vivant aux siècles des siècles [1]Apocalypse, I.

Notes

1, 5 Apocalypse, I
2 figure en forme d’ovale ou d’amande (mandorla) dans laquelle s’inscrivent des personnages sacrés
3 Apocalypse, IV
4 Petitio est interpretativa spei, « la prière est l’interprétation, ou l’expression, de l’espérance », Thomas d’Aquin, Summa theologiae [39464] IIª-IIae q. 17 a. 4 arg. 3
6 Paul, Epitre aux Romains, VIII, 19
7 Josep Salvany i Blanch (1866-1929), placa de vidre estereoscòpica, 6×13 cm, fons Salvany SaP_467_06, Biblioteca de Catalunya
8 Étude de conservation des peintures murales de l’église de Vals
9 Gilbert Dagron, Décrire et peindre – Essai sur le portrait iconique, « Image, imagination, icône », Gallimard, Bibliothèque illustrée des histoires, 2007, p. 29
10 Sylvie Decottignies, In Situ n°6 – septembre 2005, Statistique de la peinture monumentale en Midi-Pyrénées
11 Cf. l’article « Vals » sur Histariège.com