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Monthly Archive for avril, 2008

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Visite à la chapelle du Carmel de Pamiers

  1. Paul Valéry, Cantique des colonnes, in Charmes, 1922 []

Raymond Escholier Quand on conspire

Publié par Raymond Escholier en 1925, le roman intitulé Quand on conspire,1 se trouve précédé de la dédicace reproduite ci-contre. Les signataires de cette dédicace sont M. L. E., Marie Louise Escholier, et R. E., Raymond Escholier. Ensemble, ils dédient l’ouvrage "à la mémoire de notre grand-père", car avant d’être des époux, ils sont d’abord cousins germains, à ce titre, nourris depuis l’enfance par la même légende familiale du Grand-Père. La dédicace est assortie d’une citation de Victor Hugo. Empruntée à l’Histoire d’un crime, ouvrage dans lequel Victor Hugo raconte et dénonce le coup d’État de Louis-Napoléon Bonaparte le 2 décembre 1851, la dite citation ancre le personnage du grand-père à la fois dans la grande histoire, à laquelle il appartient de plein droit, et dans la littérature, qui restitue à l’homme historique sa réalité, la chaleur de son vécu. Le 11 janvier 1852, à propos de l’Histoire d’un crime, Victor Hugo écrivait à sa femme : "Ce sera de l’histoire, et on croira lire du roman". Inversant le propos de Victor Hugo, Raymond Escholier assigne à Quand on conspire un statut littéraire complexe, fondé sur le principe suivant : ce sera un roman, et on croira lire de l’histoire, parce que le roman est ici le double poétique de cette dernière.

  1. Raymond Escholier, Quand on conspire, éditions Ferenczi et Fils, collection "Le Livre moderne illustré", bois originaux de Clément Serveau, 1925 []
  2. Victor Hugo, Histoire d’un crime, Quatrième Journée, IX, "Notre dernière réunion" []
  3. Georg Lukacs, Le roman historique []
  4. Raymond Escholier, Quand on conspire, I, p. 12 []
  5. Ibid. p. 16 []
  6. Ibid., p. 17 []
  7. Ibid. p. 26 []
  8. Ibid. p. 28 []
  9. Ibid. p. 33 []
  10. Ibid. p.p. 33-34 []
  11. Ibid., p. 34 []
  12. Ibid. p. 34 []
  13. Ibid. p. 41 []
  14. Ibid. p. 43 []
  15. Ibid. p. 49 []
  16. Victor Hugo, Les Châtiments, IV []
  17. Raylond Escholier, Quand on conspire. p. 55 []
  18. Ibid. p.p. 65-66 []
  19. Ibid., p. 87 []
  20. Victor Hugo, Autre guitare, in Les Rayons et les Ombres []

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Boyer de Mirepoix contre Voltaire

Dans Histoire des quarante fauteuils de l’Académie française depuis la fondation jusqu’à nos jours, 1635-1855, Tyrtée Tastet consacre un chapitre à « Boyer de Mirepoix », élu à l’Académie Française en 1736, à l’Académie des Sciences en 1738, et à l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres en 1741. « Boyer de Mirepoix », c’est Jean-François Boyer, évêque de Mirepoix de 1730 à 1736, nommé précepteur du dauphin Louis Ferdinand (futur père de Louis XVI) en 1735, puis grand aumônier de la dauphine en 1743.

  1. Tyrtée Tastet, Histoire des quarante fauteuils de l’Académie française depuis la fondation jusqu’à nos jours, 1635-1855, tome IV, p.p. 613_615 []
  2. Abbé de Prades, article « Certitude », Encyclopédie []
  3. Wikipedia, Ordre des Théatins []
  4. Voltaire, Zadig, chapitre IV, « L’Envieux », 1747 []
  5. Voltaire, Micromégas, chapitre I, « Voyage d’un habitant du monde de l’étoile Sirius dans la planète Saturne », 1752 []
  6. Voltaire, Des effets de la poésie sur le génie des langues, Discours de réception de M. Voltaire à l’Académie Française, 9 mai 1746 []
  7. Voltaire, Précis du règne de Louis XV, 1768, chapitre 26 []

Frédéric Soulié à Mirepoix

Aujourd’hui injustement oublié, Frédéric Soulié (1800-1847) constitue l’une des grandes figures du Cénacle romantique. Proche de Gérard de Nerval, Théophile Gautier, Camille Rogier, Célestin Nanteuil, familier de la bohême de la rue du Doyenné, il fut également l’ami de Victor Hugo et d’Alexandre Dumas. C’est Victor Hugo qui, en 1847, rédigea et prononça son éloge funèbre.

  1. Jules Janin, Histoire de la littérature dramatique, 1853, p. 11 []
  2. Ibid. p. 12 []
  3. Frédéric Soulié, Les Mémoires du Diable []
  4. Jules Janin, Histoire de la littérature dramatique, 1853, p. 21 []
  5. Jules Janin, Histoire de la littérature dramatique, 1853, p. 25 []
  6. Frédéric Soulié, « Le sire de Terrides », in Le Port de Créteil, éditions Michel Lévy Frères, 1858, p.p. 213-214 sur l’original, p.p. 222-223 sur le listing des pages []
  7. Frédéric Soulié, « Le Département de l’Arriège », in Le Musée des Familles, 1835 []
  8. Ibid. []
  9. Ibid. []
  10. Ibid. []
  11. Jules Janin, Histoire de la littérature dramatique, 1853, p. 74 []



Il y a quelque chose plutôt que rien.

  

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