Vues du château de Miglos

 

De gauche à droite : vue personnelle, prise en voiture ; vue prise en 1920 par Henri Gaussen ; vue personnelle, prise en voiture.

 

Dans le cadre du colloque intitulé 1209-1309 Un siècle intense au pied des Pyrénées, colloque qui s'est tenu à Foix les 23, 24 et 25 octobre, nous nous sommes rendus dans la vallée de Vicdessos pour visiter un chantier de fouille. Au retour, alors que nous roulions à la hauteur du château de Miglos, je me suis souvenue des belles photos prises par Henri Gaussen dans les années 20, et j'ai pris à mon tour quelques photos depuis la voiture.

Je travaille en ce moment au compte-rendu du colloque. La rédaction de ce compte-rendu demande du temps. Patience !

3 réflexions sur « Vues du château de Miglos »

  1. colette autissier

    Chère Christine,
    De toute façon notre patience est toujours récompensée par la lecture délectable de vos exposés. J’ai beaucoup aimé « Traverses » à la droite de votre commentaire de Gérard de Nerval. Cela me rappelle le « z » de nos (z)intervalles dans notre canon musical. A bientôt de vous lire – colette

  2. Martine Rouche

    Le siècle 1209-1309 fut intense au pied des Pyrénées : toutes proportions gardées, le colloque ne le fut pas moins …

  3. Martine Rouche

    " J'eus grand plaisir à contempler certains des vieux châteaux de cette vallée. Ceux qui ont admiré les ruines sombres et le beau site de Castle Campbell, dans la vallée du Devon, et qui d'aventure visiteraient la vallée de Vicdessos, seront frappés de constater à quel point les ruines du château de Miglos lui ressemblent. Le piton y a la même forme, on y retrouve les mêmes bois et les mêmes ravins profonds ; tout, jusqu'à la forme même des ruines, est identique, et il ne manque à Miglos qu'un joli village à dominer, comme Dollar, pour devenir un Castle Campbell. Je me suis retourné de nombreuses fois pour regarder encore cet endroit qui évoquait en moi le souvenir d'autres temps et de lieux lointains. En particulier d'un endroit où je m'arrêtai pour regarder le château une dernière fois, les deux sites étaient à ce point similaires que je suis sûr que, si l'un des vieux barons d'Argyle avait par magie été transporté depuis les Ochills, s'était trouvé au même endroit que moi, et avait regardé dans la même direction, si on lui avait demandé ce qu'il voyait, il aurait déclaré sans hésiter qu'il reconnaissait son Castle Campbell. "
     
    James Erskine MURRAY, Un été dans les Pyrénées,
    traduction Jean-Pierre Daraux, Loubatières, 1998, p. 158.

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