Orgue à Mirepoix – Une soirée autour de Félix Mendelssohn

 

Hauturier, gonflé de vent, le grand orgue ressemble à un navire, prêt à appareiller pour une destination qu’on devine à l’orient, éblouissante, cependant invisible aux yeux. Couronné de tourelles, de clochetons, il ressemble aussi à l’un de ces châteaux chimériques qui figurent au regard des maîtres anciens la Jérusalem céleste. Je m’en faisais l’observation l’autre soir alors je pénétrais dans la cathédrale à l’invitation de l’Association des Amis de l’Orgue de Mirepoix, organisatrice de la soirée Autour de Félix Mendelssohn.

 

 

Ci-dessus, de gauche à droite : Duccio, La Maestà, L’entrée dans Jérusalem, détail, 1308-1311, Sienne ; Jacob se rendant en Egypte, Besançon – BM – ms. 0550, XVe siècle.

 

Un moment encore, la lumière bleue qui flotte sous le buffet de l’orgue me représente la profondeur sous-marine au sein de laquelle, courbé sur son orgue, le capitaine Nemo s’abandonne à l’extase musicale.

« Capitaine ! » lui dis-je.
Il ne m’entendit pas.
« Capitaine ! » repris-je en le touchant de la main.
Il frissonna, et se retournant…
[1]Jules Verne, Vingt Mille Lieues sous les Mers, Première partie, ch. XXII, "La foudre du capitaine Nemo"

Ci-contre : Jules Verne, Vint mille lieues sous les mers, Le capitaine Nemo jouant de l’orgue au fond de la mer
Gravure originale (reproduite sur le mode inversé) de l’édition Hetzel, par Alphonse de Neuville. 

 

Mais à l’instant où Nemo se retourne, la lumière change dans la cathédrale, l’orgue redevient château, citadelle, krak des chevaliers, temple de Jérusalem, forêt de tourelles couronnées de clochetons, navire qui appareille à la clarté des torches…

 

 

 

Où l’imagination praxinoscope me conduit-elle, dans le défilement rapide de son théâtre optique ?

 

Des trois entités lumineuses qui se penchent mystérieusement au balcon, on remarque qu’elles constituent l’avant-garde d’un homme qui se tient plus haut sur le château avant, comme à la proue du navire Night. C’est Stéphane Bois, titulaire du grand orgue installé dans la cathédrale. Après avoir rappelé le caractère exceptionnel de cet instrument, inspiré dans sa facture par l’esthétique musicale romantique, réalisé en Allemagne par la célèbre manufacture Link, installé à Mirepoix en 1891, jamais modifié depuis lors, Stéphane Bois annonce le programme de la soirée, dédié à deux maîtres de la musique romantique, Félix Mendelssohn et Johannes Brahms. Ce programme sera interprété par Francine Estremé, soprano, par l’ensemble vocal Voix d’Apamée sous la direction d’Alex Rivals, et par Stéphane Bois à l’orgue Link.  La nave va

 

Stéphane Bois donne d’abord en solo deux pièces de de l’Opus n° 37 de Mendelssohn : les Prélude et Fugue en ut mineur, puis le Prélude en sol majeur. De façon simple et vivante, il présente d’abord les deux pièces, distinguant ainsi leur tonalité, leur couleur, faisant ainsi valoir la valence pastorale du sol majeur. L’interprétation est lumineuse, empreinte de la poésie de la pastorale, et habités par la vision des vertes prairies, de la vie bonne, nos coeurs sont baignés de rayons.

Puis Francine Estremé paraît au balcon, belle comme un ange. Elle chante, accompagnée par l’orgue, le Hör mein Bitten, tiré de l’Hymne inspiré à Mendelssohn par le Psaume 55. Oh! si j’avais les ailes de la colombe ! dit le psalmiste. La voix s’élève, limpide, fervente. Elle a dans sa ferveur la palpitation de l’oiseau.

 

Stéphane Bois présente ensuite trois pièces de Brahms, le Geistliches Lied Opus 30 pour orgue et choeur, et deux chorals pour orgue Opus 122, O Welt, ich muss dich lassen et Herzlich tut mir verlangen, précédés de la mélodie originale chantée.

Il s’agit là du testament de Johannes Brahms.

Bouleversé par l’annonce de la mort de son amie Clara Schumann, Brahms compose ces pièces poignantes – O Welt, ich muss dich lassen, O monde, je dois te quitter – et meurt peu de temps après.

 

 

Stéphane Bois interprète maintenant, d’une touche transparente, retenue, empreinte d’intériorité, le Con moto maestoso et l’Andante tranquille de la Sonate III Opus 65 pour orgue de Mendelssohn, puis le Psaume 42 pour soprano, choeur et orgue Opus 42.

L’afflux du choeur s’est fait tout à l’heure, dans la pénombre de la cathédrale, comme comme celui d’une vague, montée du fond des eaux. Les voix progressivement ruissellent. Il passe dans ce ruissellement des morceaux de ciel, des soleils, des nuages, des tempêtes, des calmes aussi. On touche dans ce paysage sonore à l’expérience de l’immensité, analogue terrestre de celle de l’éternité. Il y a dans la musique de l’âge romantique une pente métaphysique qui emporte, soulève l’émotion et submerge.

 

 

 

Dans le ruissellement de l’ovation finale, je n’ai pu saisir de meilleure image de Stéphane Bois et d’Alex Rivals. Il me semble toutefois qu’une telle image témoigne de la condition paradoxale qui est celle de l’interprète, ici celle de l’organiste et du cantor. L’art de l’interprétation veut que l’interprète s’y adonne, qu’il s’y abîme, de telle sorte qu’au service d’un tel art, l’homme disparaît. Sur la photo ci-dessous, on voit Francine Estremé disparaître.

La musique est un étrange navire.    

 

 

Notes

1 Jules Verne, Vingt Mille Lieues sous les Mers, Première partie, ch. XXII, "La foudre du capitaine Nemo"

3 réflexions sur « Orgue à Mirepoix – Une soirée autour de Félix Mendelssohn »

  1. Martine Rouche

    (lettre du chanoine BARBE, partiellement datée)
    (orthographe et ponctuation respectées)
    (archives diocésaines de PAMIERS, document non coté)

    Mirepoix, le août 1902

    Bien cher confrère et ami,

    […]

    Quant à la question des orgues sur laquelle vous désirez quelques notes, il faut pour la prendre ab ovo remonter au 20 août 1882, époque où mon prédécesseur de vénérée mémoire Monsieur l’abbé Gaston réunit le Conseil de Fabrique pour lui communiquer les démarches qu’il avait faites en diverses fois et qui aboutirent à l’achat de l’orgue des Prémontrés de l’abbaye de St Michel de Frigolet, après la dispersion du corps religieux par les décrets de Jules Ferry. Cet orgue se composait de 20 jeux formant 952 tuyaux; il fut cédé pour 9.000 francs. Sorti des ateliers de la maison Puget de Toulouse, dix ans auparavant, il fut confié à cette même maison pour les divers travaux de démontage, de transport et de remontage dont le devis s’élevant à la somme de 5.232 fr fut réduit du consentement des parties à 4.000 francs, à la condition que la Fabrique abandonnerait à Messieurs Puget, en totalité, les débris de l’ancien orgue, ainsi que la statue en pierre, mutilée, qui se trouva sur le passage qui conduit à la chapelle de la Congrégation. Les 4.000 fr. étaient à la charge de la Fabrique, ainsi qu’il conste par la délibération du 1er octobre suivant, où la police fut approuvée et acceptée.

    L’instrument acquis, où le placer? C’est la 1ère question qui se posait naturellement. Plusieurs projets, pour la résoudre, furent présentés. L’un optait pour la chapelle de St Joseph derrière l’autel, l’autre pour la tribune des chantres, un troisième pour celle qui est en face au-dessus de la sacristie. Dans ce dernier emplacement l’orgue eût été disposé absolument comme dans l’Eglise de Frigolet, et la pose aurait exigé moins de frais. Mais l’aspect grandiose qui saisit l’âme en entrant dans l’Eglise en aurait souffert. On dût s’arrêter au projet seul capable non seulement de ne pas dégrader l’église, mais de l’embellir; il consistait à placer l’orgue contre le mur du fond. Déjà, quelques années auparavant, M. Cavaillé Coll consulté, avait fourni un plan établissant l’orgue dans ce même emplacement sur une tribune, supportée par deux colonnes. Mais ce plan aurait eu l’inconvénient de raccoursir à l’oeil, la nef déjà courte pour sa largeur. De leur côté, M.M. Puget avaient tracé un plan analogue à celui de M. Cavaillé-Coll.

    Sur ces entrefaites M. Gaston m’ayant fait, au retour d’un voyage à Toulouse une visite au petit séminaire, voulut avoir mon avis. Je lui promis d’étudier la question. Le soir-même après avoir expédié tout mon monde au dortoir, de 10 heures à 2 heures du matin, et, Dieu aidant, je jetais au crayon et à main levée, sur une simple feuille de papier à lettre, le plan de la montre de l’orgue, qui a prévalu et a été exécuté. J’avais un premier tour de force à faire: conserver la montre de Frigolet selon la volonté bien arrêtée de M. Gaston. Cinq plates-faces unies ensemble et donnant en hauteur 6 mètres 40 centimètres, et en largeur 3 mètres 60 centimètres (à peu près les dimensions de l’ouverture de la chapelle où elle était placée) constituaient cette montre heureusement de style gothique. Sur les 6 m. 80 de hauteur, le soubassement mesurait 2 mètres, il ne pouvait être utilisé en aucune manière, je l’ai refait à neuf en lui donnant un mètre de plus. Restait la partie supérieure ayant 4 mètres 40 (*), qui seule a été conservée; je l’ai élevée en couronnant chacune des 5 plates-faces par une galerie trilobée de 0.50 y compris les petits fleurons qui en ornent la petite corniche. J’ai du en même temps élever les clochetons des montants de la même hauteur, ce que j’ai fait en coupant les montants à la naissance des clochetons et ajoutant les 0.50 centimètres à ces mêmes montants. Une croix dominait la plate-face principale du milieu je l’ai établie sur un dais octogonal de 1m75cent. De hauteur, à colonnes reposant sur un culot de 0.25 centimètres partant du milieu de la galerie ajoutée, qu’il coupe assez gracieusement.

    Ce premier travail fait, j’ai séparé les deux petites plates-faces: à leur place deux grandes tourelles mesurant 1 mètre 10 de largeur sur 9 mètres de hauteur, flèche comprise ont été établies, flanquées chacune d’une plate-face pareille (pour la hauteur 3m 80 et la largeur 0m.60) à leur voisine. Vient ensuite de chaque côté la petite plate-face de Frigolet mesurant 2m,60 de hauteur sur 0m,60 de largeur (en ajoutant la petite galerie trilobée la hauteur devient 3m,10) ___ Puis de chaque côté, une petite plate-face de 3m,90 de hauteur sur 0m,32 de largeur, à la suite, de chaque côté, une tourelle moyenne ayant 0m,80 de largeur sur 7 mètres de hauteur flèche comprise, chacune flanquée d’une plate-face pareille à la voisine c.à.d. ayant 3m,90 de hauteur sur 0m,32 de largeur. Puis, pour la symétrie, vient une plate-face pareille à la plus petite de Frigolet mesurant 0m,60 de largeur et en hauteur 2m,60, (avec la petite galerie de 0.50, 3m,10) __ Vient encore à la suite une petite plate-face ayant 2m,70 de hauteur et 0.33 de largeur. Enfin la plus petite des tourelles mesurant 4m,50 de hauteur flèche comprise, sur 0.60 de largeur.

    Ainsi, les 5 plates-faces formant la montre de Frigolet ont été conservées conformément aux désirs de mon vénéré prédécesseur, mais l’étendue en largeur au lieu de 3m.60 arrive dans la montre actuelle à 12m,85 avec ses 6 tourelles et ses 15 plates-faces. Les dimensions des tourelles ayant été déterminées dans les proportions les plus rigoureuses, l’oeil n’est nullement choqué et ne distingue pas même ce qui faisait partie de la montre de Frigolet, de ce qui la complète dans la montre actuelle; l’harmonie la plus symétrique règne dans l’ensemble; le plan de la montre étant exécuté en encorbellement aux deux extrémités, on dirait que l’instrument tantôt monte vers le ciel et tantôt en descend; c’est bien l’orgue des anges qui ne devrait être touché que par la main d’un ange et qui hélas est exposé à être profané de toute manière, au point que l’Eglise loin d’être l’écho des harmonies célestes est transformée parfois en salle de théâtre.

    Pour loger l’instrument le projet de percer le mur du fond et de construire la cage en dehors fut adopté après bien des hésitations. Le mur a 1m,14 d’épaisseur, la grande rosace menaçait ruine; au-dessous le vide de l’ancienne fenêtre à 3 ou 5 meneaux avait été comblé en mauvaise maçonnerie, et je proposais de faire à la hauteur de 6 mètres du sol, une ouverture ogivale du tiers de la largeur du mur, c.à.d. de 7 mètres avec même hauteur, plus au niveau du sol une seconde ouverture ogivale, de 3m de largeur et de 4m,50 de hauteur. Je dus prendre sur moi la responsabilité de ce travail. Afin de tourmenter le mur le moins possible, je commis volontairement la faute de faire l’arc brisé à l’ouverture supérieure, à lancette c.à.d. dans la forme aigue, sachant d’ailleurs que la montre de l’orgue la couvrirait entièrement, ce qui n’aurait pas eu lieu (et ç’eût été très disgrâcieux) si je lui avais donné la forme tertiaire qui règne dans l’architecture de l’Eglise, et que je n’ai pas manqué de donner à l’arceau inférieur destiné à être vu. Au moment où ce travail fut terminé et pendant que j’achevais au petit séminaire et avec l’aide d’un menuisier très habile de Pamiers la construction de la montre et de la galerie de la tribune, on m’apprit que M. Garrigou de passage à Mirepoix avec la commission archéologique du département, en entrant dans l’Eglise avait traité de mazette
    l’architecte qui s’était permis d’ouvrir l’arceau à forme aigue. On sait que les grands savants du jour, plus prompts à blâmer qu’à louer les oeuvres dont ils ne sont pas les auteurs, se jugent infaillibles dans leurs appréciations, et cependant ce n’est pas seulement une fois qu’ils marchent peut-être à côté de la vérité. Ceci soit dit sans rancune, car j’en ris encore.

    Si je n’avais pas eu d’autres épreuves à essuyer, j’en aurais été quitte franchement à trop bon compte. Les oeuvres de Dieu si petites soient-elles doivent recevoir le baptême de la contradiction; ce n’est qu’à ce prix qu’elles portent le cachet de Dieu et que finalement elles réussissent. Il faut avoir aujourd’hui une forte trempe d’énergie et de longanimité, être armé surtout de patience quand on est contraint de se trouver en face d’hommes aux quels faisait allusion le prophète qui s’en plaignait en ces termes: Imposuisti, Domine, homines super capita nostra! __ Les grandes difficultés vinrent de M.M. Puget. Ils ne me pardonnèrent pas d’avoir jugé leurs plans, soit de la montre de l’orgue, soit de la galerie de la tribune, pas assez dignes de l’Eglise de Mirepoix; ils furent surtout jaloux de la confiance que me témoignait M. Gaston en donnant la préférence aux miens; ils travaillèrent sans relâche de tous leurs efforts à la détruire, et ils y auraient réussi assurément, si en 1886 la Providence dont je suis l’enfant gâté n’avait donné à Monseigneur la bonne inspiration de me décharger de la direction du petit séminaire, ce qui me facilita le moyen de diriger sur place la pose de la montre et de la galerie durant un séjour que je ne croyais d’abord ne devoir être que d’un mois et qui se prolongea durant 14 mois, c.à.d. jusqu’à la mort de mon vénéré prédécesseur, pour le continuer depuis tant qu’il plaira à Dieu.

    Dans mes rapports avec ces Messieurs, j’ai toujours agi avec autant de courtoisie que de franchise. J’ai suivi exactement les dimensions qu’ils m’ont fournies, je les ai même un peu forcées pour loger les 20 jeux de l’orgue; ils ont prétendu plus tard que l’emplacement était insuffisant et qu’il fallait ou refaire ou avancer la galerie deux choses impossibles. Le tiers de la galerie de la tribune (7 mètres) avance déjà de 2m.30: les deux autres parties (7 mètres de chaque côté) avancent de la moitié c.à.d. de 1m,15. Ces dimensions ont été sérieusement étudiées au point de vue de l’art et de la solidité. Le plafond est formé de carrés parfaits de 1m,15 de côté; il est à regretter que la lumière n’en favorise pas assez l’aspect. Quel travail s’il avait fallu le refaire selon les désirs de ces Messieurs! Ayant à garnir 4 tourelles et les plates-faces ajoutées à la montre, de tuyaux postiches, je les priai de me livrer les vieux tuyaux qu’ils pouvaient avoir dans leurs ateliers; ils me répondirent que l’oeil en serait trop choqué, les tuyaux de Frigolet étant encore neufs. Leur ayant demandé si dans un but d’économie on ne pourrait pas faire fabriquer des tuyaux en fer blanc qu’on étamerait ensuite: Si vous dépariez ainsi, me répliquèrent-ils, notre orgue, la première opération que nous ferions en allant le poser, ce serait d’enlever ces tuyaux de descente et de vous les jeter au milieu de l’Eglise. En présence de leur mauvaise volonté et voulant mettre tous les torts de leur côté, j’écrivis au Directeur de l’art chrétien à Munich qui m’avait fourni quelques belle statues. Il m’indiqua un facteur d’orgue, très consciencieux, à qui je demandai les tuyaux postiches en étain. Je vous les fournirai bien me répondit-il, mais vous les payerez naturellement moins cher en vous adressant au fabricant en gros qui les fournit en Europe à beaucoup de maisons. La commande fut faite immédiatement; les caisses furent expédiées à Mirepoix et déposées à la tribune de l’orgue. M. Maurice Puget le moins poli et le plus emporté des deux frères, averti par M. le curé que tout était prêt à recevoir l’orgue, vint s’assurer que l’emplacement était parfaitement aménagé d’après les dimensions données par lui. Il resta un moment…………./……………………

    (*) La 1ère des 5 plates-faces mesurait 4 mètres 40 de hauteur sur 1m.20 de largeur; les deux adjacentes chacune 3m.80 de hauteur sur 0m.60 de largeur; enfin les deux petites, chacune à la suite 2m.60 de hauteur sur 0m.60 de largeur (largeur totale 3.60 plus l’addition de la galerie trilobée 0.50m plus les clochetons ayant 0.60 de hauteur sur les montants des angles que je n’ai pas comptés.

  2. La dormeuse Auteur de l’article

    Merci d’avoir retranscrit ce document fleuve.
    La personnalité du chanoine Barbe ne laisse pas d’étonner. Ce saint homme pourrait faire l’objet d’un article…

    « On m’apprit que M. Garrigou de passage à Mirepoix avec la commission archéologique du département, en entrant dans l’Eglise avait traité de mazette
    l’architecte qui s’était permis d’ouvrir l’arceau à forme aigue… »
    Eh oui…

  3. Martine Rouche

    J’ai patiemment recopié trois autres lettres qui me semblent d’un intérêt aussi grand et qui nécessitent que je t’emmène à l’église cathédrale voir les éléments dont parle le chanoine Barbe dans sa correspondance. La matière abonde !!

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