Analogies – Grenades

 

De gauche à droite : Henri Matisse, Nature morte aux grenades, Nice, villa Le Rêve, 1947 ; Henri Matisse, Intérieur rouge, nature morte sur table bleue, Vence, 1947 ; grenades offertes par une amie, cueillies dans le jardin de sa mère, Mirepoix, 2008

 

"Chez moi, la couleur, c’est une force. Mes tableaux se composent de quatre ou cinq couleurs qui ont des entrechoquements entre elles, qui donnent des sensations d’énergie".

De Matisse à Pierre Courthion, en 1942  1)Pierre Courthion, D’une palette à l’autre. Mémoires d’un critique d’art, "Avec Matisse et Bonnard", Genève, La Baconnière Arts, 2004, p. 173

 

 

De gauche à droite : Henri Matisse, Grenade, papier gouaché original pour la page 17 de Verve, vol. VIII, n° 27-28, Tériade éditeur, Paris, 1952 ; grenade, Mirepoix, 2008

 

Notes   [ + ]

1. Pierre Courthion, D’une palette à l’autre. Mémoires d’un critique d’art, "Avec Matisse et Bonnard", Genève, La Baconnière Arts, 2004, p. 173

1 réflexion sur « Analogies – Grenades »

  1. Martine Rouche

     » Des citrons, un vase chinois au flanc duquel chante une ombre bleue où le mystère du sentiment est si tendre que l’on imagine très bien qu’une femme d’exception y pourrait fondre en larmes.  »

    André Rouveyre, à propos des  » Citrons sur fond rose fleurdelysé  » de Matisse, in  » Matisse, ce vivant « , Raymond Escholier, Paris, Librairie Arthème Fayard, 1956, p. 210.

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