littérature

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On tombe sur le Musée brusquement, à l’entrée d’une petite rue noire qui s’ouvre rue Ozenne, sur le trottoir de gauche quand on vient de la place Esquirol. Cette petite rue noire, c’est la rue de la Pleau, du nom altéré du procureur Jean Lapleau (XVIème siècle) dont la maison subsiste à l’angle de la rue Perchepinte (n°17). La population de cette rue était, jusqu’à la Révolution, « presque exclusivement formée de gens de lois »1.

  1. Jules Chalande, Histoire des rues de Toulouse, Laffitte Reprints, Marseille, 1980, p. 320 []
  2. Robert Mesuret, Evocation du Vieux Toulouse, Laffitte Reprints, Marseille, 1978, p.p. 107-108 []
  3. ibid. p. 108 []
  4. Cf. Dominique Kassel, Toulouse face à son patrimoine pharmaceutique, article rédigé pour le Bulletin de l’Ordre des pharmaciens région Midi-Pyrénées n° 22, novembre 2005, à l’occasion des Journées européennes du patrimoine []
  5. Cf. Société d’Histoire de la Pharmacie, Les pots de pharmacie []
  6. Cf. http://www.bium.univ-paris5.fr/sfhad/vol2/art10/corps.htm []
  7. Phyt-Inov Internatioal, L’Histoire des thériaques d’après Mithridate VII et Andromaque l’Ancien et du véritable Elixir de Longue Vie []
  8. http://www.bium.univ-paris5.fr/sfhad/vol2/art10/corps.htm []
  9. Bibliotheca Augustana, La chanson de Roland, CLXXIV, v. 2355-2365, circa 1090. Translation. []
  10. Rabelais, Quart Livre, LVI []
  11. Rabelais, Quart Livre, LV []
  12. Académie des Jeux Floraux []
  13. Cf. Wikipedia : serinette []
  14. Cf. Musée Paul Dupuy, L’horlogerie au fil du temps []
  15. Henri Bergson, Le rire. Essai sur la signification du comique, 1900, V []
  16. Voltaire, Candide, XIX []

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La Trompeuse ! on danse la Trompeuse !

Quittant le Chevalier, Mme Lestelle courut prendre place dans la longue chaîne des dames. Celles-ci se tenaient par la main et s’avançaient vers la rangée des habits noirs, en chantant un refrain en patois :

  1. Raymond Escholier, Dansons La Trompeuse, VI, p. 86-87, Editions La Cité des Livres, collection « Le roman français d’aujourd’hui, Paris, 1926 []
  2. Lucrèce, De natura rerum, xxx []
  3. Raymond Escholier, Dansons La Trompeuse, I, p. 1 []
  4. ibid., I, p.p. 12-13 []
  5. ibid., VII, p.p. 115-116 []
  6. Baudelaire, Recueillement, 1857 []
  7. Gustave Flaubert, Madame Bovary, I, 8 []
  8. Raymond Escholier, Dansons La Trompeuse, VI, p.p. 84-85 []
  9. ibid., IX, p. 133 []
  10. ibid. II, p.p. 48-49 []
  11. ibid., II, p. 46 []
  12. ibid., IX, p. 147 []
  13. ibid., VII, p. 102 []
  14. ibid. III, p.p. 57-58 []
  15. ibid. VI, p.p. 92-93 []

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Je me suis rendue aujourd’hui à la 11ème journée d’hiver de l’histoire locale de Mirepoix. Accès libre, ambiance sans flaflas, conférences passionnantes, assurées par des spécialistes. Le savoir, ici, est une fête. Dédiée à "Marie de Calages, femme de lettres à Mirepoix au XVIIe siècle", jusqu’alors inconnue, oubliée, la journée comprend, de façon inattendue, une conférence relative au mariage de Louis XIV avec l’Infante Marie-Thérèse d’Espagne à Saint Jean de Luz, en 1660. Le charme de cette journée est dans la surprise que constitue la découverte d’un écrivain dont on ignorait tout, et celle de la relation qu’un tel écrivain entretient avec un moment historique, certes décisif pour la France, l’Europe, mais qui ne consonne en rien, ou si peu, semble-t-il, avec le moment mirapicien.

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Il y a quelque chose plutôt que rien.

  

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