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Monthly Archive for novembre, 2008

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Le Musée de Mirepoix se dote d’un site Web

Installé dans le le palais épiscopal attenant à la cathédrale de Mirepoix, le Musée Patrimoine et Traditions dispose désormais d’un site Web. Celui-ci propose, en français et en anglais, un aperçu des nombreuses collections, une description du contenu de chaque salle, un historique du palais épiscopal, une évocation de Philippe de Lévis, créateur de ce palais, un ensemble d’informations pratiques, etc.

Choses vues et entendues à la Fête de la Science 2008

Pluie et vent sur Mirepoix, la semaine dernière. Triste semaine. Heureusement, nous avions la science à fêter, conséquemment ses techniques, ses merveilleuses machines. Nous nous sommes rendus en famille, d’abord à l’Hôtel de Ville, où nous avons visité l’exposition intitulée La Mesure, puis, le soir, à la cathédrale, où nous avons découvert le fonctionnement de l’orgue Link et frémi à l’écoute des mystérieuses harmonies déployées par Stéphane Bois, titulaire de cet instrument d’exception.

  1. Jules Verne, Vingt Mille Lieues sous les Mers, Première partie, ch. XXII, "La foudre du capitaine Nemo" []

A l’église de Manses, réinstallation du grand vitrail

Hier matin, 22 novembre 2008, la petite commune de Manses fêtait la restauration et la réinstallation du grand vitrail qui constitue le joyau de son église. Installé dans le cadre de cette église romane, le grand vitrail est l’oeuvre du maître verrier Fernand Hucher. Il a été réalisé en 1894 au Carmel du Mans, suite à une commande de François Henri de Portes de Pardailhan, en hommage à son père décédé. La famille de Pardailhan tenait de Louis XV, depuis 1747, la seigneurie de Manses et le marquisat de Portes. 

  1. Cf. La dormeuse blogue : Les fresques de l’église de Mazerettes []
  2. Base Mérimée, Mobilier, Ariège, Manses []

A Dreuilhe, une visite à l’église Notre Dame de Pierre Pertuse

La petite église paroissiale de Dreuilhe, Ariège, abrite, sous des dehors modestes, la pierre tombale de dame Catherine de Caulet, veuve de Jean de Lévis, baron de Mirepoix, seigneur de Lavelanet. Soeur de monseigneur de Caulet, évêque de Pamiers, qui "prêcha et édifia partout", dit la chronique1, et mourut en odeur de sainteté, Catherine de Caulet constitue une grande figure de l’histoire de la seigneurie de Lavalanet et un exemple du haut niveau d’engagement dont certaines femmes ont pu faire preuve dans la société du XVIIe siècle. Gestionnaire avisée de la seigneurie, femme d’action animée par l’esprit de charité, Catherine de Caulet est la fondatrice des Mirepoises, congrégation de régentes pour l’instruction des jeunes filles.    

  1. Louis Maïeul Chaudon, François Xavier de Feller, Dictionnaire historique, ou Histoire abrégée des hommes qui se sont fait un nom par le génie, les talens, les vertus, les erreurs, etc, p. 598, imprimerie de Fr. Lemarié, 1797 []
  2. Base Mérimée, Mobilier, Ariège, Dreuilhe []
  3. D’autres fresques de Jean Soum (ou Jean Soun) sont visibles à la chapelle du cimetière et à l’église de Saint-Jean-de Falga. Elles portent la signature suivante : "Fait par Jean Soun pintre de Verdun en Foix 1695". Cf. Base Mérimée, Mobilier, Auteur : Jean Soun. []
  4. Base Mérimée, Mobilier, Ariège, Dreuilhe []

La vitrine du bouquiniste en novembre

Cliquez sur l’image pour l’agrandir, et vous verrez le beau Maté, qui a la santé, car il boit du maté Poramé, en infusion chaude ou glacée… La Belle qui l’accompagne doit sûrement sa grâce mutine au maté aussi. Glamour… Je suis repassée devant la vitrine du bouquiniste. Actuellement il pleut, il vente. Le temps n’est plus aux belles balades. Le dimanche, je vais bader devant la vitrine du bouquiniste afin de lire la suite de l’histoire qu’elle nous raconte. Il s’agit d’une histoire en images, elliptique, miroitante, un peu kitsch, dans le style du cinéma muet. La vitrine reflète le trottoir d’en face. Fondus dans ce reflet, Maté et sa compagne revêtent des airs de revenants ou de fantômes. J’aime qu’ainsi, légers, mignards, le kitsch et ses fantômes, lorsqu’il pleut, qu’il vente, viennent à ma rencontre.

  1. Hippolyte Taine, Voyage aux Pyrénées, IV Bagnères et Luchon, "Vie et opinions philosophiques d’un chat", p. 303, Hachette,  1858 []



Il y a quelque chose plutôt que rien.

  

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