Dans un jardin d’Ariège

Depuis le mois juin, il n’a pas bougé. On s’y assied pour lire, le matin, quand le soleil se lève, ou le soir, au couchant. Au bout du jardin il y a une colline verte, des bois, des prairies en pente. On voit des moutons. On entend les clarines qui tintent.