Outrages

Elle a plus de cinq siècles, toujours jeune, gente et sage. Tous ici, nous l’aimons. Elle est belle. Mais sa machoire risque de tomber. Et une sorte de plaie ravage sa joue, son nez, sa bouche. Déjà son sourire se défait, son oeil se voile. 
Corps feminin, qui tant est tendre, polly, souef, si precieulx, te faudra-il ces maulx attendre ? Ouy, ou tout vif aller ès cieulx. 1)François Villon, Le Grand Testament, XLI, 1461.

 

Notes   [ + ]

1. François Villon, Le Grand Testament, XLI, 1461

1 réflexion sur « Outrages »

  1. Martine Rouche

    Il y a une soixantaine d’années, Marie-Louise Prudent-Barousse, dont la poésie trouvait son inspiration dans Mirepoix et l’Ariège, écrivait:

    « La maison consulaire
    Où la poutre grimace
    Et brave les autans ».

    Désormais, la dame à la guimpe, elle aussi, grimace …

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